enfin une voix originale dans la cacophonie morne de la rentrée. Le corps de Beatriz preciado au service d'une expérience transgressive qui s'inscrit dans la lignée des plus grands écrivains. C'est à lire, à faire découvrir. Le style est, de plus, décapant (La relation avec Virginie Despentes, un régal). Les limites du dicible sont repousées. Depuis Georges Bataille, c'était désespérant de ne plus rien éprouver de fort, comme un alcool. Et la preuve est là, toujours et encore: l'écriture est vitale!
A lire, oui, immédiatement.