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3,8 sur 5 étoiles45
3,8 sur 5 étoiles
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Gary Oldman est superbe en agent à la retraite, homme blessé dans son honneur (viré par arrangement) et dans sa famille (un collègue lui a piqué sa femme), et opiniâtre pour débusquer le traître vendu aux soviétiques. La réalisation est superbe, toutes les images sont soignées, fluides, et d'un travail remarquable. La reconstitution des 70s est extrêmement soignée, à un niveau qui ferait presque plus vrai que nature, carte postale. Tous les autres acteurs sont géniaux: John Hurt, Colin Firth, Mark Strong, Benedict Cumberbatch, etc.

Ce qui rend ce film plus difficile, c'est son rythme assez lent, et surtout l'usage d'ellipses dans les explications qui obligent le spectateur à relier lui-même les pointillés entre les nombreuses informations fournies. Ce n'est pas un film pour paresseux ! Il s'offre également le luxe de tourner le dos au sensationnalisme très à la mode depuis des années : pas de grande scène de révélation très mise en scène, peu de scènes tendues, pas d'action pure, peu de violence (deux ou trois plans très "graphiques" quand même). Et pourtant, le scénario (tiré d'un classique de John Le Carré) et la réalisation sont tellement maîtrisés qu'on ne lâche pas l'écran des yeux ! Tomas Alfredson confirme les promesses de son précédent Morse tout en changeant complètement de genre cinématographique.

Bien ficelé et assez prenant, pour ceux qui aiment faire jouer leurs neurones.
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Pas mal mais quand même : ne rend pas vraiment l'ambiance glauque et sinistre de John Le Carré. De ce classique, le chef d'oeuvre absolu, j'insiste bien sur ce mot, reste bien la fabuleuse adaptation télévisée qu'en avait faite la BBC, devenue totalement légendaire, avec Alec Guinness et Ian Richardson (il y pleut tout le temps, comme dans Simenon ou presque). Elle n'a malheureusement jamais été rééditée qu'en Angleterre, en version uniquement anglaise et non sous-titrée. Bêtise autarcique typiquement britannique, d'ailleurs, les anglais n'en ayant rien à cirer de l'Europe et encore moins des français, et n'ayant pas songé une seconde qu'il y eût un marché possible ailleurs et que cela pût simplement intéresser d'autres peuples ne parlant pas forcément ce foutu anglais neuneu simplifié déculturé universalisé passe-partout obligatoire de mode d'emploi d'ascenseur. Il y a peut-être déjà trente ou quarante ans, j'avais vu ça en VOST à la télé française. Au fait, pour en revenir au présent film, ne vous laissez pas dérouter en perdant un peu le fil au début dans le mélange des séquences temporelles, laissez-vous plutôt porter et vous verrez, la troisième guerre mondiale n'aura pas lieu. Du moins, pour si peu.
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Transfert d'une grande subtilité. La photographie légèrement brumeuse du film est, grâce à la HD, restituée à la perfection.Master 4K oblige le niveau de détail explose dans les plans larges et apporte une belle présence à ce plateau de premier choix. Que dire du film, de cette violence feutrée, de ces regards qui trahissent. Une dentelle scénaristique portée par d'immenses acteurs. Enfin la consécration méritée pour l'immense Gary Oldman (Un monologue central qui trouvera sa place dans l'histoire du cinéma). Certes le film est exigeant mais il est d'une telle beauté plastique que le voyage se déroule dans des conditions idéales...
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le 6 février 2012
La femme trompée d'un espion russe révèle à un agent britannique une incroyable information : il y a une "taupe" soviétique implantée depuis des années au plus haut niveau des services secrets anglais ! George Smiley, un ex-dirigeant du contre-espionnage britannique, reprend alors du service pour découvrir l'identité de cet espion. Le film est adapté d'un roman best-seller de John le Carré (Tinker Tailor Soldier Spy, en V.O.). L'histoire se déroule en 1973, pendant la Guerre froide, et l'ambiance de l'époque est superbement rendue. Les décors, costumes, locaux sont criants de vérité. Ceux qui ont lu les romans de John le Carré retrouveront ici leur ambiance très particulière de manipulations et contre-manipulations, intrigues à tiroirs, faux-semblants et vraies trahisons qui ont fait de cet auteur un maître du roman d'espionnage.
Les acteurs sont tous remarquables dans ce labyrinthe de secrets et de manœuvres et en particulier Gary Oldman (Smiley), hiératique, calculateur et implacable dans sa chasse à la "taupe" (l'acteur a été nommé pour les Oscars 2012). Un film fascinant et complexe, pour lequel j'exprimerai une seule réserve : son rythme aurait gagné à être un peu plus enlevé. Mais "La Taupe" fait partie des films à voir absolument en 2012.
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le 6 novembre 2013
Nouveau chef d'œuvre d'Alfredson malgré ce que certains critiques peuvent en dire.
Toute l'intrigue n'est non pas dans l'action, mais dans les images.
Non ce n'est pas un film à la James bond, ce qui aurait été inintéressant à réaliser pour le réal'.
Chaque image est révélatrice et la manière de filmer ajoute le petit grain de sel à l'Alfredson, qui n'est pas pour nous déplaire.
Je le conseille à tous et particulièrement aux étudiants en ciné : on apprend beaucoup.
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le 30 mars 2013
Dans la catégorie « films d’espionnage », il y a deux grands courants: celui qui se réclame de Ian Fleming (James Bond) et ses épigones (je pense surtout aux plutôt réussis « Jason Bourne »), et celui qui a pour maître John Le Carré. D’un côté, la distraction, l’action pure, les coups de révolver, les poursuites, l’exotisme, les jolies filles, et un héros avantageux : ce côté-là a son charme et je n’ai rien à redire au fait de se laisser prendre à deux heures de fiction pétaradante et spectaculaire. En face, un récit complexe, torturé, d’un réalisme froid et angoissant, d’autant plus brutal qu’il est apparemment terne, où les faits, les tenants et les aboutissants se mettent en place lentement, au rythme de la réflexion d’un héros ordinaire (j’allais écrire : un bureaucrate besogneux).
Je reconnais bien volontiers que cette seconde école a ma préférence. Je ne connais pas de film d’espionnage plus cruel et terrifiant que « L’espion qui venait du froid », réalisé par Martin Ritt d’après, déjà, John Le Carré. George Smiley n’en était pas le héros (rappelez-vous, c’était Alec Leamas, interprêté par Richard Burton), mais il était là. Aujourd’hui, c’est George Smiley qui tient le devant de la scène, sous les traits d’un Gary Oldman époustouflant à la fois de discrétion dans son apparence et d’intensité dans son regard. Derrière chacune de ses expressions, que l’on pourrait croire figées, on entend la petite horlogerie de son cerveau en marche, occupé à dénouer les fils d’une manipulation à double ou triple fond.
Le film de Tomas Alfredson n’est pas glacé, ni froid : il est juste terne, comme ces hommes qui le peuplent. Des petits fonctionnaires aux costumes convenables, qui sentent la confection plutôt que la grande marque ; des monsieur-tout-le-monde couleur de grisaille, qui disputent – dans le feutré, aurait dit Audiard – une partie d’échecs où la vie d’un agent n’a aucun prix, et sans qu’eux-mêmes en connaissent bien les enjeux. Ils jouent : ils manigancent, ils manipulent, ils défendent, ils trahissent, mais ils passent inaperçus. Des hommes dans la foule, anonymes.
Le plus troublant, dans le film de Tomas Alfredson, ce sont tous les silences, les non-dits ou les allusions que l’on note un peu hasard, que l’on enregistre (parce qu’on est attentif, et pas parce qu’on vous met sous le nez un encart avec « Attention : Indice ! ») et qui prennent leur importance plus loin dans le récit. Les événements qui se sont produits dix ans avant l’histoire, qui resurgissent en rapides flash-backs, et qui donnent un relief nouveau aux faits. Les allusions, fort discrètes, à l’homosexualité, latente ou cachée et comme honteuse, de certains des protagonistes, qui expliquent ou apportent une cohérence à des épisodes dramatiques.
Et puis, il y a cette british touch d’extravagance insensée qui survient d’un coup, sans crier gare, et qui vous laisse halluciné et incrédule, parce qu’elle est – justement – vraisemblable. Cette Christmas Party des services secrets britanniques, où le Père Noël porte un masque à l’effigie de Lénine, et où tous les participants entonnent, en russe s’il vous plait !, l’hymne soviétique…
Un film de grande classe, à déguster avec une tasse de thé et quelques sandwiches au concombre.
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le 24 février 2013
Assurément ce film mérite tous les éloges qui lui ont été tressés outre-Manche.
Premier bon point, l'atmosphère si propre à cette Angleterre sur le déclin, à cette Angleterre qui ne se remet pas d'avoir gagné la Seconde guerre mondiale, à cette société atone, "pré-thatchérienne" se trouve merveilleusement rendue (et et ce n'est pas juste une histoire de costumes ou de modèles de voitures, que l'on se souvienne que les seventies, c'est une époque moins transparente que la notre, une époque sans internet, sans ipod, une époque moins "speed" en quelque sorte, d'où cette espèce de lenteur dans laquelle tout le film baigne).
Deuxième bon point, tous les acteurs jouent juste, à commencer bien sûr par Gary Oldman.
Troisième bon point, les scénaristes réussissent ce tour de force de nous restituer ce suspense, cet entrelacement d'intrigues, cette finesse psychologique qui donnent habituellement toute leur saveur aux roman de Le Carré.
Certes on aura raison d'objecter que la Taupe est un film complexe, pas toujours facile à suivre mais c'est précisément parce que le roman qu'il adapte est lui même complexe.
Sans doute certaines subtilités (à commencer par la relation très particulière existant entre la Taupe et l'agent qu'il trahit, elle ne nous est suggérée que dans un seul plan) échapperont à ceux qui n'ont pas lu le livre de Carré mais le gros de l'intrigue et son dénouement restent parfaitement intelligibles à tout un chacun.
Lisez le roman et ensuite regardez le film, c'est le meilleur conseil qu'on puisse donner.
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le 7 janvier 2013
J'ai découvert ce petit bijou tout à fait par hasard, un soir où mon envie de découvrir un film inconnu via les films à la demande de mon fournisseur télé m'a poussé vers cette affiche illustrant Gary Oldman. Et le hasard fait parfois bien les choses.
La Taupe, c'est un mélange des genres séduisant. C'est certes un film d'espionnage, mais pas du tout dans la veine où James Bond et Jason Bourne l'entendent de nos jours. A mille lieux de ces films d'action actuels, il s'agit d'un film très cérébral. Il s'agit également d'un film historique, tant il prend le temps et les moyens de nous replonger dans une époque passée, celle de l'Angleterre des années 70, celle de la guerre froide et du bloc communiste des pays de l'est. Enfin, c'est un film qui ne rechigne pas à explorer les relations humaines, dans tout ce qu'elles ont parfois de plus trouble, ou douloureux : confiance, trahison, amour, adultère, homosexualité (très présente)...
Bref, c'est un film que je déconseille aux gens qui ne jurent que par Jason Statham ou Steven Seagal. Par contre, les gens qui apprécient un cinéma plus cérébral, une ambiance feutrée, une intrigue savamment tissée et un casting de premier ordre y trouveront leur bonheur.
Dernière chose : c'est un film qui gagne à être visionné à plusieurs reprises. De part sa qualité générale, bien entendu, mais également parce que l'intrigue est tellement travaillée et complexe au premier abord que des détails qui passent inaperçu ou incompris à la première vision prennent tout leur sens par la suite, et le rendent encore plus appréciable. En le visionnant pour la 4e ou 5e fois, je viens de comprendre le sens d'une allusion qui m'avait semblé anodine et gratuite jusque là...
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le 30 novembre 2012
PLUSIEURS COMMENTATEURS LE DISENT, "ON NE COMPRENDS PAS TOUT, ON NE COMPRENDS RIEN". C'EST VRAI, MAIS LE BUT DE CE FILM D'UNE BEAUTE FORMELLE EPOUSTOUFLANTE N'EST PAS DE NOUS FAIRE COMPRENDRE UNE INTRIGUE. THOMAS ALFREDSSON, REALISATEUR GENIAL DE "MORSE", UN DES PLUS BEAUX FILMS SUR L'ADOLESCENCE ET MAIS AUSSI SUR UN VAMPIRE JAMAIS REALISE, A CHOISI UN TRAITEMENT ATMOSPHERIQUE, PLUTOT QUE NARRATIF. IL REUSSIT AINSI A FAIRE RESSENTIR LA TRISTESSE DE CES HOMMES DES RENSEIGNEMENTS, LEURS SENTIMENTS PROFONDS, LEURS DOUTES. LA PHOTOGRAPHIE DU FILM ET SA MISE EN SCENE SONT ABSOLUMENT SUBLIMES. LES COMMENTATEURS QUI PARLENT D'UN FILM RATE, ENNUYEUX POURRONT TOUJOURS ALLER VOIR LE NOUVEAU JAMES BOND AVEC SON ACTEUR MONOLITHIQUE ET ABRUTI, IL Y TROUVERONT SANS DOUTE LEUR COMPTE. POUR MOI, "LA TAUPE" EST UN GRAND FILM, POETIQUE, AMBITIEUX DANS LEQUEL ON PEUT SE PROMENER A LOISIR. COMME A LA VISION D'UN TABLEAU DE MAITRE.
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le 7 juillet 2013
Je reste un peu partagé....la qualité est au rendez vous, c'est indéniable, mais le rythme lent et pesant, ainsi que les aller retours entre passé et présent me gâchent un peu le plaisir. Cela me rappelle certains films des années '70. A voir.
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