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Tchaikovsky: Symphony No.6 In B Minor Opus 74 "Pathetique"; Eugene Onegin op. 24: Polonaise & Valse
 
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Tchaikovsky: Symphony No.6 In B Minor Opus 74 "Pathetique"; Eugene Onegin op. 24: Polonaise & Valse

8 août 1998 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Performers: Ferenc Fricsay
  • Composers: Peter Ilyich Tchaikovsky
  • Conductors: Ferenc Fricsay
  • Date de sortie d'origine : 8 août 1998
  • Date de sortie: 8 août 1998
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 1998 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:02:41
  • Genres:
  • ASIN: B005AQK1AI
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 47.206 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par lesolitaire on 9 novembre 2008
Format: CD
Nul doute que la 6ème et dernière symphonie de Tchaïkovsky constitue l'une des oeuvres les plus enregistrées de toute la musique classique. Partir avec le grand hongrois Ferenc Fricsay à la rencontre de ce chef d'oeuvre de la musique c'est pénétrer un monde marqué par le sceau du destin : Tchaïkovsky acheva de composer cette oeuvre à peine quelques jours avant sa mort, Fricsay l'enregistra alors qu'il souffrait déjà de la maladie qui devait l'emporter, trop tôt, en 1963.
La "Pathétique" oscille perpétuellement entre deux vies, entre deux mondes. Face aux injonctions du destin et de la nécessité, représenté dans l'orchestre par les cuivres, Fricsay fait chanter à l'âme humaine sa toute dernière plainte dans le premier mouvement, entre désespoir et résignation. Le chef hongrois porte toute son attention à la pureté des phrasés, aux nuances, aux silences lourds de signification avec une retenue remarquable ( et l'on sait combien Tchaïkovsky invite parfois ses interprètes à un jeu trop marqué, trop clinquant ), réussissant à maintenir une tension saisissante pendant les vingt minutes que dure le premier mouvement : on oscille entre le déchirement, la sérénité, la panique...
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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Nicolas Mesnier-Nature "NMN" TOP 500 COMMENTATEURS on 23 février 2008
Format: CD
Dorati fait briller son orchestre, Reiner le fait chanter, Fricsay lui fait vivre un drame permanent, pas même ou si peu allégé par les deux mouvements centraux, valse à 5 temps angoissante et marche scherzo tragique par son entrain trop volontairement forcé. Le finale sombre dans une désespérance absolue, jusqu'au long decrescendo où les cordes agonisent littéralement sous nos oreilles en un poignant râle ponctué par des timbales-battements de coeur mourantes. Le grand Fricsay sait unir plus que jamais les différentes parties de cette symphonie-testament autobiographique trop souvent galvaudée. Aucune faute de goût, tout est dit avec pudeur, le style de direction mettant l'accent sur une vigueur rythmique au phrasé angulaire. Les deux morceaux de complément eux aussi très connus, nous rappellent que Fricsay fut aussi excellent dans les danses, ici valse et polonaise (voir son enregistrement des Strauss). Il a tout compris, pour notre plus grand bonheur.
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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par Surréalatino on 11 septembre 2005
Format: CD
On a déjà dit beaucoup sur la direction de Fricsay, sa vigueur alliée à une rythmique hallucinante, sa transparence et sa lisibilité qui donnent une intelligence immédiate de l'oeuvre. Toutes ces qualités éclatent dans cet enregistrement de la 6ème symphonie de Tchaïkovski (on sait que le chef hongrois était très exigeant sur ses versions studio, recherchant la perfection). Paradoxalement, malgré la pudeur infinie, l'émotion est à son comble : l'adagio liminaire est dominé par le sentiment de l'urgence, l'Allegro molto vivace résonne comme une valse mélancolique, emplie de la nostalgie d'un passé heureux, et le finale laisse percer une souffrance aiguë, à peine supportable, qui s'oblitère dans une résignation douloureuse. Du grand art...
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