Présentation de l'éditeur
Comment ne pas penser à la comptine des Dix petits nègres en lisant Mon amour, je me meurs !, létrange roman de Kristín Ómarsdóttir ? Dans un village de pêcheurs islandais, un homme veuf et ses quatre fils entourent le cadavre de la dernière femme de la famille, qui sest jetée à leau. La mère les a quittés dix ans auparavant, suivie de peu par la sur aînée. Le père puis lun des garçons les rejoindront au Ciel. À la fin du roman, seuls auront survécu trois des frères, mais la mort semble encore planer sur deux dentre eux... La famille vit en huis clos, coupée du monde, mais non de lautre monde où ses membres décédés, qui côtoient Hemingway et Léonard de Vinci autour dun verre de Bacardi, observent les vivants.
Sous lil distant du narrateur - le dernier petit nègre, âgé de seize ans -, et à travers des dialogues savoureux aux accents de théâtre, se superposent ainsi les deux sphères. Le récit, troublant, macabre sans être morbide, mélange les styles - comique et tragique, réaliste et poétique, absurde et sentimental... La mort et lamour côtoient leur cortège de tabous : le suicide, le deuil, la vie après la mort ; le sexe, lérotisme, ladultère, le désir et la jalousie.Un roman original et émouvant, où le monde des morts semble plus réel que celui des vivants.
Sous lil distant du narrateur - le dernier petit nègre, âgé de seize ans -, et à travers des dialogues savoureux aux accents de théâtre, se superposent ainsi les deux sphères. Le récit, troublant, macabre sans être morbide, mélange les styles - comique et tragique, réaliste et poétique, absurde et sentimental... La mort et lamour côtoient leur cortège de tabous : le suicide, le deuil, la vie après la mort ; le sexe, lérotisme, ladultère, le désir et la jalousie.Un roman original et émouvant, où le monde des morts semble plus réel que celui des vivants.
L'auteur vu par l'éditeur
Kristín Ómarsdóttir est née en 1962. Romancière, elle est également poète, dramaturge et auteur de nouvelles. Elle a reçu plusieurs prix littéraires dont, en 1998, le Nordic Playwrights Prize octroyé par lUNESCO. Mon amour, je me meurs ! est son troisième roman, le premier traduit en français.