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The Maltese Tenor
Format: CDModifier
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Joseph Calleja, "The Maltese Tenor" ("Le Ténor Maltais"), comme on le surnomme - par allusion à Vittorio Grigolo ("The Italian Tenor"), nous livre ici un remarquable récital d'airs d'opéras des répertoires postromantiques italiens et français. Avec ce troisième album, le ténor nous fait apprécier pleinement ses qualités d'interprète, essentiellement pour des rôles qu'il a su incarner sur scène, provoquant toujours un grand enthousiasme : Rodolfo ("La Bohème"), Mario Cavaradossi ("Tosca"), Gabriele Adorno ("Simon Boccanegra"), etc. Il faut dire qu'il a commencé sa carrière dès les débuts des années 2000. Globalement, les airs et duos - en compagnie de la jeune soprano d'origine polonaise Aleksandra Kurzak - qu'il interprète ici sont très (ou assez) connus. Mais alors, pourquoi sommes-nous conquis, dès les plages 1 et 2 du CD - avec la fin de l'Acte I de "La Bohème" ? Tout simplement en raison de cette voix d'exception, à la fois lyrique et dramatique, brillante et chargée d'émotion. Avec des aigus lumineux - solaires même -, Calleja possède une tessiture vocale large (voir ses graves). On pourrait signaler la valeur de son Mario Cavaradossi (plages 5 et 6), ou bien encore celle de son Faust (plage 9) - arias pourtant célébrisssimes du grand répertoire. Mais, en fait, on ne sait plus où donner des oreilles... et des sens... Enfin, l'équilibre voix-orchestre - celui de la Suisse Romande, très bien dirigé par Marco Armiliato - est parfait, et la prise de son excellente.
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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 juin 2011
J'ai tombé sur un disque de Calleja il y a six ans, et je me posais toute de suite la question: pourquoi il n'enregistre pas plus?
Joseph Calleja : The Golden Voice
En citant Riccardo Chailly: Airs Pour Ténor (Ténor Arias)
"je n'ai pas entendu un talent à ce jeune age, avec une sonorité qui nous emporte une qualité que j'avais considéré comme longuement perdu". En effet, j'étais émerveillé par chaque note qu'il chantait, qui était plus haut que le sol juste au dessu des cinq lignes...

Après ces longue années d'attente, voici un nouveau album. J'ai résisté la temptation d'écrire un commentaire avant avoir comparé Calleja avec les VIEUX enregistrements de Pavarotti et Domingo (vous voyez que pour moi, Calleja rentre déjà dans la league de vraie concurrence). Conclusion:
* sa voix a pris un timbre plus mature qu'avant - comme si on avait changé une flûte en argent pour une en or - mais les notes en hautes restent scintillantes et émerveillantes comme toujours
* comme reclamé par le chanteur lui-même, il a maintenant plus de contrôle sur sa voix pour les nuances. Et il n'a rien à rougir vis-à-vis Pavarotti et Domingo en même stade à leur carrières.
* Recondita armonia de Puccini est simplement mérveilleuse... Vaut l'achat de disque toute seule...
* Che gelida manina est un peu trop controlé (studio) pour mon goût - je préfère la version de Calleja sur... youtube... enregistré en pirat lors d'un concert...

Tout dit, achetez le disque (ou au moins cliquez sur les liens sur cette page pour tester les pistes), vous verrez qu'il possède une voix simplement non comparable. Comme l'enseignement d'Arthur Grumiaux, la musique, c'est "la sonorité, la sonorité, et le phrasé".

Vraiment un dommage que Calleja ne passe pas en concert en france!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
... mais la première écoute et les suivantes de ce très beau florilège d'airs pour ténor de Joseph Calleja, ténor maltais, m'ont imposé une comparaison avec Jonas Kaufmann, ténor allemand.
C'est le programme qui me l'a imposée puisque sur les quinze airs choisis par Joseph Calleja, il y en a six que Jonas Kaufmann nous donne dans son récital vériste ("Dai campi, dai prati" et "Giunto sul passo estremo" du Mefistofele de Boïto) et dans son récital romantique ("Che gelida manina" de la Bohème, "E lucevan le stelle" de Tosca, "Salut, demeure chaste et pure" du Faust de Gounod et "Ah fuyez douce image" de la Manon de Massenet).
Découvert dans sa magnifique incarnation de Gabriele Adorno (à côté de Placido Domingo, dans Simon Boccanegra), Joseph Calleja m'avait alors subjuguée par une voix réunissant tous les caractères propres de la voix exacte et idéale du ténor, transparence du timbre, clarté et tenue dans les notes les plus élevées de la tessiture mais aussi ampleur, projection, moelleux, fruit, chair.
L'écoute de ce disque qui propose, outre les six airs précités, un éventail large et riche de styles et de langages lyriques, avec trois œuvres de Verdi (Simon Boccanegra, Luisa Miller et Un bal masqué), la chanson à boire des contes d'Hoffmann d'Offenbach et un duo des Pêcheurs de perles de Bizet, a achevé de me convaincre que Joseph Calleja est un ténor exemplaire, en tous points idiomatique : irrésistible.
Sans oublier la probité et la rectitude artistiques, vertus cardinales.
Et là prend son sens la comparaison avec le ténor Jonas Kaufmann qui possède tous les dons dont on puisse rêver (l'ai-je assez vocalisé ici !) mais dont la voix si singulière projette les couleurs fauves et cuivrées d'un baryton.
La comparaison se joue alors sur le registre absolument subjectif du pouvoir émotionnel qu'une voix détient sur nous, hors toute orthodoxie vocale.
Expérience faite - je vous invite à la faire si cela vous... chante -, les six airs communs à ces deux immenses artistes dans leurs récitals respectifs m'atteignent davantage et plus profondément quand ils sont servis par Jonas plutôt que par Joseph.
Pour autant, Joseph y est indiscutable, magnifique, émouvant aussi, j'admire et adore son disque.
Mais là se trouve à mon sens l'intérêt de la comparaison qui n'est pas raison, elle réside dans la mesure irrationnelle de l'art lyrique qui entremêle et tricote tant de forces vives chez l'artiste nommé Jonas ou Joseph comme chez l'auditeur nommé vous ou moi.
Joseph et Jonas nous donnent rendez-vous avec la plasticité mystérieuse de notre sensibilité, pas seulement musicale, quand ils nous proposent, tous deux orfèvres, une taille et des éclats si différents des mêmes pierres précieuses par eux sculptées.
Joseph doit s'incliner devant Jonas quand il s'agit de la diction, la diction française en particulier, il est vrai que cette langue atonale et complexe, musicale pourtant, est redoutable pour un chanteur étranger, c'est l'un des dons de Jonas que de la maîtriser admirablement quand il chante Bizet, Massenet ou Gounod.
Non ! que cette difficulté phonatoire de Joseph ne vous tienne pas éloignés d'un tel disque qui mérite sans contestation possible ses cinq étoiles mais qui, comme à moi, vous donnera peut-être envie d'en inventer une sixième pour Jonas : décidément, comparaison n'est pas raison...
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13 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 août 2011
Voici le troisième récital de Joseph Calleja, jeune ténor maltais, pour le label Decca, enregistré en août 2010 à Genève. Un premier album en 2004 nous révélait une voix exceptionnelle : Un timbre sucré et métallique à la fois, des aigus percutants et faciles, un répertoire varié et maîtrisé, avec un "Lamento de Federico" qui égale celui de Luciano Pavarotti. Un deuxième album en 2005 le voyait aborder le répertoire français avec un "Ah ! Lève-toi soleil" de toute beauté. Dans ce troisième album, il aborde des rôles plus lourds avec Puccini et Boito, mais il a la sagesse d'éviter les rôles plus exposés de Radamès et Calaf. Sa voix est celle d'un véritable tenore di grazia avec une maîtrise du souffle et une tenue de ligne rare. Souhaitons qu'il sache préserver sa voix car lorsqu'on voit les dégâts chez les jeunes ténors qui disparaissent au bout de 5 ans, il y a de quoi être inquiet. Qu'il résiste aux rythmes insoutenables, aux voyages répétés, qu'il préserve son capital unique. Un joyau à admirer. 2 petites réserves : Il ne donne pas le contre-ut à la fin du duo "O soave fanciulla", il chante pianissimo en voix off dans le début du duo "De mon amie, fleur endormie", ce qui est absurde car on ne l'entend pas. Il est très à l'aise dans le lyrisme de Verdi, avec un "Ma se m'è forza perderti" bien ressenti. Avec talent, il contrôle son émission, ce qui est de bonne augure pour une longue carrière. Espérons que Decca puisse mener de front la carrière de ses 2 ténors car Jonas Kaufmann en fait aussi partie. Un récital splendide qui fait honneur au grand Jussi Björling, et bientôt une intégrale. Patience, Joseph et prends ton temps !
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le 27 octobre 2011
Voilà un récital qui fait grand bruit et dont le contenu est passionnant.
Le timbre est magnifique malgré un vibrato très serré, dont l'artiste semble se servir pour intensifier l'émotion. La voix est homogène sur tous les registres et les passages sont parfaitement négociés sans rupture. Les couleurs sont variées. Mais surtout Joseph Calleja a une très belle maitrise des nuances dont il use sans jamais abuser. Enfin dans les qualités, il convient de citer le sens du phrasé et une morbidezza qu'on n'a pas entendu depuis longtemps chez un chanteur de répertoire italien.
Mais pour atteindre au niveau des artistes cités par la critique (et certains commentateurs ici), il lui manque une articulation plus franche (son français est franchement mauvais et son italien un peu pateux)qui lui permettrait de donner un poids dramatique aux personnages qu'il chante, de les incarner. De plus la variété du répertoire choisi dans ce cd implique une variété des styles qu'il ne semble pas maitriser : Il chante avec grand bonheur tout dans un style belcantiste qui ne convient sûrement pas à Hoffmann. Et il est étonnant d'entende à la suite les extraits de la Manon de Massenet et de Manon Lescaut de Puccini chantés parfaiement de la même façon.
On pourra objecter que c'est se plaindre que la mariée est trop belle, et ce ne sera pas faux. Mais l'artiste a un tel potentiel qu'on peut se permettre d'être exigeant.
Enfin un dernier mot sur l'orchestre et le chef qui accompagnent avec scrupule et compétence le récital à défaut de le faire avec génie.
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 décembre 2011
souvenir de certains ténors de l'époque du 78 tours avec leurs magnifiques voix vibrantes et éclantantes: voilà ce que l'on ressent à l'écoute du dernier disque de ce jeune maltais très doué et qui marche sur les pas de Placido Domingo. à consommer sans modération!
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 mars 2012
belle voix belle technique bref un bon tenor qui a pris du corps depuis ses premiers enregistrements belle prise de son orchestre qui accompagne bien le chanteur
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le 4 décembre 2014
Un timbre net et parfait allié à un vrai jeu de comédien (vu les prestations au MET avec Natalie Dessay), loin des ténors grassouillets si peu crédibles sur scène, à l'essoufflement rapide mais bien compréhensible.
Puissions-nous garder ce plaisir le plus longtemps possible !
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le 3 juin 2013
Découvert lors de l'émission en direct du festival d'Avignon, ce fut une merveille d'entendre ce ténor sur ce cd ! D'ailleurs, ns l'écoutons également en voiture. Quel régal !
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le 19 juin 2013
Ca n'est pas seulement une belle voix, c'est un coeur qui s'exprime avec un réel talent.
On trouve toujours le CD trop court!
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