Ouhla ! Quel changement ! La transition avec le magistral Holywood est brutale, mais pas décevante. Manson nous sort ici une musique différente de ce à quoi il nous avait habitué, et ce n'est pas pour nous déplaire. Il laisse de côté l'aspect Underground pour se consacrer uniquement à l'Indus. L'avantage de cet album (contrairement à tous les autres) c'est qu'aucune chanson n'est "mauvaise". On prend un certain plaisir à écouter touts les morceaux (sauf peut être sAINT qui peut se révéler barbante). L'originalité répose aussi sur la structure du disque. En effet, une certaine continuité est proposée, et on sent que Manson à découpé son CD à la manière d'une pièce de théâtre grand guignolesque. A regretter simplement l'absence de Twiggy Ramirez, le nouveau bassiste n'est pas tout à fait à la hauteur mais c'est un détail. Très controversé, cet album est un pas dans l'évolution de Manson, avec des morceaux devenus mythiques : This is The New *hit, mOBSCENE, Use your Fist and not your Mouth, Ka-Boom, The Brigh Young Thing, Vodevil et la chanson titre, Golden Age of Grotesque. Un album décoiffant qui malgré ce qu'en disent les puristes, est du très bon Manson.