Tout est dans le titre. C'est un chef d'oeuvre que je me régale à montrer et à étudier à mes élèves de lycée, en anglais bien sûr, car la version originale est fantastique. Dès la scène d'ouverture, tout est dit: the slacker (le fainéant), fumeur de hasch, pas gêné pour un sou (un chèque de 0.67 cents!) qui met le doigt dans un engrenage infernal, et se laisse conseiller certes par son meilleur ami mais plus mauvais conseiller: Walter Sobchak, armurier semi-psychopate ancien du Viet-Nam qui transforme en m... tout ce qu'il touche. Un millionaire pourri, une jeune femme nympho, un groupe de nihiliste allemand (Autobahn tiens d'ailleurs le titre du groupe des années 70 Kraftwerk), un producteur de films porno, etc. Tout se côtoie, se mélange dans une parodie du film noir absolument jubilatoire.