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It's 1898 and at the behest of M, the mysterious head of the secret Service, Campion Bond is dispatched to procure the services of Miss Mina Murray (nee Harker), adventurer Allan Quartermain, "Science-Pirate" Captain Nemo, Henry Jekyll (and his monstrous alter ego) and Hawley Griffin (a.k.a. the Invisible Man). Together, they must combat an insidious threat that will decide supremacy of the London skies, but their success may unleash a far greater threat. With no shortage of action, Moore and O' Neill sustain a high level of suspense, intrigue, mystery and terrific wit that all contribute to an indispensable read. O'Neill's art, so memorable in Marshal Law, produces a London filled with vivid, magnificent architecture and a malevolent atmosphere ripe with thrills and danger. An unmitigated triumph--pure and simple. --Danny Graydon
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Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un hommage aux fondateurs du polar fantastique,
Par cantinelli olivier (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The League of Extraordinary Gentlemen vol. 1 (Relié)
Des entrelacs de références croisées et un hommage aux fondateurs du polar fantastique (Wells, Doyle, Leblanc et bien d'autres ), "The league of Gentlemen" est à se procurer immédiatement. Ceux qui ont adoré "The Watchmen" retrouveront ici une équipe de justiciers bien singuliers, hantés par leurs démons internes comme il se doit. Recrutés bien malgré eux au service de Sa Majesté et pour le salut de l'Empire Britannique, le docteur Jekyll, l'homme invisible, le capitaine Nemo, Alan Quatermain et Minna Murray se retrouvent précipités dans une série d'aventures périlleuses pour le compte d'un mystérieux "M". Alan Moore réussit le pari de nous surprendre à chaque production et s'impose comme LE maitre scénariste de la BD. Le graphisme sobre mais percutant de Kevin O'Neill ( dont le trait évoque souvent un autre grand nom, Mike Mignola)sert à merveilleuse l'ambiance de feuilleton noir de la fin 19e. Un régal qui permet de surcroit de réviser ses classiques.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le mythe de l'esprit d'équipe,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The League of Extraordinary Gentlemen vol. 1 (Broché)
En 1999, Alan Moore revient à nouveau à l'écriture de comics et il créée une ligne éditoriale baptisée America's Best Comics (ABC) au sein de l'éditeur Image. Parmi les comics estampillés ABC, la Ligue des Gentlemen Extraordinaires est la seule série à avoir survécue au-delà de 2005. Ce tome constitue le premier de la série et donc le point d'entré de League of Extraordinary Gentlemen (LoEG).Campion Bond (un agent du MI5, le grand père de James Bond) engage Mina Murray au service secret de sa majesté. Sa première mission est de recruter plusieurs individus sortant de l'ordinaire pour former une équipe d'agents très spéciaux : Allan Quatermain (Allan Quatermain), Hawley Griffin (L'Homme invisible), le docteur Henry Jekyll (L'Étrange cas du docteur Jekyll et M. Hyde) et le capitaine Nemo (Vingt mille lieues sous les mers). La deuxième mission de Mina Murray est d'enquêter sur un étrange asiatique régnant sur les bas fonds londoniens et de récupérer le minerai de cavorite que ses séides ont volé. À la première lecture de ce tome, le lecteur se laisse griser par le fait de retrouver ces personnages de la littérature du dix-neuvième siècle qui sont tous restés dans l'inconscient collectif comme des archétypes de la fiction de genre (rayon "grandes aventures") pour adolescent en proie aux poussées hormonales (celles qui développent les muscles, avant de celles qui ramènent vers la gent féminine). Alan Moore respecte à la lettre les codes de ce genre en intégrant des hauts faits d'armes à la force du poignet, des méchants vraiment méchants auxquels s'opposent les héros dans la lutte éternelle du bien contre le mal. À la deuxième lecture, la lutte des bons contre les méchants apparaît limitée et simpliste, mais elle fait également ressortir les courants sous-jacents de cette littérature telle que la peur du péril jaune (aux forts relents de racisme dirigé contre les asiatiques), l'absence d'éléments féminins, la répression sexuelle, etc. Et l'utilisation systématique de personnages tirés de romans d'action peut devenir crispante pour le lecteur qui n'arrive pas à les situer (plusieurs sites sont consacrés à référencer tous les personnages, même ceux n'apparaissant que dans 1 case, et leur livre d'origine). À la troisième lecture (et après celle des tomes suivants), le lecteur reste encore une fois confondu devant la rigueur du scénario car Alan Moore insère dès ce premier tome des éléments qui seront repris dans les suivants, que ce soit la particularité de la vision de Hyde ou la référence au meurtrier de Whitechapel. Et le thème de fond du récit finit par apparaître comme étant l'émancipation de Mina Murray, donc l'intégration d'un élément féminin dans un univers par définition masculin. Alan Moore insère des commentaires sous-jacents sur les oeuvres de genre. Il attire l'attention du lecteur sur le sens plus ou moins caché de ces codes. Pour ce projet sortant de l'ordinaire, Alan Moore a requis les services d'un dessinateur extraordinaire : Kevin O'Neill (The Complete Nemesis the Warlock: Bk. 1 et Marshal Law: Fear and Loathing, les 2 avec Pat Mills). Moore et O'Neill avaient déjà travaillé ensemble, en particulier sur des épisodes de Green Lantern dont un avait été refusé par le Comics Code Authority qui avait jugé que le style de O'Neill était inapproprié pour des revues destinées à la jeunesse. De fait, il faut un temps d'ajustement pour apprécier son graphisme qui privilégie les angles au détriment des courbes. En outre, O'Neill choisit pour ce tome de déroger parfois aux règles anatomiques (en particulier pour les silhouettes féminines, la taille de guêpe de Mina par exemple). Cette particularité combinée avec les angles fait apparaître les individus comme légèrement déformés, avec une ossature saillante qui ne flatte pas l'oeil. De la même manière, il embrasse pleinement ce passé uchronique pour dessiner des décors fantasmés empreints des codes du steampunk. O'Neill réussit à donner forme à l'imaginaire surdéveloppé d'Alan Moore, ce qui n'est pas une mince affaire. Alan Moore et Kevin O'Neill délivrent à la fois un récit d'aventures ancré dans la tradition de la littérature pour jeunes mâles adolescents et à la fois subverti par la prédominance de l'élément féminin et par les perversions affleurantes des différents personnages. Chaque membre de la LoEG a quelque chose à cacher, chacun a ses propres objectifs et ses propres plaisirs coupables et cette ligue n'a d'équipe que le nom, sans l'esprit. Ce tome se clôt par un récit en prose (rédigé sous forme de pastiche des récits d'époque) mettant en scène Allan Quatermain et John Carter (le guerrier de Mars) dans une aventure qui fait le lien entre les dernières aventures de Quatermain sous la plume de Ridder Haggard et la fumerie dans laquelle Mina Murray le retrouve. La lecture de ces pages nécessite un bon niveau de vocabulaire anglais. Cette histoire réveille le jeune adolescent qui dort en nous en lui donnant à découvrir des aventures dans lesquelles les réalités de la vie d'adulte ont été intégrées, rendant ces aventures encore plus palpitantes. Et la lecture s'en trouve encore plus agréable grâce à de nombreuses touches d'humour, en particulier dans les piques que se lancent les personnages. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
The first adventure of the League of Extraordinary Gentlemen,
Par Lawrance M. Bernabo (The Zenith City, Duluth, Minnesota) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The League of Extraordinary Gentlemen vol. 1 (Broché)
I knew they would never be a sequel to Alan Moore's classic comic series "The Watchmen" (and I wish Frank Miller had let well enough alone with "The Dark Knight Returns"), but certainly "The League of Extraordinary Gentlemen" is a kindred spirit in key regards. If the Watchmen were supposed to be superheroes that we recognized, even though we had never seen them before, then the League offers up recognizable fictional characters that we have never seen together before. Going back a century for inspiration, Moore creates a Pax Britannia circa 1898 where the "superheroes" are fictional characters who had been created by that particular point in time, to wit: Mina Murray (Harker) from Bram Stoker's "Dracula," Captain Nemo from Jules Verne's "20,000 Leagues Beneath the Sea," Alan Quartermain from H. Rider Haggard's "King Solomon's Mines," and the titular characters of Robert Louis Stevenson's "Dr. Jekyll and Mr. Hyde" and H. G. Wells' "The Invisible Man." There is also reason to believe that "M," the shadowy figure who orders the League about, might in fact be Mycroft Holmes (and if you do not know what literary series he is from then just totally forget about enjoying this series).If that, in and of itself, is not enough of a hook to get your interested in checking out this collection of the first comic book adventure of the League of Extraordinary Gentlemen let me remind you that Alan Moore is doing the writing. The artwork by Kevin O'Neill is certainly evocative of the turn of the last century, or, more to the point, does not look like a contemporary superhero comic book. Moore and O'Neill also maintain a wonderful conceit throughout the series of presenting the comics as being published at the time of the story, filled with wonderful "ads" that are often as interesting as the story (one of which actually required the initial print run of one of the issues to be destroyed, a story you will have to find related elsewhere, patient reader). Moore's intention was to deal with a superhero group before all the clichés were established (again, similar to how "The Watchmen" was in a different reality unencumbered by the DC and Marvel universes). Seeing an obvious parallel between the Hulk and Jekyll/Hyde, Moore let his imagination roam in his alternate, technically more advanced version of Victorian London. The more you know about literary history from this period (e.g., Emile Zola's Nana is killed in the Rue Morgue by Hyde), the more you will enjoy all this work. But this first adventure for the League still works if late 19th-century fiction is not your forte. British Intelligence has discovered that cavorite, a material that makes flying machines possible, has been stolen by a mysterious Chinese figure (Oh, come on, take a wild guess who it has to be). Campion Bond of MI5 has been ordered to assemble a team of adventurers to retrieve the cavorite, which is crucial to the race to get to the Moon. "The League of Extraordinary Gentlemen" is really much more fun than we usually associate with Moore's work. Certainly his tongue has never been further in his cheeks than with this series. The first three issues of Volume 2 have seen the light of day so far this year and if you read through this original endeavor you can quickly get up to speed with the current adventure. Just remember it is 1898 and Britannia waives the rules... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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