Voilà un Laurent Garnier que nous espérions car nous le savons trés cultivé sur un plan musical.
Plus sombre que les précédents, cet album semble ammorcer un virage cependant pas totalement confirmé.
Ce qu'il faut entendre par là c'est que l'album n'est pas totalement unitaire.
En effet on y distingue pricipalement 2 parties.
La première est la plus surprenante et la plus séduisante : C'est toujours du garnier, (pas de doute) mais ça tend vers le blues en s'appuyant un peu plus sur des solos (lenteur, tristesse et mélodie...).
Le morceau de transition (le 6ème me semble-t-il) marque bien le passage à la seconde partie de l'album. il est complexe, plus jazzistique et de loin le meilleur de l'album.
Cette deuxième partie d'album est quant à elle beaucoup plus semblable à ce qu'on connait de Garnier et on peu regretter que la tonalité ammorcée sur cet album ne se confirme pas ici.
C'est domage car l'on aurait pu reconnaitre une maturation réelle de son auteur et un vrai virage dans sa carrière.
Qu'a cela ne tienne, cet album fera quand même le bonheur de ses fans (ils ne seront pas totalement dépaysés)
et ...séduira un peu plus les septiques.