La formation anglaise de rock progressif Pendragon, baptisée à l'origine Zeus Pendragon, s'établit en 1978 en pleine tourmente punk. A Londres, où la chasse aux dinosaures du rock est ouverte, les chanteurs et guitaristes Nick Barrett et Julian Baker s'entourent du bassiste Stan Cox et du batteur Nigel Harris.
En 1985, Pendragon commercialisait son 1er album, The Jewel....Un album qui a peut-être un peu mal vielli, surtout au niveau des sons de synthés, mais que, personnellement j'apprécie. La moins bonne réussite du groupe aussi certainement, mais pour un début, on passera les inperfections inherentes à leur relative inexperience du moment.... A cette periode, Pendragon n'était pas ce qu'ils sont maintenant, et ces compos là n'ont pas grand chose à voir avec Not Of This World ou The World, par exemple...ca sonne bien plus pop, et le tout est largement un ton en dessous.... Mais cela reste un bon album, avec notemment The Black Knight, ou Oh Divineo, qui restent les points forts de cet opus...desquels on retrouve quelques "restes" dans leurs albums actuels.. pour le reste ca oscille entre bon (alaska) et moyen(the pleasure of hope)... Enfin au final un album plutot réservé aux fans de part le son qui pourra paraitre un peu vieillot
Pendragon est un groupe de progressive musique version "néo progressive" qui a été créé en 1978 par le guitariste Nick Barrett (à l'origine le nom du groupe était "Zeus Pendragon"). "The Jewel" qui est sorti en 1985 est leur premier album studio. D'entrée Pendragon souffre de la comparaison de groupes tels que Marillion ou IQ qui à la même époque portent aux nues la néo progressive. Dans cet album, Pendragon s'inspire sans complexe (mais sans originalité) des grands groupes de progressive symphonique des années 70 (Genesis, Yes...). Mais il ne réussit pas à faire ce que fera plus tard un autre groupe de progressive, The Flower King, à savoir les digérer."The Jewel" est l'album bancal et imparfait d'un groupe qui se cherche et qui cherche son originalité. Il le trouvera avec le magnifique "The Masquerade Overture" en 1996. Au final "The Jewel" est un album peu convaincant et moyen à l'image de la carrière trop inégale de ce groupe.