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Le monde qu'invente l'auteure est bien fait, avec sa société, sa religion, ses conflits internes ; mais surtout ses personnages sont interessants, attachants, pas archétypiques du tout. Il n'y a aucun cliché là dedans, bien au contraire. Leurs relations sont bien vues et je me sens à l'aise avec eux. Les trahisons sont vraiment traitreuses à souhait, et les intrigues politiques sont bien menées, pas souvent prévisibles d'avance, et les réparties des gens à la cour sont satisfaisantes par leur esprit et leur côté parfois acerbe. Ca n'est pas si éloigné de la tonalité du Trône de Fer de Martin (le début) quoique dans un monde assez différent (Chalion a une tonalité très ibérique, l'histoire est réminiscente de celle d'Isabelle de Castille et de Ferdinand II d'Aragon, transposée dans un monde fantastique).

Le héros est un homme brisé à la fois physiquement et moralement par la trahison de son propre camp, la défaite militaire, la captivité. C'est un homme au bout du rouleau. Quoiqu'il ait toujours une intelligence acérée, il regarde les choses de l'extérieur, sans y participer. Il est désabusé et ne veut plus rien si ce n'est un petit poste dans le château de son enfance, n'importe quoi qui lui permette d'être tranquille. Il deviendra le précepteur de l'héritière du château, une jeune fille intelligente, pétillante, un peu trop fringante et impétueuse pour son propre bien, et il va se prendre d'affection pour elle et recommencer à prendre part aux jeux de
pouvoir en tant que son conseiller, en lui ouvrant les yeux sur ce qu'elle ne voit pas. Puis il va se trouver de plus en plus impliqué, puisqu'il va être reconnu des gens qui l'ont trahi et qui lui en veulent d'avoir survécu; et parce qu'il se trouve de fait dans le camp de la princesse, autour de laquelle il va y avoir une tempête
politique sévère. À un moment donné, c'est le seul homme de confiance de la princesse, et il est donc obligé de se charger de toutes les tâches de confiance...

Le tout début est un peu long à se mettre en place (pas loin d'une centaine de page), mais ensuite, tout accélère soudain et tombe en place parfaitement, et on ne peut que assister au déroulement de l'histoire bouche bée... Chaque élément de l'intrigue tombe exactement à sa place comme un rouage dans une horloge Suisse, jusqu'au bout du roman, chaque élément mentionné depuis la pemière page -même la moindre anecdote- joue un rôle dans la suite et a des conséquences qui affectent l'intrigue. Je n'ai jamais vu une horloge Suisse sur un roman d'une telle longueur. Bref, bravo pour le travail de scénariste...

L'intrigue est formée d'une grosse dose de politique, une grosse dose d'intrigue de cour, une petit dose de mysticisme (et d'explications sur les dieux et les saints dans une mythologie assez originale et plutôt bien mise en scène) et une dose d'action violente (meurtres, coups de force, évasions échevelées), bref, un beau suspense qui force le lecteur à tourner les pages tout le long de l'histoire, avec un premier pic de tension extrême (très réussi) vers le milieu du roman, et le grand pic de tension lors du dénouement à la fin.
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le 8 juillet 2008
Les amateurs d'épique resteront sur leur faim avec "Curse of Chalion": quelques batailles, une ou deux chevauchées seulement.
Mais l'essentiel du roman n'est pas là. Lois McMaster Bujold construit une oeuvre où l'intrigue politique domine et où la magie, qui relève en fait plutôt du divin, s'entrecroise avec les ambitions humaines pour le royaume de Chalion.

L'écriture est splendide et les personnages dépassent leurs archétypes. Quand on est habitué aux trilogies, on pourra peut-être regretter de ne pas passer plus de temps avec ces personnages, plutôt attachants.
Mais ce récit en un tome a l'avantage de concentrer l'action, sans pour autant sacrifier la profondeur des caractères.
Bref, un plaisir.
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Cazaril est un homme de 35 ans brisé par la guerre et les galères, à la fois physiquement et moralement. Désoeuvré, il demande un emploi au château de Valenda, où il fut autrefois page... Et se voit confié l'éducation de la Royesse Iselle et de sa suivante Betriz. Et quand la jeune royesse et son frère sont invités à rester avec le roya leur frère, Cazaril devient le protecteur de ses élèves. Et de protection, Iselle a bien besoin: intrigues de la cour et intrigues politiques la menacent sans cesse, mais ce n'est rien à côté de la malédiction de Chalion, qui s'attache à la famille royale. Et pour la protéger de cela, l'en délivrer même, Cazaril est prêt à tout perdre.
C'est un bon roman, que j'ai eu du mal à lâcher. Comme d'habitude avec cet auteur, la fin est heureuse, le bien triomphe, ce qui me plaît!
4* seulement car je trouve que le côté magie et théologie aurait pu/dû être mieux exploité.
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le 27 décembre 2009
Le sujet et l'intrigue ne sont pas totalement originaux, mais l'écriture est prenante, Cazaril jubilatoire, pour faire un livre qu'on a un mal de chien a poser avant de l'avoir terminé.
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le 20 juillet 2011
Si vous aimez les grandes batailles, les scènes sanglantes ou les conflits spectaculaires de forces magiques, allez voir ailleurs.

Le début de The Curse of Chalion est presque une fresque pastorale; c'est bien écrit et on se laisse séduire. Bien sûr on comprend dès les premières lignes que le héros Cazaril a un passé chargé, on sait rapidement que quelque chose de très lourd se trame quelque part, mais on suit tranquillement le rythme de l'auteur. Les personnages nous accrochent, ils ont tous du caractère. La force de Cazaril vient surtout de ses qualités humaines et on s'y attache.

Un bémol pourtant: quand on arrive aux explications théologiques des phénomènes magiques, cela devient confus comme c'est souvent le cas avec les histoires de divinités. D'ailleurs, j'avoue ne pas avoir clairement compris l'origine de cette fameuse malédiction. Mais malgré cela, l'intrigue est bien menée jusqu'à son dénouement.

Détail pratique: j'aurais aimé avoir un schéma de la hiérarchie noble car au début j'avais du mal à m'y retrouver parmi les titres comme roya, royes, etc.

Mais un roman n'a pas besoin d'être parfait pour être apprécié, n'est-ce pas? Je recommande celui-ci sans hésiter.
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le 19 juin 2003
Un tres bon roman, prenant.
le Heros est l'archetype de l'anti-heros, c'est un Miles Vorkosigan part ses competences qui aurait tout rates.
L'intrigue est interessante et correspond en tout point a ce qu'on pouvait attendre de Bujold McMaster.
Cet ouvrage est la preuve que McMaster se debrouille aussi bien pour le space opera que pour la fantasy.
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le 15 juin 2014
McMaster Bujold écrit dans un anglais de haut niveau avec un vocabulaire riche (vive le dictionnaire intégré de Kindle !)
Les amateurs de la saga Vorkosigan retrouvent ici un personnage masculin estropié mais génial, et des personnages féminins corsetés par les règles sociales ... La comparaison s'arrête là.
Le début du Curse peut rebuter car il faut se familiariser avec quantité de noms et de titres qui ne sont pas familiers, aux consonances hispaniques. Mais dès cette phase d'apprentissage passée, on peut se laisser porter. Et soyez assurées que l'auteure nous emmène loin, haut et fort !
A peine ce tome posé, je me suis ruée sur le suivant.
Quatre étoiles étaient trop peu. Cinq sont trop. Bref, un très bon livre.
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le 15 décembre 2010
"The Curse of Chalion" est le premier volet d'une série de trois romans qui constituent une trilogie sans être très fortement liés entre eux : si le décor politique et géographique subsiste d'un récit à l'autre, le personnage principal, lui, n'est plus le même. Il s'agit d'un texte de fantasy honnête, assez original, qui souffre malheureusement de nombreux défauts.

Formellement, le récit est extrêmement linéaire : l'ensemble des événements est relaté du seul point de vue du personnage principal, Cazaril. Et même quand celui-ci est envoyé loin de la Cour et que le lecteur sent bien qu'il est indispensable de savoir ce qu'il s'y trame, l'auteur a recours aux lettres et aux coursiers, ma foi bien commodes. Il est bien difficile, d'ailleurs, de se faire une représentation exacte des distances qui séparent chaque zone géographique : elles sont franchies tantôt en quelques heures, tantôt en plusieurs jours. C'est en quelque sorte le pré-requis du moindre roman de fantasy, et pourtant ici, pas la moindre carte de la région. Quant à l'absence de récapitulatif des personnages en présence, de leurs relations et de leurs familles ou accointances politiques (une autre habitude des récits du genre), ce n'est pas ici un réel handicap parce que le nombre de noms à retenir est relativement restreint. L'auteur est consciente, du moins, du manque et propose un appendice complet (carte du pays et des régions limitrophes, guide de prononciation, glossaire) sur son site web.

Si le récit est original dans sa façon de traiter les événements (un anti-héros, peu d'action physique, beaucoup de psychologie, une densité théologique et "folklorique" indéniable), la récurrence des deus ex machina finit par ennuyer. Même si leur existence est justifiée - littéralement ! - à la fin du récit, un soupçon de légèreté et de subtilité dans la façon d'amener les choses aurait été bienvenue. En lisant les premières pages du roman et son opportun cadavre, on se dit que l'on s'embarque dans un récit typique de fantasy. À la promotion spontanée en secrétaire particulier, on se dit que décidément, on s'enfonce dans les clichés. Au bout de la énième ficelle du type (le palefrenier aux pouvoirs théologiques certains, les prières synchronisées, les fantômes qui pourvoient en instincts bien pratiques, et le clou : le compagnon de galères qui est en fait le fils héritier du puissant roi voisin), on se lasse et on peine à s'intéresser aux événements. De toute façon, les dieux veillent.

Au final, un roman décevant, dont les premières pages - qui font beaucoup penser au personnage de Mad Martigan dans Willow - laissaient présager bien mieux.
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