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The Battle Rages On

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Détails sur le produit

  • CD (10 juin 1991)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Rca Records Label
  • ASIN : B000025JJ4
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5 10 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. The battle rages on
  2. Lick it up
  3. Anya
  4. Talk about love
  5. Time to kill
  6. Ramshackle man
  7. A twist in the tale
  8. Nasty pièce of work
  9. Solitaire
  10. One man's meat

Descriptions du produit

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THE BATTLE RAGES ON

Critique

Cet album est un excellent résumé de la seconde partie de carrière de Deep Purple : les allers/retours de personnel sont si fréquents que le fan de base y perd vite ses repères.

The Battle Rages On est en fait le dernier album de Deep Purple comprenant les cinq membres « historiques » du groupe, Ian Gillan reparti en 1990 (pour laisser sa place à l’insignifiant Joe Lynn Turner) est revenu pour cet album.

Autant Perfect Strangers et House of Blue Light montraient un groupe ayant su se régénérer dans les années 80, autant The Battle Rages On et son prédécesseur Slaves and Masters montrent un groupe sans aucune inspiration, tentant de décrocher un improbable tube avec des compositions hard FM d’une médiocrité affligeante.

Seules des contingences économiques peuvent obliger des musiciens à sortir de pareils albums qui jettent une ombre pesante sur une carrière pourtant riche. 

- Copyright 2015 Music Story


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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par anton14 TOP 1000 COMMENTATEURS le 1 novembre 2004
Format: CD
Alors que Joe Lynn Turner avait posé les voix sur les démos, Blackmore dans un tour de passe-passe, décida de rappeler son "ami de toujours" Ian Gillan pour le meilleur ! Alors que Slaves and Masters ressemblait plus à du Rainbow eighties qu'au Pourpre, The Battle... bénéficie du retour de "la" voix véritable, pour beaucoup de fans, de Purple. Revigoré par son album solo Toolbox, Ian Gillan déboule tel un chien dans un jeu de quilles et envoie paître la voix un peu trop FM, selon les dires de Ian Paice, de Turner. Compos acérées, production heavy, cet album est un pur exemple de hard rock moderne. Le morceau titre donne le ton : le groupe ne fera pas de prisonniers ! Blackmore change de modèle chez Fender et impose une Strat'au son résolumment heavy et mixé bien en avant. Pas en reste, Lord, Paice et Glover s'impliquent à demontrer à de jeunes loups grunge qu'il ne suffit pas de faire du bruit pour savoir jouer ! En bref, un album résolumment moderne où les compositions sentent bon les excès de vitesse sur l'autoroute notamment le sublissime "Anya" où la paire Blackmore/Gillan prouve à quel point les opposés s'attirent et transcendent l'auditeur sur près de 8 min... Blackmore partira pendant la tournée laissant ses compagnons à leur sort et mettant un terme définitivement au mythique Mark 2. Le groupe le remplaça mais ceci est une autre histoire...
4 commentaires 13 sur 15 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD
"The battle rages on" voit donc le retour au chant de Ian Gillan, suite certainement à une pression de la maison de disque mécontente des faibles ventes du pourtant excellent "Slaves and masters", avec Joe Lynn Turner.
Du coup, nous avons ici une oeuvre assez quelconque.
Ritchie Blackmore ne voyant sûrement pas ce choix d'un bon oeil et ne s'entendant plus avec Gillan ni le reste du groupe d'ailleurs. (Sa prestation scénique de la tournée fut désastreuse, l'homme en noir restant en retrait comme pour montrer son détachement du groupe).
Nous avons l'impression que ce disque est sorti dans l'urgence, la quasi-totalité des titres sont bâclés et très peu inspirés, ce qui est inhabituel voire unique dans les compositions relatives à Ritchie Blackmore.
Nous avons ici des titres indignes de Deep Purple, ("Talk about love", "Lick it up", "Twist in the tale" ou encore "One man's meat).
Heureusement, quelques titres sauvent l'album, ("The battle rages on" et "Solitaire").
D'autres ne sont pas si mal au fil des écoutes, ("Nasty piece of work").
Le reste sent le réchauffé et déjà entendu ("Anya" dont le riff est le même que "Stranded" de Rainbow, "Time to kill" me fait trop penser à "Call of the wild" de l'album " The house of blue light", et les accords de "Ramshackle man" me rappellent un standard du rock).
En résumé, ce disque est un échec artistique qui m'aura quand même donner l'occasion de voir sur cette tournée mon guitariste préféré sur scène, ce sera la seule fois d'ailleurs.

Mes titres préférés : "Solitaire", "The battle rages on".

Note : 11/20
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Format: CD Achat vérifié
un DP de moyenne facture, à écouter, sans plus... de bons morceaux, mais il n'y a pas cette accroche qui m'a donné envie de le réécouter de suite
Remarque sur ce commentaire 1 sur 1 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par Cousin Hub TOP 1000 COMMENTATEURS le 7 juin 2009
Format: CD
Tout ce qui est écrit dans les commentaires précédents est exact. Il y a dans cet album quelques joyaux comme "the battle rages on", "anya", "ramshackle man" et surtout "solitaire", un tube en puissance où Jon Lord nous en fout plein la vue. Mais il y a aussi plusieurs titres abominables, les pires jamais écrit par Deep Purple comme "lick it up", "time to kill", "nasty peace of work" et "one man's meat". Ajoutez deux titres convenables, mais mille fois entendus et dignes de "House of light" ("twist in the tale" et "talk about love") et vous avez un album bancal où le meilleur cotoie le pire. "Slaves and masters", le précédent disque avec Joe Lynn Turner était en ce sens beaucoup plus égal.
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Par Dr. Rock TOP 500 COMMENTATEURS le 14 décembre 2014
Format: CD
Incroyablement, chez Deep Purple, rien ne dure... Suite à la réjouissante reformation de 1984, le groupe engrangea un triste successeur à PERFECT STRANGERS (THE HOUSE OF BLUE LIGHT, de 1987, et son atroce production certifiée des années 80), puis la brouille entre Ritchie Blackmore et Ian Gillan repris de plus belle et ce dernier quitta le navire. Blackmore convoqua l'ex-chanteur de Rainbow (Joe Lynn Turner) et le groupe publia en 1990 l'honorable SLAVES AND MASTERS. Il faudra attendre fin 1992 pour voir Ian Gillan retourner au bercail et bosser sur des maquettes que ses anciens complices avaient concoctées. Le résultat déplût tellement à Ritchie Blackmore qu'il quitta à son tour le groupe en pleine tournée de promotion de l'album ! Dommage, car il s'agit là du dernier bon disque de Deep Purple.
Dès le morceau-titre, on sent qu'une certaine énergie est revenue. L'alchimie Blackmore/Paice/Glover fonctionne à plein rendement, en rangs serrés et compacts (TIME TO KILL), retrouvant son incroyable sens du break et un impact certifié (TALK ABOUT LOVE) et s'offrant même le luxe du hit inattendu (l'oriental ANYA). Désireux de varier les styles un peu plus que sur ses derniers efforts, Purple sort de sa besace sa première ballade depuis SOLDIER OF FORTUNE (SOLITAIRE) et fait rouler son (monster !) truck sur les plate-bandes du blues (RAMSHACKLE MAN), ce qu'il n'avait pas fait depuis un bon moment. Sans que l'intensité soit maintenue sur toute sa longueur, l'album tient pas mal le cap et confirme ce regain de forme, hélas avorté.
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