Moins expérimental et plus mélodique que les précédents albums du duo, "The rose has teeth in the mouth of a beast" constitue en quelque sorte la somme de passionnantes années de recherches sonores et son épanouissement. Matmos y campe en dix titres trés variés alliant electronique, funk, pop, ambient ou classique, le portrait de personnalités aussi différentes que Ludwig Wittgenstein, Patricia Highsmith, William S Burroughs ou Louis II de Bavière. A signaler qu'Antony, Bjork ou le Kronos Quartet participent à cette hétéroclite recréation musicale où toute faute de goût est définitivement absente.