oui, j'ai lu terrasse à Rome au moment de sa sortie. J'en garde un souvenir bien gravé. Pour écrire, Quignard cherche des successions de scènes sans liaison, sûrement pour ne pas interpréter à la place du lecteur.
Courtes images comme fragments de vie, émouvants à entendre. A la manière de cette technique de gravure, nouvelle, supplantant la traditionnelle taille douce originaire de Florence, le hachurage des blancs donnent de la profondeur aux déclinaisons du noir.
L'écriture m'avait surpris dans sa rapidité d'exécution, visant l'essentiel, synthétisant l'image crue, sans fioriture, avec le mordant nécessaire pour un meilleur encrage.