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The Man Who Sold The World


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Page Artiste David Bowie

Discographie

Image de l'album de David Bowie

Photos

Image de David Bowie

Biographie

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est né le 8 janvier 1947 à Brixton, dans la banlieue de Londres. Il découvre le jazz et les poètes de la Beat generation avec son frère Terry, avant de succomber au charme du rock'n'roll.

En 1962, il joue du saxophone au sein des Kon-Rads, et reçoit un mauvais coup qui lui laisse une ... Plus de détails sur la Page Artiste David Bowie

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Détails sur le produit

  • CD (15 janvier 2007)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: EMI
  • ASIN : B000KJTLD8
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1. The Width Of A Circle
2. All The Madmen
3. Black Country Rock
4. After All
5. Running Gun Blues
6. Saviour Machines
7. She Shook Me Cold
8. The Man Who Sold The World
9. The Superman

Descriptions du produit

Descriptions du produit

THE MAN WHO SOLD THE WORLD

Critique

Après un album à dominante acoustique sous influence Dylan, David Bowie surprend en sortant un album très électrique et hargneux. Le contraste est étonnant entre cette fameuse pochette en robe (« d’homme » selon Bowie) et le contenu du disque qui rivalise d’intensité rock avec les premiers Black Sabbath et Led Zeppelin.

L’intention première est de choquer. La pochette interdite aux États-Unis fut remplacée par une bande dessinée  de Mike Weller, tout aussi provocatrice. Le groupe a changé à la guitare Mick Ronson ex-membre des Rats, à la batterie Mick Woody Woodmansey, à la basse toujours Tony Visconti. La formation musicale classique de Mick Ronson lui permettait d’apporter de nombreuses idées d’arrangements. Le premier morceau « Width of a Circle », récit d’un voyage dans l’imaginaire est un sommet de violence et de terreur: s’y enchaînent visions schizophréniques (le double de Bowie est un monstre) et fantasmes homosexuels et sado-masochistes.

Ce climat d’angoisse et de folie est présent sur tout l’album en particulier sur « All The Madmen » et « After All ». Le premier est l’évocation réaliste de l’hospitalisation de son demi-frère en milieu psychiatrique. Bowie y oppose les méandres mentaux des fous et les valeurs tout aussi folles de la société qui les enferme. Dans le plus doux et enchanteur«  After All », le monde de l’enfance est glorifié et le monde des adultes condamné en termes cruels.

Le mystère est aussi palpable dans la chanson-titre « The Man Who Sold the World » où le chanteur déjà mort affronte son « double ». Le tempo mélancolique de bossa nova et le fameux riff de guitare ascendant en font une pièce bouleversante reprise par Kurt Cobain lors de l'émission MTV Unplugged en 1993. Sur le menaçant et sombre « She Shoot Me Cold », Bowie règle ses comptes avec son ex amante Hermione.

« Black Country Rock » est un hommage à Marc Bolan qu’il admirait à l’époque de son groupe (encore) acoustique Tyrannosaurus Rex. Le thème de la science-fiction est très présent dans le glacial « Saviour Machine ». Il y décrit un président du monde qui fait appel à un ordinateur surpuissant pour régler toutes les guerres. Sitôt la paix atteinte, la machine s’ennuie et demande aux humains de refaire la guerre sinon l’apocalypse surviendra. Le dernier morceau de l’album « The Supermen », reprend le thème des « surhommes ». La musique est militaire, symphonique, grandiloquente et tragique, parfaite conclusion de l'album.

Si l’album ne perça  pas dans les hits parades, sa réputation ne cessa de croître, inspirant de nombreux groupes gothiques comme Bauhaus et Siouxsie & The Banshees. A défaut de succès commercial, l'album installa définitivement David Bowie comme l'un des artistes les plus intrigants de la nouvelle décennie.

François Bellion - Copyright 2015 Music Story

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4.1 étoiles sur 5

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48 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile  Par damien le 8 mars 2004
Format: CD
« The Man Who Sold The World »* est la deuxième collaboration avec le producteur Tony Visconti (qui produit également Tyrannosaurus Rex**) ; le travail de Visconti s'avèrera considérable sur ce troisième opus de David Bowie : en plus de ses fonctions de production, il y contribuera d'une part en tant que bassiste (son instrument de prédilection), d'autre part en tant qu'arrangeur en compagnie de Mick Ronson*** à partir des mélodies et grilles d'accords fournis par David qui ne se rend aux studios que par intermittence (en partie pour des raisons personnelles dont une d'importance : son récent mariage avec Angie).
Mais si David travaille « à l'arrache » sur l'album, dont il écrit les paroles assis dans un coin du local (à l'inspiration du moment comme il le fera souvent) et enregistre les parties vocales en une seule journée, cela ne s'en ressent nullement sur la qualité générale des différents titres.
Pour ce qui est des textes, dont nombres sont parmi les plus inspirés de David, Bowie puise tout autant dans sa vie privée dans ce qu'elle a de plus tourmentée (père décédé, mère sévère, frère interné****, séparation d'avec son ancien manager Ken Pitt, abus de haschisch,...) que dans ses diverses lectures (« Le Prophète » de Khalil Gibran, « Also Spratch Zarathustra de Nietzsche, divers écrivains de Science-Fiction dont peut-être Robert Heinlein auteur de « The Man Who Sold The Moon » et Murray Leinster auteur de la nouvelle « A Logic Named Joe »).
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par christian Barral le 20 mai 2011
Format: CD
le 3ième de cette icône du glam rock des années 70, cet album n'est pas encore un monument mais il en pose les premières briques. Attitude provocatrice, ambigüité sexuelle, outrance vestimentaire et rock scintillant, jeu torturé, paroles torturées, tout n'est pas simple dans cet opus, mais les thèmes principaux des futurs bijoux que sont "Hunky Dory" ou "The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars" sont déjà là. A noter l'excellente prestation de la guitare de Mick Ronson, hargneuse à souhait dans "All the Madmen" et "The Width of a Circle". Si vous voulez découvrir Bowie ou le faire figurer dans votre cédéthèque, ce n'est pas l'album à acheter, mais il est pourtant une charnière particulièrement importante dans l'évolution de ce géant.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marie le 2 février 2009
Format: CD
un album qui laisse deviner sans mal le génie de Bowie, des chansons infiniment riches et mélodieuses, des paroles profondes qui ne peuvent que toucher, d'excellent musiciens... Cet album mérite vraiment d'être acheté.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par "nickobutcher" le 10 novembre 2002
Format: CD
Cet album de David Bowie n'est pas très connu. Sa petite popularité vient plus de sa pochette censurée que de sa musique, pourtant d'un bon niveau général. En effet, il n'est pas facile de succéder à un album comme "Space oddity" avec son tube ultra-planétaire, si j'ose dire... Dans ce "Man who sold the world", David Bowie devient lpus rock n' roll, un peu plus lourd et moins folk, les arrivées de Mick Ronson et de Mick Woodmansey n'y sont pas pour rien dans ces changements. Les atmosphères propres à Bowie sont présentes, tout comme savoix toute pleine de naïveté. L'album comporte quand même des titres assez dispensables à mon avis ("After all" et "Saviour machine" principalement) sans aucune comparaison possible avec les joyaux que sont "The width of a circle", "All the madmen", "The supermen" ou encore "The man who sold the world" qui donne son titre à l'album et qui a été popularisé il y a de cela une petite dizaine d'années déjà grâce à Nirvana. L'ascension de Bowie ne fait que commencer, et cet album prépare le futur chef d'oeuvre que sera l'année suivante l'exceptionnel "Hunky dory".
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gicquelais Gerard le 1 août 2010
Format: Téléchargement MP3
Un album de légende,ici avec son visuel d'origine (visuel interdit par la reine à sa sortie,ce qui explique l'autre en noir & blanc avec la guitare)! Du très grand Bowie.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par StarChild - Destination Rock le 12 septembre 2008
Format: CD
Troisième volet des aventures d'un David Bowie qui se cherche encore, The Man Who Sold The World est un album qui s'avère souvent plus connu pour sa pochette que pour les divers courants qui en font un objet tendu vers le futur. Sans aucun doute plus homogène que ses prédécesseurs, affirmant de réels traits de caractère, ce disque n'est pas à prendre à la légère car il contient déjà les recettes et fruits défendus qui feront le Ziggy de demain. Orientés heavy pour coller à la tendance du moment, si la plupart des morceaux s'emploient à fouiller dans la vie personnelle de leur créateur, les diverses formules utilisées ici affirment, sans nulle doute, les prétentions à venir d'un glam rock à multiples paillettes.

Allongé, look de drag queen hypothétique nous proposant l'incarnation parfaite d'un rock en plein trouble, si Bowie semble avoir les cartes en main de son avenir androgyne, au niveau musical comme de l'interprétation, ses intentions aussi deviennent plus claires : avant tout, surprendre, se jouer de l'envers du décor, faire de l'étrangeté sa particularité. Si pour cela, toutes les inflexions électriques ou vocales qui habillent cette performance semblent d'un à propos, d'un intérêt discographique non négligeable, c'est principalement à l'écoute de trois titres d'une audace plus colorée - The Width of a Circle - The Man Who Sold The World - All The Madmen - que se précise le destin du prochain leader des araignées de mars.
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