Appli Amazon

Ou
Version MP3 incluse GRATUITEMENT

Plus d'options
Tempest
 
Agrandissez cette image
 

Tempest

10 septembre 2012 | Format : MP3

EUR 10,99 (TVA incluse le cas échéant)
Commandez l'album CD à EUR 6,99 et obtenez gratuitement la version MP3.
L'album CD est vendu et expédié par Amazon EU Sàrl . Veuillez consulter les Conditions générales sur les coûts en cas d'annulation de commande. Ne s'applique pas aux commandes de cadeaux. Commandez pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music.

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre
Durée
Popularité  
30
1
5:43
30
2
3:27
30
3
7:28
30
4
3:46
30
5
5:09
30
6
7:15
30
7
5:14
30
8
9:05
30
9
13:54
30
10
7:25
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 7 septembre 2012
  • Date de sortie: 10 septembre 2012
  • Label: Columbia
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:08:26
  • Genres:
  • ASIN: B0095QNSMM
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (30 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 8.892 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

Commentaires en ligne

4.2 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mixed up as a milkshake le 11 septembre 2012
Format: CD
Pour ma part "Tempest" est le meilleur album de Dylan depuis onze ans, c'est-à-dire depuis le génial "Love & Theft". Déjà au niveau du son et des arrangements, la texture est splendide, comme toujours. Musicalement et vocalement (eh oui !) c'est de la haute volée ! la grande classe ! c'est tout en finesse, même si parfois celle-ci est déchirée par la voix de Bob. Voix rocailleuse déversant en torrent des textes toujours aussi énigmatiques, inspirés, visuellement puissants (Narrow Way, Early Roman Kings), ambiances nostalgiques, comme sur Soon After Midnight, avec sa mélodie tout droit sortie de la fin des 50's, ou sur Long and Wasted Years, dont les intonations uniques du chant Dylanien feront sans doute sourire les admirateurs. Si je m'en tiens à la musique, contrairement aux albums qui le précédaient, à savoir "Modern Times", dont je trouvais l'ensemble plutôt mou, voire un peu déprimant, et "Together Through Life", dans lequel je trouvais l'accordéon envahissant et les chansons trop semblables, "Tempest" me semble plus inspiré, possède plus de souffle, plus de reliefs, de brillance. Je pense au titre d'ouverture, qui nous fait faire un rafraîchissant bond dans le temps, le dansant Duquesne Whistle ; au terrible Pay In Blood, qui sonne comme du Rolling Stones et qui m'a agréablement surpris sur le plan rythmique, qui diffère de tout ce que Dylan nous a habitué depuis de très nombreuses années, ou encore au clair obscur Tin Angel, avec sa (contre)basse lascive, son rythme répétitif, hypnotisant.Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Robert Mando le 5 novembre 2012
Format: CD
Bob Dylan fait encore parler de lui. Pas si mal, quand on pense à sa carrière qui affiche 50 piges au compteur... Sans aucun doute s'agit-il du privilège d'un mythe. Un mythe qui débuta dans les années 60 et qui réussit l'exploit d'impacter les générations X puis Y et peut-être Z (ou Facebook) en s'exprimant dans un art "mineur" (pour faire référence à notre Gainsbourg national). Contre la complexité du monde qui perd ses repères, le mythe est une réponse à la fois simple et irrationnelle. L'humanité en a besoin pour alimenter ses rêves...
Concernant Dylan, on ne sait plus, depuis longtemps, si son véritable leitmotiv est d'ordre artistique, alimentaire ou thérapeutique. Comment expliquer que le public et les médias continuent à lui faire confiance malgré tous ses concerts produits sur le mode autiste ? Parce-qu'il est Dylan ? Parce que la maison Sony/Colombia sont des as du marketing ? Qui se fait avoir dans l'histoire... ? Dylan a toujours prétendu que la réponse se situait au niveau de ses chansons (rien de plus)... L'art de raconter des histoires, comme au bon vieux temps d'Hank Williams et des songwritters américains qui griffonnaient leurs textes en écoutant les brèves de comptoir. Alors quand on pose la galette dans le lecteur, il est probable que le syndrome de distorsion de la réalité nous joue des tours. On a tous notre alibi... ce n'est pas si grave au fond parce qu'au final le résultat alimente notre besoin de rêve. Le moins que l'on puisse dire c'est que chaque titre de "Tempest" a le pouvoir de nous emporter dans une ambiance unique.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par P-henri Thoreux le 11 septembre 2012
Format: CD Achat vérifié
Au dessus des tempêtes, des drames mais aussi des lubies et des billevesées d'un monde plus grégaire et versatile que jamais, Bob Dylan en grand seigneur impassible, continue de peaufiner ses cantilènes intemporelles et ensorcelantes.
Quelle voix sublime à force d'avoir été comme un très vieux cuir, tannée, usée, écorchée, par les orages, les saintes colères et les désillusions de l'existence. Quelle force dans l'indicible parfum d'expectative qui sourd avec une infinie douceur de cette complainte gutturale !
On dirait qu'il n'y a ni début ni fin dans l'égrenage subtil de ces mélodies succulentes. Seulement une atmosphère extatique, exquisément poignante, comme les mystères qui vous élèvent, en vous interrogeant, avec la dureté de la finitude et la tendresse de l'espérance.

Ça commence avec une sorte de pépite aussi brillante qu'inattendue. Duquesne Whistle. Comme en sifflotant... Dans cet univers pimpant, les riffs guillerets saisissent l'auditeur qui ne peut qu'en redemander. Pas grand chose à voir, sauf erreur de ma part, avec l'illustration glauque à laquelle on eut droit sous forme d'un clip abscons, en prélude à la sortie du disque.
La suite est un peu plus sombre. Soon After Midnight. La nuit nous entoure...
Mi Blues, mi mélopée, Dylan emmène ses affidés sur une voie étroite mais au charme hypnotique : Narrow Way. Ne pas s'abandonner à la facilité, recommande-t-il en termes voilés. Ne pas gâcher les années d'une vie que l'ennui fait paraître longue alors qu'elle est si courte (Long And Wasted Years).
Lire la suite ›
6 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique