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The Man Who Sold The World

David Bowie CD
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Une chanson emblématique, celle qui a donné son titre à l'album paru en 1971, et qui sera même reprise fidèlement sur un live de Nirvana, aura suffi à faire de ce disque, une oeuvre centrale de David Bowie. C'est l'occasion de faire connaissance avec un Bowie qui flirte avec la science-fiction et l'électricité. Celle de la guitare de Mick Ronson irradie des titres comme "The Width Of A Circle" ou "Black Country Rock", la production de Tony Visconti - et son jeu de basse omniprésent - la rendant encore plus vicieuse, surtout dans les solos. Mais Bowie ne serait pas déjà Bowie s'il n'y avait des chansons comme "All The Madmen", avec ses vocaux théâtraux, ses arrangements imaginatifs, et toujours cette façon de chanter entre deux eaux. Cette ode à la folie, avec la voix bizarre, affectée, est autant une déclaration au monde qu'une profession de foi. Celle d'un artiste qui proclame son identité avec laquelle les années suivantes devront compter. --José Ruiz

Critique

Après un album à dominante acoustique sous influence Dylan, David Bowie surprend en sortant un album très électrique et hargneux. Le contraste est étonnant entre cette fameuse pochette en robe (« d’homme » selon Bowie) et le contenu du disque qui rivalise d’intensité rock avec les premiers Black Sabbath et Led Zeppelin.

L’intention première est de choquer. La pochette interdite aux États-Unis fut remplacée par une bande dessinée  de Mike Weller, tout aussi provocatrice. Le groupe a changé à la guitare Mick Ronson ex-membre des Rats, à la batterie Mick Woody Woodmansey, à la basse toujours Tony Visconti. La formation musicale classique de Mick Ronson lui permettait d’apporter de nombreuses idées d’arrangements. Le premier morceau « Width of a Circle », récit d’un voyage dans l’imaginaire est un sommet de violence et de terreur: s’y enchaînent visions schizophréniques (le double de Bowie est un monstre) et fantasmes homosexuels et sado-masochistes.

Ce climat d’angoisse et de folie est présent sur tout l’album en particulier sur « All The Madmen » et « After All ». Le premier est l’évocation réaliste de l’hospitalisation de son demi-frère en milieu psychiatrique. Bowie y oppose les méandres mentaux des fous et les valeurs tout aussi folles de la société qui les enferme. Dans le plus doux et enchanteur«  After All », le monde de l’enfance est glorifié et le monde des adultes condamné en termes cruels.

Le mystère est aussi palpable dans la chanson-titre « The Man Who Sold the World » où le chanteur déjà mort affronte son « double ». Le tempo mélancolique de bossa nova et le fameux riff de guitare ascendant en font une pièce bouleversante reprise par Kurt Cobain lors de l'émission MTV Unplugged en 1993. Sur le menaçant et sombre « She Shoot Me Cold », Bowie règle ses comptes avec son ex amante Hermione.

« Black Country Rock » est un hommage à Marc Bolan qu’il admirait à l’époque de son groupe (encore) acoustique Tyrannosaurus Rex. Le thème de la science-fiction est très présent dans le glacial « Saviour Machine ». Il y décrit un président du monde qui fait appel à un ordinateur surpuissant pour régler toutes les guerres. Sitôt la paix atteinte, la machine s’ennuie et demande aux humains de refaire la guerre sinon l’apocalypse surviendra. Le dernier morceau de l’album « The Supermen », reprend le thème des « surhommes ». La musique est militaire, symphonique, grandiloquente et tragique, parfaite conclusion de l'album.

Si l’album ne perça  pas dans les hits parades, sa réputation ne cessa de croître, inspirant de nombreux groupes gothiques comme Bauhaus et Siouxsie & The Banshees. A défaut de succès commercial, l'album installa définitivement David Bowie comme l'un des artistes les plus intrigants de la nouvelle décennie.



François Bellion - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

DAVID BOWIE The Man Who Sold The World (1999 UK issue 9-track 24-bit digitally remastered CD album picture sleeve booklet including lyrics)
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