Très fort album, avec des paroles bien écrites, des mélodies ciselées "The Gipsy", alternance folk mélancolique heavy metal dément mené par deux batteries, des riffs de guitare impossibles, un ch½ur de tronçonneuses "Chainsaw Charlie", bref, Blackie Lawless au sommet de son art. Avec THE HEADLESS CHILDREN and STILL NOT BLACK ENOUGH, UNHOLY TERROR, mes albums préférés de W.A.S.P., et des plus contestataires.
W.A.S.P. en ce moment emballe les générations qui n'ont pas connu THE LAST COMMAND, INSIDE THE ELECTRIC CIRCUS en remettant les crânes et le sang partout. Cela fait oublier qu'aux tréfonds de lui, Blackie Lawless est un remarquable songwriter qui ne fait pas que boire du faux sang et insulter les créationnistes (à juste titre) et autres intégristes puritains (là encore à juste titre).
Dans cet album, le monde joli et rose des maisons de disque est montré tel qu'il est: cannibale, irrespectueux des artistes, broyant des idoles et les maintenant en forme à coups d'injections douteuses. C'est l'histoire d'une étoile filante du rock, sacrifiée aux foules, et qui est poursuivie par une solitude ainsi qu'une sensibilité finalement suicidaires.