Vincent Furnier est né à Detroit, le 4 février 1948. Son père est assistant du pasteur de l'Eglise de Jésus Christ. En 1964, Vincent forme son premier groupe, The Earwigs, avec ses copains de classe Glen Buxton (guitare) et Dennis Dunaway (basse). Rejoints par Michael Bruce (guitare, claviers), ils deviennent The Spiders.
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C'est ce qu'on appelle un retour de flamme. Alors que la nouvelle garde tente d'investir la place en multipliant les poses (White Stripes, Vines, Strikes), Alice de Phoenix revient avec un album taillé dans le rock. Comme son compère Iggy, auquel il fait d'ailleurs allusion dans Detroit (où Wayne Kramer du MC5 croise également le fer), la goule de l'Arizona ne veut pas mourir et sort de leur orbite les chansons ravageuses de cet Eyes Of Alice Cooper préparé par Mudrock (Godsmack, Power 5000). Avec son groupe de scène, le Coop s'est emmuré vivant dans un garage de Los Angeles pour accoucher de ces merveilles trépidantes qui réveilleraient un... mort. Inutile de tergiverser, cet album classic rock est l'un des tout meilleurs de l'année. Sale gamin dans Man Of The Year, mauvais comme la gale dans What Do You Want From Me, malin comme un vieux sachem dans The Song That Didn't Rhyme, Alice Cooper frise ici son génie d'antan et se permet même le luxe de chanter comme aux plus grandes heures de Killer ou Love It To Death (Be With You Aw
Avec cet album Alice Cooper montre à quel point il peut s'adapter à differentes sonorités tout en étant à chaque fois inspiré. Celui-ci sent bon le son garage, une simplicité de rock sans artifice.Que du tout bon!!
Un peu opportuniste l'Alice quand même ! Surfant sur un semblant de revival 70', que je qualifierais de "Rock graisseux", le Coop' renoue donc avec ses racines: Un Rock sans concession non dénué d'humour grinçant, à l'image de l'irrésistible "Man of the year". L'histoire d'un type dont la vie se déroule telle qu'elle le serait dans l'un de ces films fait à la gloire d'une Amérique glorieuse à qui décidément tout réussi. Une vie réglée au millimètre sans la moindre anicroche. Une vie faite de succès et de rencontres au sommet. Seulement voila ! Lorsque le réalisateur s'appel Alice Cooper, la "Happy end" fait... Boom ! L'originalité est également au rendez vous avec deux chansons, au registre desquelles, l'orchestration, et la voix "douce" d'Alice Cooper, s'illustrent magnifiquement. Pour la première d'entre elle, "The song that didn't rhyme" (traduisez: La chanson qui ne sonne pas) le Batteur ne parvient pas à se caler sur l'intro (l'effet sonore est à mourir de rire et le texte désopilant). Pour l'autre, "This house is haunted" (cette maison est hantée), ce titre se voie judicieusement agrémentée d'un Haut bois. L'effet est garantie si on l'écoute dans le noir. Le reste demeure un Rock certes basique, mais avec un tel savoir faire que l'on en voudra guère à vincent Furnier d'y apparaître moins saignant... Dans la forme en tout cas. It's only Rock'n'Roll !! 17/20