- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés inspirés de produits similaires(De quoi s'agit-il ?)Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Est-on prophète en son pays ?,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tchaikovski : Concerto pour piano n° 1 - Rachmaninoff : Concerto pour piano n° 2 (CD)
C'est un jeune Texan de vingt-trois ans qui sortit vainqueur en 1958 de la première édition du Concours Tchaïkovski de Moscou : lors de la finale du 11 avril, Van Cliburn ralliait les suffrages dans deux pages emblématiques du répertoire russe : le Concerto n° 1 de Tchaïkovski et le Concerto n° 3 de Rachmaninov.Après un retour triomphal aux Etats-Unis, il enregistra le même programme en mai au Carnegie Hall [1], accompagné par Kiril Kondrachine qui avait fait le voyage avec lui. L'on peut ici regretter que cette prestation new-yorkaise ne reproduise sans doute que partiellement les ingrédients qui formèrent l'enthousiasme du public et du jury russes. Kondrachine obtient du RCA Symphony Orchestra une fière netteté de découpe mais cette sonorité aseptisée saurait-elle se comparer aux timbres si typiques des instrumentistes moscovites ? Le clavier déploie des phrasés véloces, limpides, pensés -et même médités, qui confèrent un lyrisme subtil à ce morceau de bravoure qu'est ordinairement l'opus 23. Hormis un final qui cède in extremis à l'éclat, la flamme et la passion sont à chercher ailleurs que dans cette lecture somme toute assez classique. En complément, l'on nous propose ici le Concerto n° 2 de Rachmaninov interprété par Fritz Reiner et le Symphonique de Chicago, avec qui le pianiste américain grava aussi Beethoven, Schumann et Brahms [2]. Au piano, la pureté d'intonation et le subtil dosage des couleurs s'assortissent à la direction pointue du maestro hongrois. On peut néanmoins estimer que ce dernier avait déjà précédemment fourni un dialogue musical plus substantiel avec un Artur Rubinstein se plaisant à la relance et au jeu dramatique [3]. Intéressants à défaut d'être palpitants, voilà à mon sens deux témoignages qui importent davantage dans la trajectoire artistique du pianiste que dans la discographie surabondante de ces oeuvres. [1] l'autre partie est disponible sur ce SACD : Rachmaninov : Concerto pour piano n° 3 ; Prokofiev : Concerto pour piano n° 3 [2] : voir -Beethoven: Concerto Nos. 4 & 5 -Concerto pour piano n)2 -Schumann: Piano Concerto; Prokofiev: Piano Concerto No. 3 [3] : pour RCA, 1956 : Concerto pour piano n° 2 en ut mineur op. 18 / Variations Paganini / Prélude op. 3 n° 2 Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|