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The Man Who Sold The World [CD, Bonus]

David Bowie CD
4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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Page Artiste David Bowie

Discographie

Image de l'album de David Bowie

Photos

Image de David Bowie

Biographie

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est n le 8 janvier 1947 Brixton, dans la banlieue de Londres. Il dcouvre le jazz et les potes de la Beat generation avec son frre Terry, avant de succomber au charme du rock'n'roll.

En 1962, il joue du saxophone au sein des Kon-Rads, et reoit un mauvais coup qui lui laisse une pupille dilate, ce qui lui donne ce regard trange dont ... Plus de détails sur la Page Artiste David Bowie

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Détails sur le produit

  • CD (17 septembre 1999)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Bonus
  • Label: EMI
  • ASIN : B00001OH7N
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 1.077 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Echantillons
Titre Durée Prix
Écouter  1. The Width Of A Circle (1999 Digital Remaster) 8:05EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  2. All The Madmen (1999 Digital Remaster) 5:38EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  3. Black Country Rock (1999 Digital Remaster) 3:34EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  4. After All (1999 Digital Remaster) 3:52EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  5. Running Gun Blues (1999 Digital Remaster) 3:12EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  6. Saviour Machine (1999 Digital Remaster) 4:25EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  7. She Shook Me Cold (1999 Digital Remaster) 4:13EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  8. The Man Who Sold The World (1999 Digital Remaster) 3:56EUR 1,19  Acheter le titre 
Écouter  9. The Supermen (1999 Digital Remaster) 3:40EUR 1,19  Acheter le titre 


Descriptions du produit

Amazon.fr

Une chanson emblématique, celle qui a donné son titre à l'album paru en 1971, et qui sera même reprise fidèlement sur un live de Nirvana, aura suffi à faire de ce disque, une oeuvre centrale de David Bowie. C'est l'occasion de faire connaissance avec un Bowie qui flirte avec la science-fiction et l'électricité. Celle de la guitare de Mick Ronson irradie des titres comme "The Width Of A Circle" ou "Black Country Rock", la production de Tony Visconti - et son jeu de basse omniprésent - la rendant encore plus vicieuse, surtout dans les solos. Mais Bowie ne serait pas déjà Bowie s'il n'y avait des chansons comme "All The Madmen", avec ses vocaux théâtraux, ses arrangements imaginatifs, et toujours cette façon de chanter entre deux eaux. Cette ode à la folie, avec la voix bizarre, affectée, est autant une déclaration au monde qu'une profession de foi. Celle d'un artiste qui proclame son identité avec laquelle les années suivantes devront compter. --José Ruiz

Descriptions du produit

Remastered 1999 version of his elegant 1972 album featuring "Saviour Machine" & "Width of a Circle"

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5.0 étoiles sur 5 L'Homme Qui Se Vendit Au Monde. 8 mars 2004
Par damien
Format:CD
« The Man Who Sold The World »* est la deuxième collaboration avec le producteur Tony Visconti (qui produit également Tyrannosaurus Rex**) ; le travail de Visconti s'avèrera considérable sur ce troisième opus de David Bowie : en plus de ses fonctions de production, il y contribuera d'une part en tant que bassiste (son instrument de prédilection), d'autre part en tant qu'arrangeur en compagnie de Mick Ronson*** à partir des mélodies et grilles d'accords fournis par David qui ne se rend aux studios que par intermittence (en partie pour des raisons personnelles dont une d'importance : son récent mariage avec Angie).
Mais si David travaille « à l'arrache » sur l'album, dont il écrit les paroles assis dans un coin du local (à l'inspiration du moment comme il le fera souvent) et enregistre les parties vocales en une seule journée, cela ne s'en ressent nullement sur la qualité générale des différents titres.

Pour ce qui est des textes, dont nombres sont parmi les plus inspirés de David, Bowie puise tout autant dans sa vie privée dans ce qu'elle a de plus tourmentée (père décédé, mère sévère, frère interné****, séparation d'avec son ancien manager Ken Pitt, abus de haschisch,...) que dans ses diverses lectures (« Le Prophète » de Khalil Gibran, « Also Spratch Zarathustra de Nietzsche, divers écrivains de Science-Fiction dont peut-être Robert Heinlein auteur de « The Man Who Sold The Moon » et Murray Leinster auteur de la nouvelle « A Logic Named Joe »). David nous fait ainsi évoluer dans un monde angoissé et violent : voyage intérieur et rencontre avec « un monstre qui n'est autre que moi-même » dans « The Width Of A Circle », internement dans « une maison froide et grise » dans « All The Madmen », l'insaisissable et optimiste ( ?) « Black Country Rock » au son très Bolan ne semble pas vraiment à sa place sur cet album, thème existentialiste désabusé avec « After All », histoire d'un soldat victime du « Running Gun Blues » qui revient de la guerre (du Vietnam ?) et qui a l'intention de faire un carton sur tout ce qui bouge car on « lui a laissé sa carabine », « Saviour Machine » nous parle du rêve de President Joe sur une machine à la panacée universelle qui en donnant le bonheur total à l'humanité transformerait cette dernière en troupeau asservi et méprisable, dans « She Shook Me Cold » Bowie nous parle d'une entité féminine qui l'a subjugué et annihilé sa volonté (une/sa femme, la drogue ?), le grand classique « The Man Who Sold The World » nous permet de rencontrer le solitaire « homme qui vendît le Monde », l'album se terminant avec la chanson « The Supermen »***** qui narre la vie triste et éternelle de créatures supérieures ne rêvant que d'une seule et unique chose : la mortalité.

Quant au son, hormis « After All » et «The Man Who Sold The World » (singles potentiels), la production de Tony Visconti est très marquée « heavy » (style musical datant fin 60 début 70 popularisé par des groupes tels que Black Sabbath, Blue Cheer, Hawkwind et Uriah Heep, pour ne citer qu'eux), Mick Ronson ayant demandé à Visconti « d'emprunter » le jeu de basse de Jack Bruce du groupe Cream (guitariste : Eric Clapton, batteur : Ginger Baker), pendant anglais du « son » Hendrix. L'ajout de l'étrangeté du synthétiseur, très rare à l'époque, et d'un maniérisme volontiers grandiloquent et « wagnérien » donneront une touche progressive et futuriste à l'ensemble qui fait de « The Man Who Sold The World » l'un des albums les plus S-F de David Bowie et de toute l'histoire de la Rock Music.

Poussé par son nouveau management très ambitieux (peut-être plus que leur poulain) qui organise un « plan communication » surtout tourné vers les U.S.A., Bowie se rend donc principalement en Amérique à sa plus grande joie car il est fasciné par ce pays et certains de ses artistes (Dylan, Kazan, Kerouac, Sinatra, Stooges, Velvet Underground, Warhol...). Voilà les diverses influences d'un David Bowie qui commence à goûter au plaisir du succès et dont on retrouvera la quintessence sur l'album suivant intitulé « Hunky Dory », expression signifiant « tout va bien », en somme.

Le Coin du Collector :
*L'édition originale chez Mercury existe en 3 pochettes : la célèbre « drag cover » pour l'Angleterre où l'on voit Bowie habillé en femme nonchalamment allongé sur un canapé, la pochette US est un dessin style B.D. sur lequel figure le personnage de la chanson « Running Gun Blues » se tenant devant « Cane Hill » (lieu de séjour psychiatrique de son frère Terry ) et pour l'Allemagne de l'Ouest ce fut aussi un dessin S-F avec une pochette ronde qui s'ouvre pour faire un poster. RCA rééditera l'album en 1972 avec une pochette en noir et blanc époque « Ziggy ».
**groupe avec Marc Bolan, ami et « concurrent » de Bowie, qui deviendra par la suite T-Rex toujours produit par Visconti.
***futur « Spider From Mars », membre fondateur de « The rats », qui entrera dans la légende comme guitariste de « Ziggy Stardust » et arrangeur émérite de Bowie sur la période « glam ».
****Terry Jones, frère aîné de David, qui se donnera la mort en se jetant sous les roues d'un train. Terry a fait découvrir la lecture et la musique venant d'Amérique a son petit frère qui lui consacrera au moins trois chansons : « All The Madmen », "The Bewlay Brothers », « Jump (They Say) ».
*****une version alternative de « The Supermen » a été enregistrée pour l'album commémoratif du festival de Glastonbury de 1971. « Memory Of A Free Festival » (de l'album « David Bowie », 1969) est réenregistrée avec Ronson dans une version « heavy » et sortira deux parties sur un single paru en 1970.

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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 toujours aussi bon 2 février 2009
Par Marie
Format:CD
un album qui laisse deviner sans mal le génie de Bowie, des chansons infiniment riches et mélodieuses, des paroles profondes qui ne peuvent que toucher, d'excellent musiciens... Cet album mérite vraiment d'être acheté.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album de légende 1 août 2010
Format:Téléchargement MP3
Un album de légende,ici avec son visuel d'origine (visuel interdit par la reine à sa sortie,ce qui explique l'autre en noir & blanc avec la guitare)! Du très grand Bowie.
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