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Tchaïkovsky - Eugene Onegin (Metropolitan Opera 2007)

Dmitri Hvorostovsky , Renée Fleming , Robert Carsen    DVD
4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
Prix : EUR 15,32 LIVRAISON GRATUITE Détails
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Tchaïkovsky - Eugene Onegin (Metropolitan Opera 2007) + A Musical Odyssey In Saint Petersburg
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Détails sur le produit

  • Acteurs : Dmitri Hvorostovsky, Renée Fleming, Ramon Vargas, Jean-Paul Fouchecourt
  • Réalisateurs : Robert Carsen
  • Format : Coffret, NTSC, PAL, Couleur
  • Langue : Russe, Français, Anglais
  • Sous-titres : Anglais, Allemand, Italien, Espagnol, Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Decca (Universal Music)
  • Date de sortie du DVD : 25 février 2008
  • Durée : 20970 seconds
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • ASIN: B000YCLRBA
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 18.065 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Descriptions du produit

Description du produit

Deux grands noms de l'opéra, RENÉE FLEMING et DMITRI HVOROSTOVSKY triomphent dans EUGENE ONEGUINE, le chef-d'oeuvre lyrique de TCHAIKOVSKY, dirigé par VALERY GERGIEV, et mis en scène par ROBERT CARSEN. C'est une production filmée live au Met de New York l'année dernière. EUGENE ONEGUINE est l'un des opéras les plus romantiques du répertoire. Composé entre 1877 et 1878, inspiré d'un poème de POUCHKINE, il s'appuie sur une musique merveilleuse, empreinte de tristesse et de mélancolie, avec des reflets de nationalisme russe dans les choeurs. RENÉE FLEMING et DMITRI HVOROSTOVSKY nous offrent ici une interprétation vibrante de passion et d'émotion. Ils sont dirigés de main de maître par VALERY GERGIEV, parfaitement à son aise dans ce répertoire. La mise en scène de ROBERT CARSEN, très belle et extrêmement impressionnante, sert magnifiquement l'oeuvre, en la respectant et en la magnifiant: les chanteurs sont véritablement portés, et nous assistons à un spectacle inoubliable.

Descriptions du produit

2DVD Orch.Metropolitan Opera/Valery Gergiev/Ntsc-Regions 1-6

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Commentaires en ligne 

4.4 étoiles sur 5
4.4 étoiles sur 5
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 séduisant Onéguine ! 23 août 2009
Par Lambert
Format:DVD
distribution dominée par le magnifique baryton russe Hvorostovsky (magnifique tant vocalement que physiquement) qui incarne un Onéguine à la fois séduisant, grinçant, amer, dandy, provocant, blasé : le héros romantique dans son parfait achèvement. Escorté par la tendre Renée Fleming à la voix somptueuse de velours et de miel, dans une mise en scène épurée qui a le mérite de ne pas déranger... Seul bémol à mon avis : le Lenski improbable de Vargas (il ne faudrait pas y avoir entendu Neil Shicoff...)
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Référence 23 juillet 2010
Format:DVD
Fleming et Hvorostovky dans les rôles principaux, avec un orchestre dirigé par Gergiev - voilà qui devrait suffire. Cette représentation au MET est très rapidement, et à juste titre, devenue une référence en la matière. L'histoire est toujours la même - Une jeune fille cultivée mais un peu gauche s'éprend d'un homme brillant et charismatique qui n'en a que faire d'elle et de sa naiveté. Des années plus tard, lorsqu'il la retrouve à la cour, sûre d'elle-même et mariée à un homme de haut rang, les choses lui apparaissent soudainement différemment, mais il est un peu tard pour revenir en arrière. (Pour le reste, lisez donc Pouchkine.)

Fleming fait montre une fois de plus de ses talents d'actrice en incarnant avec naturel une adolescente naive puis une femme de monde déchirée. Hvorostovky, quant à lui, ne joue pas Onéguine. Il *est* Onéguine. Son mélange d'élégance suave et de charme russe va comme un gant au personnage. Mais surtout, l'alchimie entre les deux est magique, absolument parfaite. La dernière scène est une apothéose. Seul le choix de Ramon Vargas semble parfois hasardeux - mais il doit être bien difficile d'exister à côté d'un tel feu d'artifice. D'un point de vue technique, l'enregistrement est de très bonne qualité. Le meilleur argument que j'aie trouvé pour convaincre ceux qui ne sont pas (encore) amateurs d'opéra que cela vaut la peine d'essayer.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chanter comme on parle. 17 mai 2012
Par Carmen TOP 500 COMMENTATEURS
Format:DVD|Achat authentifié par Amazon
Eugène Onéguine : un homme désœuvré et mondain dont la vacuité existentielle a pour prix un ennui chronique, qui ne peut dissimuler son absence de noblesse d'esprit et de cœur dans les plis du code du savoir vivre, qui fait le malheur des autres par égocentrisme, frivolité et désinvolture, qui confond enfin amour-propre et amour quand il veut soudain posséder la provinciale naïve et gauche devenue l'épouse riche et respectée d'un prince, celle dont il a jadis éteint la flamme avec une admonestation glaciale.
C'est ce personnage vain qui ressort de la plupart des analyses du héros de Pouchkine, un héros auquel Pouchkine était le premier à destiner, en un mélange peu flatteur, sarcasmes et commisération.
Pourtant, en donnant vie et chair à Eugène Onéguine, Tchaïkovski n'en a-t-il pas dessiné un autre visage, plus complexe, plus émouvant ?
Et cela peut-être malgré lui, tant sont perceptibles dans les admirables pages qu'il a écrites pour eux la sympathie et la tendresse qu'il porte à Tatiana Larine et à Vladimir Lenski, les deux victimes d'Eugène Onéguine, elle et lui délicats, vulnérables, sensibles, nobles d'esprit et de cœur.
Avant la vision de cette splendide représentation new-yorkaise, et ne connaissant l'œuvre que par le disque, l'Eugène Onéguine de Tchaïkovski m'était toujours apparu comme racheté par le compositeur, comme si le musicien n'avait pu se résoudre à le montrer aussi minable que l'avait voulu le poète.
Cette représentation a donné vie et chair à mon interrogation subjective car elle donne vie et chair à un héros désespéré, victime de lui-même jusqu'à éprouver le désespoir du vide auquel il s'est lui-même condamné.
Dans cette représentation d'Eugène Onéguine, le désespoir du héros ne l'absout pas mais il l'humanise.
Elle nous montre qu'Eugène Onéguine tue l'amitié et perd l'amour sans avoir accès à lui-même.
Et qu'il est trop tard quand il a accès à lui-même.
La mise en scène de Robert Carsen et l'interprétation de Dmitri Hvorostovsky concourent puissamment à donner cette vision d'un homme désespéré.
Même si elle doit plus à l'interprétation de Tchaïkovski qu'à l'intention de Pouchkine, il reste qu'elle est poignante.
Robert Carsen gagne le pari de l'épure dans une mise en scène qui ne démontre rien mais qui suggère tout : la campagne et la ville, la fête villageoise et le bal mondain, les couleurs de la vie aux heures ascendantes et déclinantes du jour et de la nuit, les climats psychologiques et émotionnels changeants et, par-dessus tout, la solitude des personnages car cette œuvre ne nous parle que de solitude.
Mise en scène qui porte l'incarnation magnifique de Dmitri Hvorostovsky.
Dmitri Hvorostovsky est Eugène Onéguine, oui, ô combien, mais pas le triste sire vu par Pouchkine : il est ce héros que le metteur en scène nous montre désespéré - c'est la première image de la représentation -, avant que ne nous soit racontée l'histoire qui l'a conduit au désespoir.
D'abord antipathique, ensuite divisé, pathétique enfin.
Dmitri Hvorostovsky nous donne d'Eugène Onéguine l'incarnation vocalement somptueuse et théâtralement magistrale d'un homme qui n'a pas su prendre le chemin des choix décisifs quand il fallait que quelque chose d'humain advînt.
Quand il chante "qu'est-ce qui s'émeut au fond d'une âme froide et indolente (...), aucun doute, j'aime !" après ses retrouvailles avec Tatiana mariée au prince Gremine, on ne peut pas le mépriser.
Et dans la scène finale, d'une beauté et d'une intensité à couper le souffle, le couple qu'il forme avec Renée Fleming est déchirant, on sait que Tatiana n'a pas cessé de l'aimer, qu'elle est héroïque dans son refus de lui céder, et on comprend que ce n'est pas dans son orgueil qu'Eugène souffre, tant il est palpable que la révélation tardive de l'amour devenu impossible de son fait le cloue sur la croix du néant.
À côté de Dmitri Hvorostovsky qui domine la représentation au sens propre comme au sens figuré, et de Renée Fleming en Tatiana inattendue mais sublime, Ramon Vargas est un Lenski inférieur, à tous égards, à ses partenaires, mais honorable, et Larisa Shevchnenko est une excellente Filippyevna, la nourrice de Tatiana, personnage fort.
Les costumes sont de toute beauté, rustiques ou d'apparat.
La direction de Valery Gergiev est une perfection, qui nous fait tout entendre de l'extraordinaire fluidité rythmique et de la magie des inventions mélodiques d'une partition géniale.
Eugène Onéguine, un chef d'œuvre que Tchaïkovski a refusé de nommer "opéra", il l'a nommé : "scènes lyriques".
Selon les mots justes de Piotr Kaminski, des scènes lyriques qui incarnent "l'idéal suprême des Florentins, pères fondateurs de l'opéra : chanter comme on parle".
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