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Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un incontournable,
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Glorious Burden (Digipack double CD) (CD)
J'ai decouvert Iced Earth par cet album. Il faut dire que j'ai ete agreablement surpris. Le concept derriere cet album est tres interessant. C'est un peu comme un cours d'histoire en musique. John Schaffer manie les mots d'une main de maitre. Les compositions sont geniales. Ca faisait tres longtemps que je n'avais pas ecoute un album aussi bien produit avec des compositions d'une telle qualite. Musicalement: irreprochable. La trilogie "Gettysburg (1863)" est un incontournable. Trois chansons totalisant pres de 30 minutes de musique. Trente minutes, ca peut parraitre long. Cependant, la musique et les paroles en font une piece magnifique. Une experience musicale exceptionnelle. Je trouve que la voix de Tim "Ripper" Owens donne beaucoup de puissance aux compositions. Son travail sur cet album est excellent. Les albums qu'il a enregistre avec Judas Priest sont excellent. Sur "The Glorious Burden" il est au top de sa forme. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Quand le "bof" côtoie le "woaow"...,
Par Arnaud (Le Blanc, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Glorious Burden (Digipack double CD) (CD)
Enfin ! Après 3 ans d'attente, voici enfin venir le 7ème album studio du guitariste Jon Schaffer et de sa bande. Un album attendu avec une certaine appréhension: Matthew Barlow, le charismatique chanteur du groupe depuis l'obscur Burnt Offerings, a en effet quitté le groupe, préférant dorénavant officier dans une carrière judiciaire, qu'on lui souhaite bien évidemment positive. Bienvenue donc à Tim Owens, plus connu sous le doux pseudonyme de "Ripper" au sein de Judas Priest, le temps de deux brillants albums (Jugulator et Demolition).La question se pose d'emblée: le timbre de voix du nouveau chanteur étant radicalement différent de celui de Matthew, quelles sont donc les répercussions sur les compositions de cette nouvelle galette ? Le résultat est sans équivoque: Tim a un chant qui colle remarquablement bien avec les nouveaux titres d'Iced Earth, même si l'on note que deux morceaux de cet album ("Attila" et "Waterloo") étaient vraiment destinés au chant si particulier de Matthew. Normal, il les a co-écrits avant de partir. Après le chant vient le point le plus important: l'album en lui-même. Alors ? Le résultat, plus que positif, est néanmoins entaché par quelques points noirs, qui font pencher par moments la balance vers le bas. En premier lieu, il faut savoir que l'album est sorti en 3 versions: - l'édition américaine, qui compte l'intro "The Star-Spangled Banner" (l'hymne Américain), ainsi que le titre "Greenface". Cette édition est amputée de l'excellent titre "Waterloo", On se doute que les titres ont été rajoutés ou retirés en fonction des continents auxquels ils sont destinés. "Greenface" vante en effet le côté destructeur des soldats Américains envoyés au Vietnam (sic), tandis que "Waterloo" relate la défaite d'un certain empereur un certain 18 juin 1815. De même, selon les éditions, l'ordre des titres change... Quant à l'édition 2 CD, elle commet la maladresse de faire répéter l'hymne Américain deux fois (l'intro mais également le début du tryptique "Gettysburg - 1863"). Il s'ensuit par-là même un fort sentiment de patriotisme, voire d'un pro-Américanisme aveuglant, tant certains morceaux semblent avoir été créés pour affirmer haut et fort que l'Amérique est seule juge de ce qui est bien ou mal. L'album se révèle de même être un album à tiroirs, c'est-à-dire un disque où ne figure pas de lien précis entre les morceaux, où ceux-ci sont indépendants les uns des autres. Il sera ainsi décortiqué morceau par morceau, dans sa version la plus complète, l'édition double: The Star-Spangled Banner: une excellente reprise de l'hymne Américain, à la guitare Declaration Day: Il s'agit évidemment de la Declaration d'Indépendance des Etats-Unis déclarée en 1783 par la signature du Traité de Paris. Il s'agit ici d'un morceau traditionnel de Heavy Metal, où le point culminant est atteint dans le refrain, qu'on peut qualifier sans honte d'hymne véritable. C'est bien joué, et Tim Owens, qu'on découvré alors, nous livre ici une interprétation sans faille. When The Eagles Cries: Premier faux pas. Il s'agit ici d'une balade qui relate ce jour terrible pour les Américains que fut le 11 septembre 2001. Malheureusement, le morceau se révèle être de la pure guimauve. Le groupe tente de tirer sur la corde sensible de ses auditeurs mais, faute d'une vraie mélodie, se plante totalement. Il est à noter que les balades sont, depuis Something Wicked This Way Comes sorti en 1998, devenues une sorte d'obligation pour le groupe, qui ne retire apparemment pas énormément de passion à en faire, ou alors la sensibilité Américaine est vraiment différente de la nôtre. The Reckoning: Il s'agit du premier single de l'album. C'est un morceau typique d'Iced Earth dans les rythmiques (très tranchées, elles font immédiatement référence à de grands morceaux comme "Path I Choose" ou "Stormrider"). La voix de Tim Owens fait des merveilles, celui-ci atteint des aigus insoupçonnés, belle performance ! Toutefois, arrivé au refrain, le morceau tombe complètement à plat, et le break qui s'ensuit se révèle totalement inutile. Moyen donc... Greenface: 2ème faux-pas du groupe, et de taille: le groupe vante les "vertus" Terminatrices d'un GI au Vietnam (il n'y a pourtant vraiment pas de quoi être fier). Le morceau est musicalement intéressant, car particulièrement menaçant (c'est sur qu'on ne s'attendait pas à un climat à "La Danse des Canards" mais bon, ça a le mérite d'être souligné). Tim chante bien et le groupe assure. Attila: La première vraie tuerie de l'album, digne de ce que représentait le Fléau de Dieu, comme il fut surnommé. Le riff de ce morceau est vraiment adapté au sujet qui est traité ici: lourd, réellement oppressant, une baffe ! Le break en milieu de morceau amène celui-ci à son point culminant ! A noter que le guitariste a immédiatement entamé l'introduction de ce morceau après avoir vu un reportage sur Attila à la télévision (comme quoi, la télé peut avoir de bonnes influences !). Red Baron / Blue Max: 2ème claque de l'album, sans conteste un de mes morceaux préférés d'Iced Earth. Ce morceau relate les exploits de Manfred Von Richtofen, aviateur Allemand de la Première Guerre Mondiale, surnommé le Baron Rouge, ayant abattu 80 avions alliés et étant tombé le 20 avril 1918 au-dessus du territoire Anglais. Le riff de guitare est tout simplement l'un des plus atypiques jamais entendus dans le domaine du Heavy Metal. Tim chante comme un Dieu (aah ce refrain !) et Jon casse la baraque sans problème avec ce riff magique ! Hollow Man: Morceau devant apparaître à l'origine sur Horror Show, précédente offrande du groupe, qui avait pour thème les monstres imaginaires de la littérature ou du cinéma fantastique. Jon avait trouvé ce morceau (qui traite quant à lui de l'homme invisible) tellement bon qu'il a attendu de changer de maison de disque afin de le ressortir. C'est chose faite mais, sincèrement, je ne vois pas du tout où se trouve le coup de géne de ce morceau. Malgré le soin apporté à la mise en scène et le chant d'Owens (surtout sur la fin), c'est encore une balade très ordinaire... Valley Forge: Un morceau qui a pour vocation de faire comprendre aux gosses de riches Américains qui se moquent de l'Histoire de leur pays qu'ils ne jouiraient pas de leur liberté si leurs ancêtres n'avaient pas mené maints combats dans le passé. Un morceau à vocation louable mais cependant assez moyen, malgré la variété dont il fait montre (guitare accoustique galopante, beaux solos, basse mise en avant)... Waterloo: Très bon morceau, assez épique, avec un break très efficace, et un chant encore une fois sans reproche. On devine toutefois que Matthew Barlow n'aurait pas dépareillé sur ce morceau qu'il a co-écrit. Fin de la première partie. Dans l'ensemble, le disque se révèle plutôt de bonne facture, mais sans réelles surprises. C'est le moment de se pencher sur la 2ème partie de l'album, et là, l'extraordinaire se produit. D'une durée totale d'environ 33 minutes, "Gettysburg - 1863", le tout dernier (gros) morceau de l'album nous relate, en 3 parties qui représentent autant de jours sur lesquels se situe l'action, l'une des batailles les plus meurtrières de la Guerre de Sécession, qui eut lieu du 1er au 3 juillet 1863. Elle marqua un tournant décisif car elle permit aux Nordistes du General Meade de prendre le dessus sur les Confédérés du Général Lee, dont les troupes ne purent plus, suite à cet affrontement, porter d'offensive vers le Nord. Ce véritable carnage fit près de 50000 morts. Pour la petite histoire, c'est lors d'un voyage à Gettysburg en 2002 que Jon Schaffer a eu l'idée de concentrer la majeure partie de l'album d'Iced Earth sur les grandes batailles historiques, et plus particulièrement sur celle de Gettysburg. Inutile de dire que, pour ce tryptique, les grands moyens ont été déployés. Jon a entièrement composé ce morceau à lui tout seul, et quand on connait le talent du bonhomme à composer de grandes fresques (remember le magnifique "Dante's Inferno" sur Burnt Offerings), on est en droit de s'attendre à une merveille sur un thème qui le fascine. De même, il a entièrement composé les parties instrumentales omniprésentes de l'Orchestre Philarmonique de Prague, ce qui n'est pas rien. Gettysburg - 1863 - The Devil To Pay: ce premier morceau s'ouvre à nouveau sur l'hymne Américain,... Lire la suite › Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Iced Earth au top !,
Par Demonizer (13, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Glorious Burden (Digipack double CD) (CD)
Le changement de chanteur est toujours une étape délicate pour un groupe et Iced Earth a fait le bon choix avec le stupéfiant Tim "Ripper" Owens (qui avait osé remplacer Rob Halford au sein de Judas Priest). "Declaration Day", "The Reckoning", "Greenface", "Attila", "Red Baron", "Hollow Man" et "Waterloo" accrochent dès les premières écoutes. Et puis vient la claque avec Gettysburg : un morceau en 3 parties (+ de 30 mn) qui décrit une bataille clé de la guerre entre nordistes/sudistes ! Risquée au possible, cette composition se révèle non seulement digne d'une musique de film mais également particulièrement épique et gorgée de métal.Une réussite malgré un pro-américanisme un peu marqué (When The Eagle Cries / The Star-Spangled Banner)! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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