L'humour de Bouzard me touche habituellement, qu'il parle de foot ou de "lui" à travers sa pseudo-autobiographie. Pour tout dire, je ri et ricane et le sourire ne quitte guère mes lèvres, un peu comme son personnage de la précédente série des autobiographies, très drôle (Me too, Mee too 2, Me too 3 as a bird). On le retrouve sous les mêmes traits ici, toujours flanqué de son chien - toujours aussi con. Mais il se cherche dans cette histoire où il se cherche, et où il y a une histoire, logiquement, peu inspirée. En fait, elle démarre, péniblement, et on espère que la suite promise donnera quelque chose de plus abouti.