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As with the first League of Extraordinary Gentlemen, it's the meticulous sense of era and place that makes volume II a success. The minutia of Victorian England is set seamlessly alongside objects and ideas that never appeared outside of myth and legend, while references to other famous fictional characters and events are casually introduced, then quickly tossed aside. And, of course, it's a ripping yarn, in the classic Boys' Own style (right down to the cliff hanger-style, end of chapter narrations). However, unlike volume I, there are several scenes that aren't suitable for all readers (particularly "those of a delicate disposition"). It's almost as if Moore and O'Neill, anticipating the heightened interest that 2003's League of Extraordinary Gentlemen film would bring, have willingly set out to shock and even alienate newer readers. So there's a fairly explicit sex scene, some rather brutal violence and, perhaps most unnerving, it's almost inevitable that no reader will ever look at Rupert the Bear in the same way again. --Robert Burrow --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
C'est encore meilleur la deuxième fois.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The League of Extraordinary Gentlemen vol. 2 (Broché)
Ce tome fait bien sûr suite à The League of Extraordinary Gentlemen vol. 1. Et il se déroule avant The League of Extraordinary Gentlemen: Black Dossier.Tout commence sur Mars en 1898. Le lieutenant Gullivar Jones (Lieut. Gulliver Jones) unit ses forces avec John Carter (John carter - les conquérants de mars) pour se débarrasser d'une race peu accommodante. Pas de chance ses représentants ont déjà décidé d'abandonner la planète rouge pour aller conquérir notre bonne vieille terre. Sur terre, le premier "martien" atterrit dans la campagne anglaise, créant un gigantesque cratère. Le MI5 se rend rapidement sur place en la personne de Campion Bond qui requière immédiatement l'intervention de la League of extraordinary Gentlemen (LoEG), à savoir Mina Murray, Allan Quatermain, le capitaine Nemo, Mister Hyde et Hawley Griffin. Les intentions des envahisseurs deviennent rapidement évidentes et la résistance s'organise : Nemo, Hyde et Griffin défendent Londres pendant que Murray et Quatermain partent dans la campagne anglaise chercher une arme efficace contre ces extraterrestres. Dès le début de ce deuxième tome, l'effet de surprise est passé : le lecteur sait qu'il va retrouver les 5 personnages de fiction cités plus haut. Il s'attend également à croiser d'autres héros romanesques de cette époque. Et force est de constater que ces variations sur des personnages connus ont déjà acquis leur vie propre. Les romans d'origine des personnages sont déjà oubliés et ces héros sont déjà devenus les créatures d'Alan Moore. Ce dernier continue sur la logique du premier tome et creuse la personnalité de chacun. Il dépasse les clichés attachés à ces créatures pour explorer l'identité de Mina Murray (même si le nom de son précédent amant n'est jamais écrit). De la même manière les motivations des 4 héros males sont approfondies, ce qui fait ressortir avec encore plus d'acuité qu'il s'agit de 4 individus avec chacun leur histoire, chacun leur point de vue sur la vie et leurs semblables et chacun leurs objectifs. Alan Moore continue de subvertir le récit de genre (roman d'aventure du début du dix-neuvième siècle) pour s'aventurer dans le domaine de la littérature. Ainsi, Mina Murray dépasse le stade d'archétype pour développer une personnalité à part entière avec ses cotés positifs et ses cotés plus obscurs. De la même manière les névroses des personnages mâles apparaissent au grand jour, voire les déviances psychotiques de certains. Griffin et Nemo disposent de moins d'espace dans les pages de ce tome, mais les 3 autres en profitent pour pleinement s'épanouir. Coté visuel, Kevin O'Neill a également franchi un pallier. Il devient le complice consentant d'Alan Moore. En fait il n'a pas trop le choix : dans la première page le script détaillé de Moore impose au dessinateur de reprendre la mise en page de la première page de chaque épisode de Watchmen (page divisée en 9 cases commençant par un gros plan sur un détail, suivi d'un travelling arrière développé sur les 8 cases suivantes). La suite est magnifique. O'Neill utilise des cases de la largeur de la page pour toutes les scènes d'action à la campagne, évoquant les mises en scène de Sergio Leone. La morphologie des martiens met en valeur leur caractère extraterrestre et répugnant de manière très convaincante (beurk !). Les corps humains sont toujours délimités par des traits anguleux qui obligent le lecteur à regarder les individus avec un regard concentré, inconciliable avec une indifférence pressée. Cette esthétique peut nécessiter un temps d'adaptation dans la mesure où elle ne flatte pas l'oeil. Mais une fois qu'on y est habitué, on ne peut plus s'en passer. Les monstres sur Mars sont inoubliables. Les scènes de rapports sexuels (consenti et non-consenti) ont un impact d'autant plus grand que les dessins ne permettent pas de se rincer l'oeil. La bestialité de Hyde agresse la rétine du lecteur. La détermination de la petite bonne femme qu'est Mina Murray emporte le lecteur dans une empathie pleine de respect. À la fin du tome se trouve 46 pages de texte (en petits caractères, avec de rares illustrations) intitulé " The New Traveller's Almanac". Je dois vous faire un aveu : je n'ai pas pu en terminer la lecture. Alan Moore a constitué un texte sous la forme de récits parcellaires rapportant les pérégrinations de Mina Murray et d'un ou deux autres autour du globe. À chaque halte correspond la des rencontres étranges ou merveilleuses ou des sites dotés de propriétés surnaturelles. Le lecteur le plus persévérant apprendra d'où sort Allan Quatermain junior et où apparaît Orlando pour la première fois (son visage est intégré dans la couverture du présent tome). Pour ma part, les allusions incessantes à des ouvrages qui me sont totalement inconnus m'ont empêché de trouver quelque plaisir que ce soit à cette lecture fastidieuse ; j'ai abandonné à mi-parcours. Malgré cette partie indigeste, ce deuxième tome continue d'emmener le lecteur dans des régions inexplorées aux confins de la littérature académique pour un voyage aux milles saveurs. La suite des aventures de LoEG prend la forme d'un patchwork de références très inventif dans The League of Extraordinary Gentlemen: Black Dossier. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
The League of Extraordinary Gentlmen vs. Invaders from Mars,
Par Lawrance M. Bernabo (The Zenith City, Duluth, Minnesota) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The League of Extraordinary Gentlemen vol. 2 (Broché)
My copy of "The League of Extraordinary Gentlemen, Volume 2" collects the six issues put out by Mr. Alan Moore & Mr. Kevin O'Neill courtesy of America's Best Comics over the past year or so. Consequently it has nothing to do with the movie, which seems fair since the movie had relatively little to do with what now has to be referred to as Volume 1 of "The League of Extraordinary Gentlemen." But then the movie merely copied the idea of the comics without capturing the magic.The great conceit that Moore and O'Neill came up with was to create a late 19th-century version of a group of superheroes based on literary creations from that time period (in many ways the opposite of the legendary "Watchmen" series). Back again are the core group: Allan Quatermain from H. Rider Haggard's "She," Captain Nemo from Jules Verne's "20,000 Leagues Under the Sea," Mina Murray from Bram Stoker's "Dracula," Edward Hyde from Robert Louis Stevenson's "Dr. Jekyll and Mr. Hyde, and Hawley Griffin from H.G. Wells's "The Invisible Man." The works of Wells become a major factor in Volume 2 as two more of his science fiction novels are worked into the tale. The first is "The War of the Worlds," as the League is called upon to save England from the Martian tripods. The second plays a decisive role in saving the day, but I think that deserves to be a surprise for the reader. Things do not work as well the second time around, partly because the novelty of the idea has worn off and also because the members of the League are not particularly well suited to dealing with invaders from Mars. That might explain why the soap opera elements are a bit more prominent this time around as Miss Mina becomes romantically entangled with one of the gentlemen and Hyde kicks Jekyll out of the picture. Actually Hyde becomes the most interesting character in this story, although you will need a strong stomach to read about how he deals with the group's traitor. For that matter, you should be forewarned that this trade paperback might look like a collection of comic books, but these are not for little kids. This is not as intense as "From Hell," but Moore's readers have long known that he only provides stories that have mature content. Even when Moore is not blazing new territory or reinventing the wheel in some interesting way, he is still worth reading. The stories are still presented as if they were being published late in the Victorian era, with ads and articles that add to the general sense of fun. I liked the final words of the penultimate issue which disparages any one who fails "to purchase our concluding number" as being "a sissy, coward, or girl." Yet Moore and O'Neil lampoon the Victorian sensibilities of their characters as much as anything, and despite some major setbacks at the end of the saga, we are told that there is now an intermission before the stories continues again. As always, it will be interesting to see what literary works serve as additional inspiration for the next endeavor, although after the less than inspiring movie I suspect Oscar Wilde might be out of the equation (or should we expect Lady Bracknell?). Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Moore at his best,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The League of Extraordinary Gentlemen vol. 2 (Broché)
The first volume was almost perfect... you can read it as a simple adventure story or, if you prefer, you can try to decode Alan Moore's references. It's a lot of fun, and a lot more than that at the same time. Now, the second volume is even better. The characters are more complicated, the story even more thrilling... I hope the next volume will be published soon because it sure is Moore at his best.
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