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Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
attention chef d oeuvre,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Dead Girl (DVD)
commant dire il est surprenant ce film un debut a la carrie de brian de palma sauf que l actrice toni collette n a aucun pouvoir ( D AILLEUR L ACTRICE QUI JOUE LE ROLE DE SA MAMAN EST LA MEME QUE DANS CARRIE SAUF QU ELLE A VIEILLIT°)ENSUITE tout est autour d un cadavre retrouve dans un champ et c est parti pour 1 h 30 de suspens et on comprend au fur et a mesure du scenario tres recherche . ON S ENNUIE PAS UNE MINUTE ; POUR MOI C EST UN CHEF D OEUVRE MERCI
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
une oeuvre originale aux frontières du polar,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Dead Girl (DVD)
Malgré la présence d'un tueur en série, n'aborder The Dead girl que sous l'angle du polar ou du thriller n'est pas l'approche la meilleure. En effet, un polar se caractérise soit par son investigation policière (Le silence des agneaux) soit par la chronique d'un psychopathe (Psychose ou Henry portrait d'un tueur en série) selon le point de vue adopté. Or, aucun (ou presque) de ces éléments constitutifs du genre n'est présent dans le film de Karen Moncrieff : le scénario évacue totalement l'enquête policière et accorde au psychopathe une place fort congrue.La démarche de la réalisatrice s'inscrit à contre-courant d'une mode particulièrement envahissante dans le cinéma américain qui pervertit le récit policier en accordant tout son intérêt au tueur en série, quitte à le glorifier comme c'était le cas avec le tueur de Seven et avec Hannibal Lecter. Karen Moncrieff ne porte pas son attention sur le meurtrier (présenté dans sa banalité quotidienne) et ne justifie pas ses actes par le classique trauma. En revanche, le soin qu'elle apporte aux victimes révèle le véritable enjeu du film : il s'agit ni plus ni moins que de réhabiliter les victimes qui sont toujours les sacrifiées des journaux sensationnalistes, lesquels nourrissent jusqu'à satiété les bas instincts du lecteur toujours friand d'horreurs bon marché. The dead girl déploie donc un espace où les victimes peuvent s'épancher. Ce ne sont pas uniquement les filles abattues par le psychopathe, mais surtout leurs familles et leurs amis. Une telle approche pourrait laisser craindre un film à thèses du genre Les Dossiers de l'Ecran. Heureusement, il n'en est rien. Karen Moncrieff réalise un film noir, bien noir même, sans concessions, émotionnellement rude, sans jamais verser dans la démagogie ni la violence visuelle gratuite. Ce tour de force, le film le doit à l'authenticité de sa démarche et à sa très intéressante construction dramatique qui progresse à la manière des figures concentriques que dessine à la surface de l'eau un caillou que l'on y a jeté. Cinq chapitres divisent le film en segments assez courts d'une vingtaine de minutes environ. (à suivre...) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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