The Pogues

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Biographie

Exilés dans le quartier londonien de King's Cross en 1982, les Irlandais Shane MacGowan (ancien chanteur des Nipples Erectors), James Jim Fearnley à l'accordéon et le spécialiste de la flûte irlandaise Peter Spider Stacy fondent Pogue Mahone (de l'irlandais póg mo thóin, « embrasse mon cul »), qui, le temps de quelques manches au coin des rues, et d'une première partie de The Clash en 1984, devient The Pogues (les animateurs de radio avaient du mal à annoncer un nom de groupe en forme de juron), après avoir intégré le percussionniste Andrew Ranken, le guitariste et banjoiste Jeremy Jem Finer, ... Lire la suite

Exilés dans le quartier londonien de King's Cross en 1982, les Irlandais Shane MacGowan (ancien chanteur des Nipples Erectors), James Jim Fearnley à l'accordéon et le spécialiste de la flûte irlandaise Peter Spider Stacy fondent Pogue Mahone (de l'irlandais póg mo thóin, « embrasse mon cul »), qui, le temps de quelques manches au coin des rues, et d'une première partie de The Clash en 1984, devient The Pogues (les animateurs de radio avaient du mal à annoncer un nom de groupe en forme de juron), après avoir intégré le percussionniste Andrew Ranken, le guitariste et banjoiste Jeremy Jem Finer, et la bassiste Cait O'Riordan.

Première tournée

En 1984 (et après un premier 45 tours auto-produit, « Dark Streets in London ») sort leur premier album, Red Roses For Me, nourri des racines musicales traditionnelles des musiciens, et riche des sonorités de la mandoline.

Deuxième tournée

Après avoir été rejoint par l'ex Radiators le guitariste Philip Chevron, le groupe enregistre en 1985, avec le soutien d'Elvis Costello, Rum Sodomy & The Lash (ces rhum, sodomie et fouet, en citation de Winston Churchill résumant, sarcastique, les coutumes supposées de la marine britannique).

L'illustration de pochette inclut les visages des musiciens dans le célèbre tableau de Théodore Géricault Le Radeau de la Méduse, et l'album traduit l'évolution du groupe vers une inspiration bien plus personnelle. Le succès de l'enregistrement a de profondes conséquences sur le comportement de Shane MacGowan, qui abuse d'alcool, ou de substances psychotropes.

Récréation

Parallèlement, Cait O'Riordan, jeune épousée de Costello, est remplacée par Darryl Hunt, et le groupe intègre le multi-instrumentiste Terry Woods (ex membre de l'un des symboles du renouveau du folk rock britannique des années soixante-dix, Steeleye Span).

The Pogues tentent de faire retomber la pression en se livrant à des projets parallèles (participations à des bandes originales de films - ou à des films tout court, comme Straight to Hell d'Alex Cox, enregistrement d'un EP, Poguetry in Motion, ou sessions avec The Dubliners) : tout est bon pour différer l'enregistrement du troisième album.

Troisième tournée

If I Should Fall from Grace with God n'en est pas moins édité en 1988, et c'est de nouveau un énorme succès, dans lequel se retrouvent tous les Irlandais qui ont quitté leur pays, et, partant, tous les immigrés du monde.

Quatrième tournée

En 1989, l'album Peace and Love voit l'importance d'un Shane MacGowan de plus en plus erratique se réduire à la portion congrue.

Cinquième tournée

Il en est de même pour Hell's Ditch (1990), cinquième album du groupe.

Gueule de bois

Le chanteur, leader, et auteur-compositeur des Pogues s'en va en 1991 (il est en fait remercié) pour fonder...The Popes, et rédiger son autobiographie A Drink with Shane MacGowan (2001).

Shane MacGowan est temporairement remplacé par Joe Strummer de The Clash, puis Spider Stacy prend en charge le chant. Les deux albums suivants Waiting for Herb (1993), et Pogue Mahone (1995) comme des coquilles vides, tournent sans conviction sur les platines.

Woods et Fearnley quittent le groupe, remplacés par David Coulter et James McNally.Puis, Phil Chevron, victime de problèmes de santé, prend le large, remplacé par Jamie Clarke. Jem Finer l'imite quelques mois plus tard, et le groupe finit par se séparer en 1996.

On remet la table

The Pogues se reforment néanmoins régulièrement - au grand complet - pour des tournées ponctuelles, jusque et y compris aux États-Unis. Aucun nouvel enregistrement n'est prévu (bien que Shane MacGowan se soit remis à l'écriture) mais le groupe travaille sur l'édition d'un coffret de chansons inédites. Après la sortie de Just Look Them Straight in the Eye and Say... en 2008, The Pogues effectue un retour aussi inespéré que spectaculaire en 2012 avec un concert dans un Olympia de Paris archi-complet. L'album et le DVD Live in Paris sortis simultanément en novembre retracent ce moment mémorable. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Exilés dans le quartier londonien de King's Cross en 1982, les Irlandais Shane MacGowan (ancien chanteur des Nipples Erectors), James Jim Fearnley à l'accordéon et le spécialiste de la flûte irlandaise Peter Spider Stacy fondent Pogue Mahone (de l'irlandais póg mo thóin, « embrasse mon cul »), qui, le temps de quelques manches au coin des rues, et d'une première partie de The Clash en 1984, devient The Pogues (les animateurs de radio avaient du mal à annoncer un nom de groupe en forme de juron), après avoir intégré le percussionniste Andrew Ranken, le guitariste et banjoiste Jeremy Jem Finer, et la bassiste Cait O'Riordan.

Première tournée

En 1984 (et après un premier 45 tours auto-produit, « Dark Streets in London ») sort leur premier album, Red Roses For Me, nourri des racines musicales traditionnelles des musiciens, et riche des sonorités de la mandoline.

Deuxième tournée

Après avoir été rejoint par l'ex Radiators le guitariste Philip Chevron, le groupe enregistre en 1985, avec le soutien d'Elvis Costello, Rum Sodomy & The Lash (ces rhum, sodomie et fouet, en citation de Winston Churchill résumant, sarcastique, les coutumes supposées de la marine britannique).

L'illustration de pochette inclut les visages des musiciens dans le célèbre tableau de Théodore Géricault Le Radeau de la Méduse, et l'album traduit l'évolution du groupe vers une inspiration bien plus personnelle. Le succès de l'enregistrement a de profondes conséquences sur le comportement de Shane MacGowan, qui abuse d'alcool, ou de substances psychotropes.

Récréation

Parallèlement, Cait O'Riordan, jeune épousée de Costello, est remplacée par Darryl Hunt, et le groupe intègre le multi-instrumentiste Terry Woods (ex membre de l'un des symboles du renouveau du folk rock britannique des années soixante-dix, Steeleye Span).

The Pogues tentent de faire retomber la pression en se livrant à des projets parallèles (participations à des bandes originales de films - ou à des films tout court, comme Straight to Hell d'Alex Cox, enregistrement d'un EP, Poguetry in Motion, ou sessions avec The Dubliners) : tout est bon pour différer l'enregistrement du troisième album.

Troisième tournée

If I Should Fall from Grace with God n'en est pas moins édité en 1988, et c'est de nouveau un énorme succès, dans lequel se retrouvent tous les Irlandais qui ont quitté leur pays, et, partant, tous les immigrés du monde.

Quatrième tournée

En 1989, l'album Peace and Love voit l'importance d'un Shane MacGowan de plus en plus erratique se réduire à la portion congrue.

Cinquième tournée

Il en est de même pour Hell's Ditch (1990), cinquième album du groupe.

Gueule de bois

Le chanteur, leader, et auteur-compositeur des Pogues s'en va en 1991 (il est en fait remercié) pour fonder...The Popes, et rédiger son autobiographie A Drink with Shane MacGowan (2001).

Shane MacGowan est temporairement remplacé par Joe Strummer de The Clash, puis Spider Stacy prend en charge le chant. Les deux albums suivants Waiting for Herb (1993), et Pogue Mahone (1995) comme des coquilles vides, tournent sans conviction sur les platines.

Woods et Fearnley quittent le groupe, remplacés par David Coulter et James McNally.Puis, Phil Chevron, victime de problèmes de santé, prend le large, remplacé par Jamie Clarke. Jem Finer l'imite quelques mois plus tard, et le groupe finit par se séparer en 1996.

On remet la table

The Pogues se reforment néanmoins régulièrement - au grand complet - pour des tournées ponctuelles, jusque et y compris aux États-Unis. Aucun nouvel enregistrement n'est prévu (bien que Shane MacGowan se soit remis à l'écriture) mais le groupe travaille sur l'édition d'un coffret de chansons inédites. Après la sortie de Just Look Them Straight in the Eye and Say... en 2008, The Pogues effectue un retour aussi inespéré que spectaculaire en 2012 avec un concert dans un Olympia de Paris archi-complet. L'album et le DVD Live in Paris sortis simultanément en novembre retracent ce moment mémorable. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Exilés dans le quartier londonien de King's Cross en 1982, les Irlandais Shane MacGowan (ancien chanteur des Nipples Erectors), James Jim Fearnley à l'accordéon et le spécialiste de la flûte irlandaise Peter Spider Stacy fondent Pogue Mahone (de l'irlandais póg mo thóin, « embrasse mon cul »), qui, le temps de quelques manches au coin des rues, et d'une première partie de The Clash en 1984, devient The Pogues (les animateurs de radio avaient du mal à annoncer un nom de groupe en forme de juron), après avoir intégré le percussionniste Andrew Ranken, le guitariste et banjoiste Jeremy Jem Finer, et la bassiste Cait O'Riordan.

Première tournée

En 1984 (et après un premier 45 tours auto-produit, « Dark Streets in London ») sort leur premier album, Red Roses For Me, nourri des racines musicales traditionnelles des musiciens, et riche des sonorités de la mandoline.

Deuxième tournée

Après avoir été rejoint par l'ex Radiators le guitariste Philip Chevron, le groupe enregistre en 1985, avec le soutien d'Elvis Costello, Rum Sodomy & The Lash (ces rhum, sodomie et fouet, en citation de Winston Churchill résumant, sarcastique, les coutumes supposées de la marine britannique).

L'illustration de pochette inclut les visages des musiciens dans le célèbre tableau de Théodore Géricault Le Radeau de la Méduse, et l'album traduit l'évolution du groupe vers une inspiration bien plus personnelle. Le succès de l'enregistrement a de profondes conséquences sur le comportement de Shane MacGowan, qui abuse d'alcool, ou de substances psychotropes.

Récréation

Parallèlement, Cait O'Riordan, jeune épousée de Costello, est remplacée par Darryl Hunt, et le groupe intègre le multi-instrumentiste Terry Woods (ex membre de l'un des symboles du renouveau du folk rock britannique des années soixante-dix, Steeleye Span).

The Pogues tentent de faire retomber la pression en se livrant à des projets parallèles (participations à des bandes originales de films - ou à des films tout court, comme Straight to Hell d'Alex Cox, enregistrement d'un EP, Poguetry in Motion, ou sessions avec The Dubliners) : tout est bon pour différer l'enregistrement du troisième album.

Troisième tournée

If I Should Fall from Grace with God n'en est pas moins édité en 1988, et c'est de nouveau un énorme succès, dans lequel se retrouvent tous les Irlandais qui ont quitté leur pays, et, partant, tous les immigrés du monde.

Quatrième tournée

En 1989, l'album Peace and Love voit l'importance d'un Shane MacGowan de plus en plus erratique se réduire à la portion congrue.

Cinquième tournée

Il en est de même pour Hell's Ditch (1990), cinquième album du groupe.

Gueule de bois

Le chanteur, leader, et auteur-compositeur des Pogues s'en va en 1991 (il est en fait remercié) pour fonder...The Popes, et rédiger son autobiographie A Drink with Shane MacGowan (2001).

Shane MacGowan est temporairement remplacé par Joe Strummer de The Clash, puis Spider Stacy prend en charge le chant. Les deux albums suivants Waiting for Herb (1993), et Pogue Mahone (1995) comme des coquilles vides, tournent sans conviction sur les platines.

Woods et Fearnley quittent le groupe, remplacés par David Coulter et James McNally.Puis, Phil Chevron, victime de problèmes de santé, prend le large, remplacé par Jamie Clarke. Jem Finer l'imite quelques mois plus tard, et le groupe finit par se séparer en 1996.

On remet la table

The Pogues se reforment néanmoins régulièrement - au grand complet - pour des tournées ponctuelles, jusque et y compris aux États-Unis. Aucun nouvel enregistrement n'est prévu (bien que Shane MacGowan se soit remis à l'écriture) mais le groupe travaille sur l'édition d'un coffret de chansons inédites. Après la sortie de Just Look Them Straight in the Eye and Say... en 2008, The Pogues effectue un retour aussi inespéré que spectaculaire en 2012 avec un concert dans un Olympia de Paris archi-complet. L'album et le DVD Live in Paris sortis simultanément en novembre retracent ce moment mémorable. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède


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