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The Man Who Sold The World
 
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The Man Who Sold The World

21 août 2006 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 6 septembre 1999
  • Date de sortie: 21 août 2006
  • Label: EMI UK
  • Copyright: 1999 Jones/Tintoretto Entertainment Company LLC This label copy information is the subject of copyright protection. All rights reserved. (C) 1999 Parlophone Records Ltd
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 40:35
  • Genres:
  • ASIN: B0023B49BU
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 5.903 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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4.1 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

48 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile  Par damien le 8 mars 2004
Format: CD
« The Man Who Sold The World »* est la deuxième collaboration avec le producteur Tony Visconti (qui produit également Tyrannosaurus Rex**) ; le travail de Visconti s'avèrera considérable sur ce troisième opus de David Bowie : en plus de ses fonctions de production, il y contribuera d'une part en tant que bassiste (son instrument de prédilection), d'autre part en tant qu'arrangeur en compagnie de Mick Ronson*** à partir des mélodies et grilles d'accords fournis par David qui ne se rend aux studios que par intermittence (en partie pour des raisons personnelles dont une d'importance : son récent mariage avec Angie).
Mais si David travaille « à l'arrache » sur l'album, dont il écrit les paroles assis dans un coin du local (à l'inspiration du moment comme il le fera souvent) et enregistre les parties vocales en une seule journée, cela ne s'en ressent nullement sur la qualité générale des différents titres.
Pour ce qui est des textes, dont nombres sont parmi les plus inspirés de David, Bowie puise tout autant dans sa vie privée dans ce qu'elle a de plus tourmentée (père décédé, mère sévère, frère interné****, séparation d'avec son ancien manager Ken Pitt, abus de haschisch,...) que dans ses diverses lectures (« Le Prophète » de Khalil Gibran, « Also Spratch Zarathustra de Nietzsche, divers écrivains de Science-Fiction dont peut-être Robert Heinlein auteur de « The Man Who Sold The Moon » et Murray Leinster auteur de la nouvelle « A Logic Named Joe »).
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par christian Barral le 20 mai 2011
Format: CD
le 3ième de cette icône du glam rock des années 70, cet album n'est pas encore un monument mais il en pose les premières briques. Attitude provocatrice, ambigüité sexuelle, outrance vestimentaire et rock scintillant, jeu torturé, paroles torturées, tout n'est pas simple dans cet opus, mais les thèmes principaux des futurs bijoux que sont "Hunky Dory" ou "The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars" sont déjà là. A noter l'excellente prestation de la guitare de Mick Ronson, hargneuse à souhait dans "All the Madmen" et "The Width of a Circle". Si vous voulez découvrir Bowie ou le faire figurer dans votre cédéthèque, ce n'est pas l'album à acheter, mais il est pourtant une charnière particulièrement importante dans l'évolution de ce géant.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marie le 2 février 2009
Format: CD
un album qui laisse deviner sans mal le génie de Bowie, des chansons infiniment riches et mélodieuses, des paroles profondes qui ne peuvent que toucher, d'excellent musiciens... Cet album mérite vraiment d'être acheté.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par "nickobutcher" le 10 novembre 2002
Format: CD
Cet album de David Bowie n'est pas très connu. Sa petite popularité vient plus de sa pochette censurée que de sa musique, pourtant d'un bon niveau général. En effet, il n'est pas facile de succéder à un album comme "Space oddity" avec son tube ultra-planétaire, si j'ose dire... Dans ce "Man who sold the world", David Bowie devient lpus rock n' roll, un peu plus lourd et moins folk, les arrivées de Mick Ronson et de Mick Woodmansey n'y sont pas pour rien dans ces changements. Les atmosphères propres à Bowie sont présentes, tout comme savoix toute pleine de naïveté. L'album comporte quand même des titres assez dispensables à mon avis ("After all" et "Saviour machine" principalement) sans aucune comparaison possible avec les joyaux que sont "The width of a circle", "All the madmen", "The supermen" ou encore "The man who sold the world" qui donne son titre à l'album et qui a été popularisé il y a de cela une petite dizaine d'années déjà grâce à Nirvana. L'ascension de Bowie ne fait que commencer, et cet album prépare le futur chef d'oeuvre que sera l'année suivante l'exceptionnel "Hunky dory".
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gicquelais Gerard le 1 août 2010
Format: Téléchargement MP3
Un album de légende,ici avec son visuel d'origine (visuel interdit par la reine à sa sortie,ce qui explique l'autre en noir & blanc avec la guitare)! Du très grand Bowie.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par StarChild - Destination Rock le 12 septembre 2008
Format: CD
Troisième volet des aventures d'un David Bowie qui se cherche encore, The Man Who Sold The World est un album qui s'avère souvent plus connu pour sa pochette que pour les divers courants qui en font un objet tendu vers le futur. Sans aucun doute plus homogène que ses prédécesseurs, affirmant de réels traits de caractère, ce disque n'est pas à prendre à la légère car il contient déjà les recettes et fruits défendus qui feront le Ziggy de demain. Orientés heavy pour coller à la tendance du moment, si la plupart des morceaux s'emploient à fouiller dans la vie personnelle de leur créateur, les diverses formules utilisées ici affirment, sans nulle doute, les prétentions à venir d'un glam rock à multiples paillettes.

Allongé, look de drag queen hypothétique nous proposant l'incarnation parfaite d'un rock en plein trouble, si Bowie semble avoir les cartes en main de son avenir androgyne, au niveau musical comme de l'interprétation, ses intentions aussi deviennent plus claires : avant tout, surprendre, se jouer de l'envers du décor, faire de l'étrangeté sa particularité. Si pour cela, toutes les inflexions électriques ou vocales qui habillent cette performance semblent d'un à propos, d'un intérêt discographique non négligeable, c'est principalement à l'écoute de trois titres d'une audace plus colorée - The Width of a Circle - The Man Who Sold The World - All The Madmen - que se précise le destin du prochain leader des araignées de mars.
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