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In The Court Of The Crimson King - Fortieth Anniversary Edition Édition de luxe


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Détails sur le produit

  • CD (1 janvier 1969)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Édition de luxe
  • Label: Discipline Global Mobile
  • ASIN : B002M3GPOS
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  DVD
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (51 commentaires client)
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Disque : 1
1. 21st Century Schizoid Man
2. I Talk To The Wind
3. Epitaph
4. Moonchild
5. The Court Of The Crimson King
6. Moonchild (Full Version)
7. I Talk To The Wind (Duo Version)
8. I Talk To The Wond (Alternative Mix)
9. Epitaph (Backing Track)
10. Wind Session
Disque : 2
1. 21st Century Schizoid Man
2. I Talk To The Wind
3. Epitaph
4. Moonchild
5. The Court Of The Crimson King
6. Moonchild (2009 Remix, Full Version)
7. I Talk To The Wind (Duo Version)
8. I Talk To The Wind (Alternate Mix)
9. Epitaph (Backing Track)
10. Wind Session
Voir les 16 titres de ce disque

Descriptions du produit

Description du produit

Comme le bon vin, les formation de King Crimson semble se bonifier avec le temps. C'est tout du moins l'avis des fans ! Le quarentième anniversaire du groupe était l'occasion révée de revisiter la discographie en offrant aux amateurs des perles rares. La "Fortieth Anniversary Edition" est diponible en 2 versions. Une version contient un CD et un DVD. Le CD inclue les cinq morceaux du LP original, suivis de ces même cinq morceaux remixés par le fameux Steve WILSON (PORCUPINE TREE). Le DVD contient 10 morceaux de prises alternatives remixées par Steve WILSON et encodées en DTS 5.1, ainsi qu'un court vidéo clip de 21st Century Schizoid Man filmé à Hyde Park en Juillet 1969. L'autre est une version double CD. Le premier comprend l'album original remixé par Steve WILSON, ainsi que 5 versions différentes également remixées par le bonhomme. Le second CD reprend le remaster de l'album de 2004 augmenté de morceaux inédits et live.

Critique

S’il est incontestable que ce disque constitue la référence absolue du rock progressif naissant et l’une de ses plus parfaites et marquantes réalisations toutes périodes confondues, et qu’à ce titre, on ne saurait envisager de lui attribuer moins que la note maximale, une attitude un peu moins tributaire de l’énorme potentiel affectif attachant tout amateur du genre à cet opus plus que majeur obligerait à reconnaître qu’un certain bémol devrait venir tempérer celle-ci (une sorte de subliminal, honteux et sacrilège parenthésage de la cinquième étoile, un parenthésage en pointillés, estompé, à peine perceptible mais un parenthésage tout de même) car In the court of the Crimson King dans sa fulgurante et inaugurale perfection n’est pas exempt d’une petite faiblesse : si l’on peut qualifier de petite les huit minutes où le premier titre de la seconde face «Moonchild» (soyons rétro : n’ayons pas peur de parler la langue vynilesque) après une magnifique et féérique introduction se complait dans une improvisation minimaliste, bruitiste longue, et souvent ennuyeuse. Que parmi toutes les voies ouvertes par le groupe dans cet album, celle-ci se soit révélée par la suite la seule à quasiment ne plus être explorée, il n’est donc rétrospectivement qu’à s’en féliciter, même si l’on peut penser qu’elle fut peut-être l’une des sources du très long malentendu entretenu vis-à-vis des plus réfractaires à l’esthétique nouvelle des critiques rock .

Les autres voies, toutes de façons totalement différentes (et ce n’est pas un mince et paradoxal exploit que de maintenir une cohérence d’un tel niveau quand les registres d’expression, de l’élégiaque au paroxystique, atteignent une telle diversité), quant à elles, mènent toutes sur le toit du monde et donneront du grain à moudre à tous les apprentis musiciens progressifs pour les décennies à venir, sans que beaucoup parviennent à si sidérant, parfait et pourtant expérimental brassage.

Citons celle de la ballade intimiste et mélancolique illustrée par «I talk to the wind» due au génial multi-instrumentiste Ian Mac Donald dont les contributions tant dans la composition proprement dite des titres que dans leur texture instrumentale sont essentielles et dont la flûte suave et magique transcende ici la mélodie si merveilleusement surannée. Citons celle, qui qualifiera pratiquement définitivement l’une des ramifications principales du rock progressif, des symphoniques envolées si majestueusement tourmentées (ah ! le noir lyrisme du mellotron, jamais sûrement aussi bien employé que dans la crimsonienne mixture, à tel point que tout emploi ultérieur de cet instrument par un autre groupe prendra le plus souvent l’allure du plagiat) de «Epitaph» et de «In the court of the crimson king». Toutes deux magistralement mis en œuvre ici quasiment pour la première fois, et que le groupe n’aura de cesse de réinventer tout au long de sa prodigieuse carrière. Au même titre que celle, sûrement la plus essentiellement novatrice et ultérieurement la plus sauvagement défrichée par le groupe, de «Twenty first century schizoïd man» qui ouvre l’album, par un rock aux confins du free jazz, aux limites extrêmes d’une violence visionnaire et hallucinatoire, sur un riff tellurique de guitare abrasive et de saxos hurlants, aboutissant à une série de break insensés et de solis incandescents, où les visions d’apocalypse des textes incantatoires de Peter Sinfield hurlés par la voix, pour une fois méchamment trafiquée de Greg Lake, marquent réellement la fin d’une époque d’insouciance et de naïveté et l’avénement de l’homme définitivement aliéné de notre siècle, à l’époque, à venir.

Et il n’était pas de trop à l’auditeur nouveau littéralement ébranlé d’enchaîner sur les comparativement séduisantes douceurs, certes souvent insidieusement plaintives et douloureuses, des morceaux suivants mais presque réconfortantes par rapport à ce premier choc frontal, irradiant encore au firmament sulfureux de la musique contemporaine pour ceux qui en subirent il y a plus de trente ans l’infernale, inouïe, et toujours actuelle détonation, à l’image de la pochette du disque (œuvre emblématique et quasi unique d’un jeune peintre nommé Barry Godber qui disparût peu après) où hurle son incoercible et inaudible souffrance l’homme à la gigantesque oreille et à la glotte sanguinolente, l’homme schizophrène du XXIème siècle.

Olivier Souane - Copyright 2015 Music Story

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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Davoï COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 11 juin 2002
Format: CD
1969 : En cette année d'exploration lunaire, King Crimson nous délivre un album qui semble tout droit sorti de l'espace tant les compositions sont sombres, tristes et tellement tortueuses. L'album débute par "21ST Schizoid man", morceau très fort avec en fond, la voix torturée de Greg Lake, paraîssant provenir d'une lointaine planète, comme un appel au secours désespéré, révélant le terrible destin des hommes du vingt-et-unième siècle. Ce morceau se révèle être d'une très haute technicité où guitare, basse et batterie s'envolent pour des hauteurs infinies. "I talk to the Wind" est beaucoup plus mélodique, on peut y entendre de la flûte traversière, d'où un titre plein de souffrance, évoquant un homme perdu, parlant au vent et attendant une réponse qui ne viendra jamais. "Epitaph" est aussi très mélancolique tant dans les textes que dans la musique qui met en scène des violons et du mellotron. Il est caractéristique de la musique du Roi Crimson où se succèdent passages chantés et longues envolées instrumentales, ce qui donne des morceaux très étendus comme en attestent les douze minutes de "Moonchild". Cette chanson contient un long passage de bidouillages instrumentaux qui évoque le rêve. Enfin, le dernier titre de cet album, "The Court of the Crimson King", est un véritable chef d'oeuvre mêlant d'impressionnants choeurs et une rythmique impeccable à la guitare fantastique du "professeur" Robert Fripp, principal compositeur du groupe.Lire la suite ›
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hervé J. COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 15 mai 2013
Format: CD
Octobre 1969,dans la vitrine des disquaires,une pochette à la sublime laideur, imprimée sur un papier duveteux sans aucune inscription: "in the court of the crimson king" vient d'arriver sur terre et rien ne sera jamais plus comme avant!

Certainement inspirée du "cri" d'Edvard Munch,la face hallucinée du schizoid man ( peinte par Barry Godber qui mourra quelques mois plus tard!) va marquer pour toujours les esprits.

Sur la platine, le choc: après quelques sirènes et mugissements sourds et étranges la voix distorsionnée de Greg Lake annonce la couleur,"21st Century schizoid Man",peut-être le premier hard-rock de l'histoire! Robert Fripp a branché sa guitare sur un soufflet de forge et nous balance un riff d'enfer,suivi par le sax halluciné de Ian McDonald,la basse grondante de Lake et la batterie extra-terrestre de Michael Giles à l'unisson! On retient son souffle et il faut bien plusieurs écoutes avant de digérer l'Ovni.

Puis après la tempête, le calme: "I talk to the wind",morceau clair-obscur,à la fois entrainant et mélancolique, la voix enfin pure de Greg Lake, en chant et contrechant totalement sublimes et cerise sur le cadeau, la flûte magistrale et envoûtante de Ian McDonald.
Roulements de timbales( empruntés à Procol Harum dans "In held T was I"),montée de mellotron (acheté aux Moody Blues!), mélodie timide et sublime de Robert Fripp à la guitare, puis le chant de Greg Lake, frissons dans le dos, "Epitaph" assène le coup final: le texte de Peter Sinfield n'est pas "gai-gai" mais on succombe à tant de beauté(du Diable?
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56 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile  Par Terrier le 4 septembre 2006
Format: CD
King Crimson, "In The Court Of Crimson King", date de sortie: 1969, description: Objet Musical Non Identifié.

Le premier album du roi pourpre (surnom du malin chez nos voisins anglais!) est certainement un des albums majeurs de la fin des années 60. C'est la première fois qu'un groupe s'éloigne avec autant de maestria et de succès de la scène pop ou psych conventionelle. On parle ici bien du groupe "King Crimson" et non du projet Robert Fripp: le son de l'album McDonald & Giles de 1970 et là pour le prouver. La pochette attire déjà le regard avec le visage déformé hurlant marqué des couleurs violet, rouges vifs. Pour ce qui est du son en lui même, la formation nous en met plein l'ouïe dès l'ouverture et l'apocalyptique "21st Century Schizoid Man". Son brut, guitare distordue, basse surexité et batterie hallucinante(Michael giles est grand!!) et Greg Lake qui reprend rageur les textes du poète Peter Sinfield. Le calme revient soudainement sur la deuxième composition "I Talk To The Wind", chanson douce, mélancolique qui pourrait être l'archétype même de la chanson du hippie planant. La première face s'achève sur "Epitath" (maintes fois reprise) peut-être le chef d'oeuvre de l'album; mais peut-on désigner telle ou telle oeuvre dans un musée?! L'émotion remplie ce morceau intemporelle ou les sensations enflent au rythme de la musique et de la voix somptueuse de Greg Lake. "Moonchild", plus long morceau de l'album, est (je suis tout à fait d'accord avec un commentaire précédent) certainement le plus difficile à cerner.
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