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Détails sur le produit

  • Mini-disque (16 mars 1993)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B0000025VK
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Mini-disque  |  Téléchargement MP3
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Descriptions du produit

Critique

Stevie Ray Vaughan incarne bien davantage qu’un guitariste sudiste, et virtuose. Il est le responsable direct, dans les années quatre-vingt, de la renaissance mondiale du blues. Après avoir illuminé de sa guitare nerveuse et liquide l’album Let’s Dance de David Bowie, son premier album (grâce à l’intercession du producteur John Hammond Sr.), enregistré en moins d’une semaine, revitalisera une scène exsangue.

Texas Flood
est exactement conçu comme le concert d’un groupe méconnu, mais énergique, dans une petite salle. Deux compositions originales, à la tension salutaire, ouvre le bal, et sont suivies d’autant de reprises (un standard d’Howlin’ Wolf, et la chanson-titre, empruntée au répertoire de Larry Davis et Joseph Wade Scott), largement aptes à préciser les racines du jeune guitariste, alors âgé de vingt-neuf ans.

La version du classique de Buddy Guy (« Mary Had A Little Lamb ») fera le tour du monde, et c’est le genre de nouvelles qu’on aimerait recevoir plus souvent. Le salutaire de l’entreprise reste que, malgré une invraisemblable kyrielle d’assistants producteurs, et autres directeurs artistiques, le virtuose n’a accepté à ses côtés en studio que le batteur Chris Layton, et Andy Schwartz à la basse, ce qui ouvrent des espaces sonores, mais interdit définitivement les à-peu-près.

Les esprits chagrins ont reproché à Vaughan de ne rien apporter de nouveau au blues, en tout cas pas depuis les trois King, B.B., Albert et Freddy, alors qu’il apportait, justement, sa jeunesse, sa fougue, son amour pour le blues, et sa connaissance dans l’idiome. Texas Flood, départ en fanfare d’une carrière tragiquement interrompue sept années plus tard, stationnera plus d’un an – exemple unique pour un disque de blues - dans les classements des meilleures ventes du genre.

L’album intègrera le Top 40 des charts américains, et le single « Pride And Joy » connaîtra un parcours jugé rétrospectivement comme salutaire (20ème position) dans les hit-parades de sa catégorie. Texas Flood constitue un jalon indispensable à la discothèque idéale de tout honnête homme.



Christian Larrède - Copyright 2015 Music Story

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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jlenjo le 10 février 2012
Format: CD
S'il est un album à écouter de SRV c'est bien celui-ci. Du blues musclé et sur-vitaminé ; autant être averti. Passqu' écouter SRV le soir avant de s'endormir, c'est pas une bonne idée. Ecouter SRV sans écouter, en bricolant, en surfant sur amazone ou au lit, c'est pas génial non plus. L'écouter dans sa voiture, ça peut vite énerver aussi, la concentration que nécessite une conduite consciente ne permettant pas de faire 2 choses en même temps. L'idéal dans ces contextes, c'est encore d'écouter de la musique baroque. Avec elle on peut tout faire ou ne rien faire, écouter attentivement, ou pas, ça passe toujours, ça apaise l'âme et l'esprit. Donc, SRV ça s'écoute très scrupuleusement, avis aux imprudents, car c'est un tel flot de pentatoniques (majeures et mineures...) et de riffs que ça peut en devenir étourdissant. Alors autant comprendre ce qui se passe. Car, si on n'est pas de la partie on pourrait penser qu'il suffit d'aligner notes après notes et que cela fonctionnerait malgré tout pourvu qu'on reste dans les clous. Raisonner ainsi est le fait d'une écoute dilettante. L'attentif, lui, criera au génie car tout est parfaitement construit et en place, il se délectera de Riff subtils et énergiques, de soli tantôt rageurs (testify) tantôt espiègles (Mary had a little lamb) sensibles ( Lenny) ou encore primesautier (i'm crying, pride and joy) et, eureka, on comprendra que l'improvisation, ça ne s'improvise pas.Lire la suite ›
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Darko TOP 50 COMMENTATEURS le 15 avril 2015
Format: CD
L'autre jour, grosse discussion au bureau : Johnny Hallyday sait-il jouer de la guitare ? Pour les uns, il faut mine en concert et de plus il n'est même pas brancher, cela prouve donc qu'il ne sait pas jouer. D'ailleurs, on raconte une anecdote selon laquelle un roadie se serait fait viré sur une tournée pour avoir eu la mauvaise idée de raccorder sa guitare à l'ampli ! Pour d'autres, Johnny serait un virtuose de la guitare classique (il saurait jouer "Jeux interdits"), mais ne serait pas très à l'aise à l'électrique. On se souvient pourtant qu'il fut à une certaine époque endorsé par Washburn...Pour d'autres enfin, il sait très bien jouer mais préfère se concentrer sur le chant, car jouer de la guitare en marchant et en faisant le show c'est difficile....

Le débat est ouvert....

En tout cas point de telles interrogations avec SRV, il sait jouer de la guitare, il sait chanter, il fait même les deux en même temps, débout sur scène, assurant le show à un train d'enfer. Enfin ça c'était avant, avant l'accident fatal qui faillit coûter aussi la vie à Eric Clapton s'il avait eu la mauvaise idée de monter lui aussi dans l'hélicoptère....Sur ce premier album paru en 1983, SRV fait un numero de métronome humain qui devait traumatiser toute une génération de guitaristes. On avait déjà eu Eddie Van Halen, mais on se consolait en se disant que l'on ne maitrisait pas le THT (Two Hands Tapping) et que de toutes les manières, on n'avait pas de vibrato Floyd Rose montée sur la gratte. Mais là c'était pire !
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par VIRY 02 le 29 janvier 2012
Format: CD
CHRONIQUE DE JEAN SYLVAIN CABOT MAGAZINE ROCK&FOLK SEPTEMBRE 1983 N°200 Page 105
1° Album 1983 33T Réf : Epic EPC 25534
Stevie Ray Vaughan est-il le nouveau Johnny Winter ? C'est une bonne question, et je suis heureux que vous me la posiez. Car, en effet, la presse et le rock-biz américains, semble-t-il, ne tarissent pas d'éloges sur notre jeune Texan promu nouveau prodige de la six cordes U.S. Faut dire aussi que son histoire a des allures de conte de fées.
D'abord, un critique new-yorkais le remarque. Ensuite, voilà les Rolling Stones qui s'en mêlent, Ron Wood tirant des yeux comme des soucoupes, Jagger voulant le signer sur leur label, etc... Puis c'est Jerry Wexler qui le fait passer au festival de Jazz de Montreux, et devinez qui est dans la salle ?David Bowie, qui l'engage illico pour son nouvel album, "Let's Dance". Après cela, John Hammond Senior (Billie Holiday, Aretha Franklin, Dylan, Springsteen..)
le signe chez CBS et devient "producteur exécutif". Et pour finir, voici Jackson Browne qui met gratuitement son studio d'enregistrement à sa disposition. Bon, vous voulez ajouter quelque chose ? O.K., mais j'en vois déjà qui se demandent si par hasard.... Oui, Stevie Ray Vaughan est bien le frère de Jimmy Vaughan, guitariste des Fabulous Thunderbirds. Même qu'en 68, Stevie tenait la basse pour son frangin jusqu'au jour où il entendit Albert King. Dès lors, the blues....nothing but the blues. Et je peux vous dire que ce "Texas Flood" en est plein. Et bourré de guitare jusqu'aux dents, aussi. De guitare bluesy, donc. Maintenant, Stevie Ray Vaughan chante aussi comme ....
Kim Wilson ! les T. Birds encore. Il y a dix chansons.
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