The House of Love

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Biographie

Le nom du groupe The House of Love provient d'une nouvelle d'Anaïs Nin publiée en 1954, A Spy in the House of Love qui a également inspiré The Doors (« The Spy ») et d'autres musiciens de rock (Steve Winwood, Was (Not Was), Carly Simon, etc.).

En 1986, après avoir formé Kingdoms à Camberwell (Londres), le compositeur, guitariste et chanteur Guy Chadwick réunit autour de lui Terry Bickers (guitare), Chris Groothuizen (basse) et Pete Evans (batterie) et enregistre une première maquette, « Shine on », qui atterit sur le bureau d'Alan McGee, fondateur influent du label Creation Records. L'homme ... Lire la suite

Le nom du groupe The House of Love provient d'une nouvelle d'Anaïs Nin publiée en 1954, A Spy in the House of Love qui a également inspiré The Doors (« The Spy ») et d'autres musiciens de rock (Steve Winwood, Was (Not Was), Carly Simon, etc.).

En 1986, après avoir formé Kingdoms à Camberwell (Londres), le compositeur, guitariste et chanteur Guy Chadwick réunit autour de lui Terry Bickers (guitare), Chris Groothuizen (basse) et Pete Evans (batterie) et enregistre une première maquette, « Shine on », qui atterit sur le bureau d'Alan McGee, fondateur influent du label Creation Records. L'homme au flair infaillible n'est pas emballé mais sa femme le convainc de signer le groupe qui opère un démarrage en flèche avec son premier album homonyme porté par le titre « Christine ». L'année 1987 voit la sortie d'une compilation de faces B et de titres inédits communément appelée The House of Love (The German Album), avec notamment « Destroy the Heart ».

À mi-chemin entre les groupes à guitares tel The Jesus and Mary Chain et l'écriture stylisée de The Smiths, la formation menée par l'ombrageux Guy Chadwick qui a déjà perdu la guitariste Andrea Heukamp, lassée des tournées, signe avec le label Fontana affilié à la major PolyGram/Universal. Les simples se succèdent (« Never », « Beatles and the Stones ») et la drogue afflue dans un groupe en proie aux conflits d'egos. Le guitariste Terry Bickers a déjà claqué la porte et créé Levitation quand sort le deuxième album homonyme, distingué de ses prédécesseurs par les appellations « Fontana » ou « Butterfly » album. Toujours en 1990, la compilation A Spy in the House of Love récapitule les nouvelles faces B et les titres laissés de côté.

Avec le nouveau guitariste Simon Walker, The House of Love enregistre l'album Babe Rainbow (1992) dont la pochette signée Peter Blake et le simple « You Don't Understand » ne suffisent pas à redresser la popularité du groupe en déclin. C'est ensuite au tour de Simon Walker de quitter la bande qui engage l'ex-Woodentops Simon Mawby le temps d'une tournée. Guy Chadwick s'investit à fond et invite le guitariste Sean O'Hagan pour le quatrième album Audience With the Mind (1993), baroud d'honneur avant le départ du batteur Pete Evans et la désaffection du public et de la critique.

Après l'inévitable split, Guy Chadwick rebondit en formant The Madonnas (1994) puis Eyedreams (1996) puis enregistre en solo Lazy Soft and Slow (1998). Conscient des erreurs passées, il renoue avec Terry Bickers et réactive The House of Love complété par Pete Evans et le nouveau bassiste Matt Jury. L'album Days Run Away qui paraît en 2005 sans grand succès est suivi d'une mini-tournée. En 2009 sortent des archives un Live at the BBC et fin 2012 la réédition de luxe du premier album qui enchanta son époque. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Le nom du groupe The House of Love provient d'une nouvelle d'Anaïs Nin publiée en 1954, A Spy in the House of Love qui a également inspiré The Doors (« The Spy ») et d'autres musiciens de rock (Steve Winwood, Was (Not Was), Carly Simon, etc.).

En 1986, après avoir formé Kingdoms à Camberwell (Londres), le compositeur, guitariste et chanteur Guy Chadwick réunit autour de lui Terry Bickers (guitare), Chris Groothuizen (basse) et Pete Evans (batterie) et enregistre une première maquette, « Shine on », qui atterit sur le bureau d'Alan McGee, fondateur influent du label Creation Records. L'homme au flair infaillible n'est pas emballé mais sa femme le convainc de signer le groupe qui opère un démarrage en flèche avec son premier album homonyme porté par le titre « Christine ». L'année 1987 voit la sortie d'une compilation de faces B et de titres inédits communément appelée The House of Love (The German Album), avec notamment « Destroy the Heart ».

À mi-chemin entre les groupes à guitares tel The Jesus and Mary Chain et l'écriture stylisée de The Smiths, la formation menée par l'ombrageux Guy Chadwick qui a déjà perdu la guitariste Andrea Heukamp, lassée des tournées, signe avec le label Fontana affilié à la major PolyGram/Universal. Les simples se succèdent (« Never », « Beatles and the Stones ») et la drogue afflue dans un groupe en proie aux conflits d'egos. Le guitariste Terry Bickers a déjà claqué la porte et créé Levitation quand sort le deuxième album homonyme, distingué de ses prédécesseurs par les appellations « Fontana » ou « Butterfly » album. Toujours en 1990, la compilation A Spy in the House of Love récapitule les nouvelles faces B et les titres laissés de côté.

Avec le nouveau guitariste Simon Walker, The House of Love enregistre l'album Babe Rainbow (1992) dont la pochette signée Peter Blake et le simple « You Don't Understand » ne suffisent pas à redresser la popularité du groupe en déclin. C'est ensuite au tour de Simon Walker de quitter la bande qui engage l'ex-Woodentops Simon Mawby le temps d'une tournée. Guy Chadwick s'investit à fond et invite le guitariste Sean O'Hagan pour le quatrième album Audience With the Mind (1993), baroud d'honneur avant le départ du batteur Pete Evans et la désaffection du public et de la critique.

Après l'inévitable split, Guy Chadwick rebondit en formant The Madonnas (1994) puis Eyedreams (1996) puis enregistre en solo Lazy Soft and Slow (1998). Conscient des erreurs passées, il renoue avec Terry Bickers et réactive The House of Love complété par Pete Evans et le nouveau bassiste Matt Jury. L'album Days Run Away qui paraît en 2005 sans grand succès est suivi d'une mini-tournée. En 2009 sortent des archives un Live at the BBC et fin 2012 la réédition de luxe du premier album qui enchanta son époque. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Le nom du groupe The House of Love provient d'une nouvelle d'Anaïs Nin publiée en 1954, A Spy in the House of Love qui a également inspiré The Doors (« The Spy ») et d'autres musiciens de rock (Steve Winwood, Was (Not Was), Carly Simon, etc.).

En 1986, après avoir formé Kingdoms à Camberwell (Londres), le compositeur, guitariste et chanteur Guy Chadwick réunit autour de lui Terry Bickers (guitare), Chris Groothuizen (basse) et Pete Evans (batterie) et enregistre une première maquette, « Shine on », qui atterit sur le bureau d'Alan McGee, fondateur influent du label Creation Records. L'homme au flair infaillible n'est pas emballé mais sa femme le convainc de signer le groupe qui opère un démarrage en flèche avec son premier album homonyme porté par le titre « Christine ». L'année 1987 voit la sortie d'une compilation de faces B et de titres inédits communément appelée The House of Love (The German Album), avec notamment « Destroy the Heart ».

À mi-chemin entre les groupes à guitares tel The Jesus and Mary Chain et l'écriture stylisée de The Smiths, la formation menée par l'ombrageux Guy Chadwick qui a déjà perdu la guitariste Andrea Heukamp, lassée des tournées, signe avec le label Fontana affilié à la major PolyGram/Universal. Les simples se succèdent (« Never », « Beatles and the Stones ») et la drogue afflue dans un groupe en proie aux conflits d'egos. Le guitariste Terry Bickers a déjà claqué la porte et créé Levitation quand sort le deuxième album homonyme, distingué de ses prédécesseurs par les appellations « Fontana » ou « Butterfly » album. Toujours en 1990, la compilation A Spy in the House of Love récapitule les nouvelles faces B et les titres laissés de côté.

Avec le nouveau guitariste Simon Walker, The House of Love enregistre l'album Babe Rainbow (1992) dont la pochette signée Peter Blake et le simple « You Don't Understand » ne suffisent pas à redresser la popularité du groupe en déclin. C'est ensuite au tour de Simon Walker de quitter la bande qui engage l'ex-Woodentops Simon Mawby le temps d'une tournée. Guy Chadwick s'investit à fond et invite le guitariste Sean O'Hagan pour le quatrième album Audience With the Mind (1993), baroud d'honneur avant le départ du batteur Pete Evans et la désaffection du public et de la critique.

Après l'inévitable split, Guy Chadwick rebondit en formant The Madonnas (1994) puis Eyedreams (1996) puis enregistre en solo Lazy Soft and Slow (1998). Conscient des erreurs passées, il renoue avec Terry Bickers et réactive The House of Love complété par Pete Evans et le nouveau bassiste Matt Jury. L'album Days Run Away qui paraît en 2005 sans grand succès est suivi d'une mini-tournée. En 2009 sortent des archives un Live at the BBC et fin 2012 la réédition de luxe du premier album qui enchanta son époque. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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