The Kinks


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Biographie

Muswell Hill, faubourg du Nord de Londres. Raymond Douglas et David Russell Gordon sont les seuls garçons de la famille Davies , ils comptent six soeurs aînées.

Karnaby Street

Après quelques essais infructueux dans de précédentes formations et séparément, les frères Davies engagent leur voisin, Peter Alexander Greenlaw Quaife, à la guitare basse, et, après une audition, le batteur Michael Charles Avory. Kinks vient de « kinky », expression alors à la mode signifiant à la fois « branché » et « pervers ». Pendant près de trois ans The Kinks sont la coqueluche du Swinging London, et on ... Lire la suite

Muswell Hill, faubourg du Nord de Londres. Raymond Douglas et David Russell Gordon sont les seuls garçons de la famille Davies , ils comptent six soeurs aînées.

Karnaby Street

Après quelques essais infructueux dans de précédentes formations et séparément, les frères Davies engagent leur voisin, Peter Alexander Greenlaw Quaife, à la guitare basse, et, après une audition, le batteur Michael Charles Avory. Kinks vient de « kinky », expression alors à la mode signifiant à la fois « branché » et « pervers ». Pendant près de trois ans The Kinks sont la coqueluche du Swinging London, et on s'aperçoit vite que les textes de Ray Davies, acides, cyniques souvent, sont aussi saisissants que son sens de la mélodie et du rythme, du riff accrocheur et de la chanson pop courte, immédiatement efficace et reconnaissable.

Les heures de Kloire

Avec « You Really Got Me », The Kinks composent le titre fondateur du hard rock. Pas seulement du hard rock, mais de la branche dure de la pop anglaise, et le socle de la power pop dont le nom n'est pas encore inventé. En août 1964, après deux singles infructueux, The Kinks sont déjà en avance sur leurs concurrents, musicalement et lyriquement.

Les hits s'enchaînent à un rythme accéléré, typique de l'ambiance électrique et frénétique dans les années 1960. Ray Davies évite le piège de se répéter, et mis à part « You Really Got Me », sa suite « All Day and All of the Night » et « I Need You » (construites sur la progression d'accords du classique de Richard Berry « Louie Louie »), ses publications surprennent invariablement. « Tired of Waiting for You » (n°1 début 65 et son plus gros succès outre-Atlantique), « Set Me Free », « See My Friends », « A Well Respected Man » (tube en France après leur passage à l'Olympia de Paris le 23 février), et le violent « Till the End of the Day », tous datés de 1965.

En 1966, l'auto parodique « Dedicated Follower of Fashion » illustre à merveille le dandy bourgeois londonien, et le merveilleux « Sunny Afternoon » est la plus belle chanson de (et sur) l'été. Après l'un des premiers concept albums de l'histoire, Face to Face, à la fin de l'année, et une dépression nerveuse liée à la frénésie des deux années écoulées, Ray Davies entre dans une boulimie d'écriture . En novembre, le lugubre commentaire social de « Dead End Street »  marque une charnière dans son imagination débridée. Et en 1967 The Kinks illuminent avec l'album Something Else by the Kinks, les singles « Autumn Almanac », « Mr. Pleasant », « Death of a Clown » , et bien sûr début mai par le chef d'oeuvre absolu, le mélancolique « Waterloo Sunset ».

Ekologie

A sa maison de disques qui demande toujours des « hit singles », Ray Davies répond par deux autres concept albums mais deux échecs, The Kinks Are the Village Green Preservation Society, album « rural » et écologique avant l'heure (juillet 1968), enfin considéré aujourd'hui comme un chef d'oeuvre, et une satire féroce de l'Empire britannique en octobre 1969 avec le décadent Arthur et ses hymnes d'anthologie « Shangri-La » et « Victoria », un mini opéra rock écrit pour une chaîne de télévision à l'origine, qui paraît six mois après le Tommy de The Who.

Ray Davies écrit, et renforce son groupe avec l'arrivée du claviers John Gosling au printemps 1970 pour l'enregistrement du tragi-comique Lola versus Powerman and the Moneygoround qui sort fin novembre, porté par le succès international de « Lola », sa chanson-fétiche au texte mystérieux sur un personnage androgyne ou transsexuel (qui inspirera David Bowie). Artistiquement Ray Davies est à l'apogée de son écriture, avec les deux magnifiques albums suivants, Muswell Hillbillies fin 71 et le double Everybody's in Showbiz à la première partie caustique dix mois plus tard (« Celluloid Heroes »).

Basé sur l'idée de Village Green (une communauté rurale menacée par un groupe de promoteurs véreux), le show proposé à Londres en janvier 73 est un désastre, comme les deux concept albums Preservation Act 1 & 2 (1973 et 74). Puis les deux pitoyables Soap Opera et Schoolboys in Disgrace de 1975, et des prestations scéniques théâtrales à l'avenant.

Le somnambule

Lassé de l'incompétence de RCA, il signe en 1976 avec Clive Davis sur son nouveau label, Arista. Début 1977 The Kinks se réconcilient avec leur fidèle public grâce au très réussi Sleepwalker. Le groupe renaît, aidé aussi par le succès de la reprise de « You Really Got Me » par Van Halen. Une impression confirmée en mai de l'année suivante avec le superbe Misfits et deux chansons qui figurent parmi les plus belles de Ray Davies, « Misfits » et le mélancolique « A Rock 'N' Roll Fantasy ».

Donnons aux gens ce qu'ils veulent

En 1979, Ray Davies entame une romance avec Chrissie Hynde (ils auront une fille en 1983, Natalie Ray), et pourfend un disco moribond avec « (Wish I Could Fly Like) Superman » tiré d'un autre excellent album, Low Budget. C'est la meilleure vente d'album de la carrière de The Kinks, où Ray stigmatise la crise économique mondiale, et, pourvu d'un son plus violent, rappelle les années 1964-66.

Pourfendeur de la bêtise et de la vanité humaines, Ray Davies nous régale encore en 81 avec Give the People What They Want, State of Confusion (1983) , et surtout Think Visual (1986). The Road  l'année suivante, sur la vie d'un groupe de rock en tournée. Mais depuis 1984 l'ambiance au sein du groupe est exécrable. En 1990 le groupe est intronisé au Rock 'N' Roll Hall of Fame et trois ans plus tard paraît l'album que les fans préfèrent oublier, Phobia. Sans contrat avec une « major », les disques suivants sont auto financés par leur label Konk, et distribués plutôt confidentiellement.

Début 1994 après une longue tournée américaine, les cinq membres (Ray, Dave, Bob Henrit, Jim Rodford et Ian Gibbons (claviers), se réunissent devant une petite audience dans leurs studios et publient To the Bone, incluant aussi des extraits de leurs récents concerts. Deux ans plus tard sort aux Etats-Unis seulement un second To the Bone, double CD cette fois, véritable florilège de l'immense héritage de ce groupe unique (« officieusement » séparé depuis 1997) et semble-t-il, son testament. Copyright 2014 Music Story Jean-Noël Ogouz

Muswell Hill, faubourg du Nord de Londres. Raymond Douglas et David Russell Gordon sont les seuls garçons de la famille Davies , ils comptent six soeurs aînées.

Karnaby Street

Après quelques essais infructueux dans de précédentes formations et séparément, les frères Davies engagent leur voisin, Peter Alexander Greenlaw Quaife, à la guitare basse, et, après une audition, le batteur Michael Charles Avory. Kinks vient de « kinky », expression alors à la mode signifiant à la fois « branché » et « pervers ». Pendant près de trois ans The Kinks sont la coqueluche du Swinging London, et on s'aperçoit vite que les textes de Ray Davies, acides, cyniques souvent, sont aussi saisissants que son sens de la mélodie et du rythme, du riff accrocheur et de la chanson pop courte, immédiatement efficace et reconnaissable.

Les heures de Kloire

Avec « You Really Got Me », The Kinks composent le titre fondateur du hard rock. Pas seulement du hard rock, mais de la branche dure de la pop anglaise, et le socle de la power pop dont le nom n'est pas encore inventé. En août 1964, après deux singles infructueux, The Kinks sont déjà en avance sur leurs concurrents, musicalement et lyriquement.

Les hits s'enchaînent à un rythme accéléré, typique de l'ambiance électrique et frénétique dans les années 1960. Ray Davies évite le piège de se répéter, et mis à part « You Really Got Me », sa suite « All Day and All of the Night » et « I Need You » (construites sur la progression d'accords du classique de Richard Berry « Louie Louie »), ses publications surprennent invariablement. « Tired of Waiting for You » (n°1 début 65 et son plus gros succès outre-Atlantique), « Set Me Free », « See My Friends », « A Well Respected Man » (tube en France après leur passage à l'Olympia de Paris le 23 février), et le violent « Till the End of the Day », tous datés de 1965.

En 1966, l'auto parodique « Dedicated Follower of Fashion » illustre à merveille le dandy bourgeois londonien, et le merveilleux « Sunny Afternoon » est la plus belle chanson de (et sur) l'été. Après l'un des premiers concept albums de l'histoire, Face to Face, à la fin de l'année, et une dépression nerveuse liée à la frénésie des deux années écoulées, Ray Davies entre dans une boulimie d'écriture . En novembre, le lugubre commentaire social de « Dead End Street »  marque une charnière dans son imagination débridée. Et en 1967 The Kinks illuminent avec l'album Something Else by the Kinks, les singles « Autumn Almanac », « Mr. Pleasant », « Death of a Clown » , et bien sûr début mai par le chef d'oeuvre absolu, le mélancolique « Waterloo Sunset ».

Ekologie

A sa maison de disques qui demande toujours des « hit singles », Ray Davies répond par deux autres concept albums mais deux échecs, The Kinks Are the Village Green Preservation Society, album « rural » et écologique avant l'heure (juillet 1968), enfin considéré aujourd'hui comme un chef d'oeuvre, et une satire féroce de l'Empire britannique en octobre 1969 avec le décadent Arthur et ses hymnes d'anthologie « Shangri-La » et « Victoria », un mini opéra rock écrit pour une chaîne de télévision à l'origine, qui paraît six mois après le Tommy de The Who.

Ray Davies écrit, et renforce son groupe avec l'arrivée du claviers John Gosling au printemps 1970 pour l'enregistrement du tragi-comique Lola versus Powerman and the Moneygoround qui sort fin novembre, porté par le succès international de « Lola », sa chanson-fétiche au texte mystérieux sur un personnage androgyne ou transsexuel (qui inspirera David Bowie). Artistiquement Ray Davies est à l'apogée de son écriture, avec les deux magnifiques albums suivants, Muswell Hillbillies fin 71 et le double Everybody's in Showbiz à la première partie caustique dix mois plus tard (« Celluloid Heroes »).

Basé sur l'idée de Village Green (une communauté rurale menacée par un groupe de promoteurs véreux), le show proposé à Londres en janvier 73 est un désastre, comme les deux concept albums Preservation Act 1 & 2 (1973 et 74). Puis les deux pitoyables Soap Opera et Schoolboys in Disgrace de 1975, et des prestations scéniques théâtrales à l'avenant.

Le somnambule

Lassé de l'incompétence de RCA, il signe en 1976 avec Clive Davis sur son nouveau label, Arista. Début 1977 The Kinks se réconcilient avec leur fidèle public grâce au très réussi Sleepwalker. Le groupe renaît, aidé aussi par le succès de la reprise de « You Really Got Me » par Van Halen. Une impression confirmée en mai de l'année suivante avec le superbe Misfits et deux chansons qui figurent parmi les plus belles de Ray Davies, « Misfits » et le mélancolique « A Rock 'N' Roll Fantasy ».

Donnons aux gens ce qu'ils veulent

En 1979, Ray Davies entame une romance avec Chrissie Hynde (ils auront une fille en 1983, Natalie Ray), et pourfend un disco moribond avec « (Wish I Could Fly Like) Superman » tiré d'un autre excellent album, Low Budget. C'est la meilleure vente d'album de la carrière de The Kinks, où Ray stigmatise la crise économique mondiale, et, pourvu d'un son plus violent, rappelle les années 1964-66.

Pourfendeur de la bêtise et de la vanité humaines, Ray Davies nous régale encore en 81 avec Give the People What They Want, State of Confusion (1983) , et surtout Think Visual (1986). The Road  l'année suivante, sur la vie d'un groupe de rock en tournée. Mais depuis 1984 l'ambiance au sein du groupe est exécrable. En 1990 le groupe est intronisé au Rock 'N' Roll Hall of Fame et trois ans plus tard paraît l'album que les fans préfèrent oublier, Phobia. Sans contrat avec une « major », les disques suivants sont auto financés par leur label Konk, et distribués plutôt confidentiellement.

Début 1994 après une longue tournée américaine, les cinq membres (Ray, Dave, Bob Henrit, Jim Rodford et Ian Gibbons (claviers), se réunissent devant une petite audience dans leurs studios et publient To the Bone, incluant aussi des extraits de leurs récents concerts. Deux ans plus tard sort aux Etats-Unis seulement un second To the Bone, double CD cette fois, véritable florilège de l'immense héritage de ce groupe unique (« officieusement » séparé depuis 1997) et semble-t-il, son testament. Copyright 2014 Music Story Jean-Noël Ogouz

Muswell Hill, faubourg du Nord de Londres. Raymond Douglas et David Russell Gordon sont les seuls garçons de la famille Davies , ils comptent six soeurs aînées.

Karnaby Street

Après quelques essais infructueux dans de précédentes formations et séparément, les frères Davies engagent leur voisin, Peter Alexander Greenlaw Quaife, à la guitare basse, et, après une audition, le batteur Michael Charles Avory. Kinks vient de « kinky », expression alors à la mode signifiant à la fois « branché » et « pervers ». Pendant près de trois ans The Kinks sont la coqueluche du Swinging London, et on s'aperçoit vite que les textes de Ray Davies, acides, cyniques souvent, sont aussi saisissants que son sens de la mélodie et du rythme, du riff accrocheur et de la chanson pop courte, immédiatement efficace et reconnaissable.

Les heures de Kloire

Avec « You Really Got Me », The Kinks composent le titre fondateur du hard rock. Pas seulement du hard rock, mais de la branche dure de la pop anglaise, et le socle de la power pop dont le nom n'est pas encore inventé. En août 1964, après deux singles infructueux, The Kinks sont déjà en avance sur leurs concurrents, musicalement et lyriquement.

Les hits s'enchaînent à un rythme accéléré, typique de l'ambiance électrique et frénétique dans les années 1960. Ray Davies évite le piège de se répéter, et mis à part « You Really Got Me », sa suite « All Day and All of the Night » et « I Need You » (construites sur la progression d'accords du classique de Richard Berry « Louie Louie »), ses publications surprennent invariablement. « Tired of Waiting for You » (n°1 début 65 et son plus gros succès outre-Atlantique), « Set Me Free », « See My Friends », « A Well Respected Man » (tube en France après leur passage à l'Olympia de Paris le 23 février), et le violent « Till the End of the Day », tous datés de 1965.

En 1966, l'auto parodique « Dedicated Follower of Fashion » illustre à merveille le dandy bourgeois londonien, et le merveilleux « Sunny Afternoon » est la plus belle chanson de (et sur) l'été. Après l'un des premiers concept albums de l'histoire, Face to Face, à la fin de l'année, et une dépression nerveuse liée à la frénésie des deux années écoulées, Ray Davies entre dans une boulimie d'écriture . En novembre, le lugubre commentaire social de « Dead End Street »  marque une charnière dans son imagination débridée. Et en 1967 The Kinks illuminent avec l'album Something Else by the Kinks, les singles « Autumn Almanac », « Mr. Pleasant », « Death of a Clown » , et bien sûr début mai par le chef d'oeuvre absolu, le mélancolique « Waterloo Sunset ».

Ekologie

A sa maison de disques qui demande toujours des « hit singles », Ray Davies répond par deux autres concept albums mais deux échecs, The Kinks Are the Village Green Preservation Society, album « rural » et écologique avant l'heure (juillet 1968), enfin considéré aujourd'hui comme un chef d'oeuvre, et une satire féroce de l'Empire britannique en octobre 1969 avec le décadent Arthur et ses hymnes d'anthologie « Shangri-La » et « Victoria », un mini opéra rock écrit pour une chaîne de télévision à l'origine, qui paraît six mois après le Tommy de The Who.

Ray Davies écrit, et renforce son groupe avec l'arrivée du claviers John Gosling au printemps 1970 pour l'enregistrement du tragi-comique Lola versus Powerman and the Moneygoround qui sort fin novembre, porté par le succès international de « Lola », sa chanson-fétiche au texte mystérieux sur un personnage androgyne ou transsexuel (qui inspirera David Bowie). Artistiquement Ray Davies est à l'apogée de son écriture, avec les deux magnifiques albums suivants, Muswell Hillbillies fin 71 et le double Everybody's in Showbiz à la première partie caustique dix mois plus tard (« Celluloid Heroes »).

Basé sur l'idée de Village Green (une communauté rurale menacée par un groupe de promoteurs véreux), le show proposé à Londres en janvier 73 est un désastre, comme les deux concept albums Preservation Act 1 & 2 (1973 et 74). Puis les deux pitoyables Soap Opera et Schoolboys in Disgrace de 1975, et des prestations scéniques théâtrales à l'avenant.

Le somnambule

Lassé de l'incompétence de RCA, il signe en 1976 avec Clive Davis sur son nouveau label, Arista. Début 1977 The Kinks se réconcilient avec leur fidèle public grâce au très réussi Sleepwalker. Le groupe renaît, aidé aussi par le succès de la reprise de « You Really Got Me » par Van Halen. Une impression confirmée en mai de l'année suivante avec le superbe Misfits et deux chansons qui figurent parmi les plus belles de Ray Davies, « Misfits » et le mélancolique « A Rock 'N' Roll Fantasy ».

Donnons aux gens ce qu'ils veulent

En 1979, Ray Davies entame une romance avec Chrissie Hynde (ils auront une fille en 1983, Natalie Ray), et pourfend un disco moribond avec « (Wish I Could Fly Like) Superman » tiré d'un autre excellent album, Low Budget. C'est la meilleure vente d'album de la carrière de The Kinks, où Ray stigmatise la crise économique mondiale, et, pourvu d'un son plus violent, rappelle les années 1964-66.

Pourfendeur de la bêtise et de la vanité humaines, Ray Davies nous régale encore en 81 avec Give the People What They Want, State of Confusion (1983) , et surtout Think Visual (1986). The Road  l'année suivante, sur la vie d'un groupe de rock en tournée. Mais depuis 1984 l'ambiance au sein du groupe est exécrable. En 1990 le groupe est intronisé au Rock 'N' Roll Hall of Fame et trois ans plus tard paraît l'album que les fans préfèrent oublier, Phobia. Sans contrat avec une « major », les disques suivants sont auto financés par leur label Konk, et distribués plutôt confidentiellement.

Début 1994 après une longue tournée américaine, les cinq membres (Ray, Dave, Bob Henrit, Jim Rodford et Ian Gibbons (claviers), se réunissent devant une petite audience dans leurs studios et publient To the Bone, incluant aussi des extraits de leurs récents concerts. Deux ans plus tard sort aux Etats-Unis seulement un second To the Bone, double CD cette fois, véritable florilège de l'immense héritage de ce groupe unique (« officieusement » séparé depuis 1997) et semble-t-il, son testament. Copyright 2014 Music Story Jean-Noël Ogouz


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