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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un Sabbath méconnu qui vaut le détour.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
Nous sommes en plein milieu des années 80, Tony Iommi maintient Black Sabbath contre vents et marées. Il faut bien reconnaître que le groupe n'est plus vraiment médiatique, l'époque d'Ozzy est lointaine et celle de Ronnie James Dio est une page qui semble bien tournée. Iommi est le seul du Black Sabbath d'origine sur cet album qui s'appelle "The eternal idol".Il déniche un chanteur inconnu Tony Martin qui a une voix du même timbre que celui de Ronnie James Dio. Musicalement "The eternal idol" emprunte les recettes des albums "Heaven and Hell" et "Mob Rules". D'emblée dès le premier titre " The shining" on a droit pratiquement à une resucée du morceaux fabuleux "Heaven and Hell" mais ça tient bon la rampe. On continue encore en terrain conquis avec "ancient warrior" épique et sombre. Iommi nous distille des gros riffs qui tâchent avec "Hard life to love" et un super "Born to lose". Mais aussi il y a un morceau speed "Lost forever" qui forcément se doit à ravir les cages à miel d'un métalleux. Un petit instrumental "Scarlet pimpernel" anedoctique. Mais surtout les deux meilleurs morceaux "nightmare" avec son tempo médium accompagné de riffs souffrés et le macabre "Eternal idol" digne du Black Sabbath de la grande époque. Certes ce n'est pas le meilleur Sabbath mais je mets 4 étoiles à cause de ces deux titres que j'ai cités plus haut. Le chanteur n'atteint pas la cheville de Dio mais il s'en tire relativement bien. Ca ne vaut pas les albums "Heaven and Hell" et "Mob rules" mais c'est quand même du tout bon. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
une perle,
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
Préferant black sabbath avec tony martin plutôt qu'avec ozzy ou dio que je respecte forcément ou ian gillian(oui je sais c'est pas normal) je trouve les compos de cet album excellentes, un son à la hauteur du talent de lommy, un côté inquiètant et ce the shinning hymne inoubliable, pour moi l'album tyr reste le meilleur, mais celui-ci est malgré tout exceptionnel, à écouter très fort sans modération.(une pensée malgré tout pour dio...un grand MONSIEUR du métal)
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Injustement sous estimé,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
BLACK SABBATHThe eternal idol (Sanctuary Records) En 1987, paraît « The eternal idol » qui bénéficie d'une pochette magnifique, inspirée de « L'idole éternelle », sculpture de Rodin. Les descendants de l'artiste ayant refusé que le Sab utilise une photo de cette aeuvre, des mannequins peints et recouverts de boue se prêtent à l'exercice de la séance photo. Et c'est particulièrement réussi ! Parlons du contenu maintenant... Pourquoi Ray Gillen ne chante t-il pas dessus ? Encore une tribulation supplémentaire dans l'histoire du groupe ! La tournée terminée, le petit monde se retrouve en studio, mais le producteur choisi en agace certains. Spitz s'en va, remplacé par Bob Daisley qui choisira de rejoindre Gary Moore. Singer claque la porte à son tour, remplacé par l'ex ELO Bev Bevan (qui déjà avait remplacé Bill Ward lors de tournée « Born again »). C'est un gros bordel (encore plus que d'habitude) et Ray Gillen choisit de rejoindre John Sykes dans Blue Murder, puis Jack E Lee dans Badlands. Il sera remplacé par l'inconnu Tony Martin, originaire de Birmingham. L'édition « deluxe » contient en CD2 les (excellentes) démos de « The eternal idol » avec l'ancienne équipe, donc chantées par Ray Gillen et c'est... fabuleux !! Les versions diffèrent suffisamment de celles qui seront définitivement publiées pour être intéressantes en soi. La voix de Gillen est plus aigüe, Hard FM que celle de Martin, et les solos de Iommi sont souvent différents aussi. Le son est également très bon. Les CD1 quant à lui, reprend l'intégralité de la version officielle avec Martin (+ Daisley et Bevan?), à laquelle ont été rajoutés deux morceaux bonus assez intéressants (« black moon » et « some kind of woman »). Le son -très bon- est similaire à celui du remaster précédent. On retrouve le tube « the shining » sur lequel Martin chante à s'y méprendre comme Ronnie James Dio. En vérité, « The eternal idol » est un disque certes mélodique, mais dont plusieurs morceaux sonnent de nouveau comme du Sabbath (les excellentissimes « ancient warrior » et « eternal idol » notamment). A côté de ces trois chef d'aeuvre, nous profitons d'une succession de titres hard-rock efficaces dans l'ère du temps (Malmsteen, Whitesnake et compagnie), idéal pour la scène, seulement entrecoupés par un joli, mais trop court, intermède acoustique de Iommi (« scarlet pimpernel »). Cette édition « deluxe » est indipensable à tout amateur du Sab et de metal années 80, même si vous possédez déjà la précédente édition : les 2 bonus et la version chantée par Gillen le valent bien !! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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