| ||||||||||||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le moment est venu de se quitter.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Sandman 10: The Wake (Broché)
Après les événements de The Sandman: The Kindly Ones, le temps est venu de quitter les personnages de cette série extraordinaire. Ce tome regroupe les épisodes 70 à 75 de la série mensuelle, les derniers. Les 3 premiers épisodes relatent la veillée funèbre organisée pour le personnage décédé lors du tome précédent. Le quatrième épisode concerne le futur d'un des personnages immortels de la série, Robert Gadling qui avait conclu un marché avec Morpheus dans The Sandman: Doll's House. Le cinquième épisode aurait pu avoir sa place dans The Sandman: Fables and Reflections. Et le dernier épisode permet à William Shakespeare de tenir la promesse faite à Morpheus dans Dream Country.Je dois vous faire un aveu : je n'ai pas de goût particulier pour les histoires de Neil Gaiman. Pour autant il règne dans ce tome final une mélancolie réelle et loin d'être gratuite. Les épisodes de la veillée sont touchants sans être lourds ou surjoués. L'épisode d'Hob Gablin est délicat et tout en nuances et dans un style contenu, même s'il m'est impossible d'éprouver quelqu'empathie que ce soit pour des personnages fréquentant une kermesse de style renaissance. Ils sont illustrés par Michael Zulli une pointure méconnue des comics (je garde un souvenir ému de sa série écologique avant l'heure intitulée Puma Blues). Les 2 épisodes suivants valent à eux seuls le prix d'entrée. L'histoire de ce conseiller de l'empereur de Chine est rendue avec subtilité et finesse par un mariage conçu au cieux entre la prose délicate de Gaiman et les illustrations à l'encre (de Chine bien sûr) exquises d'un des maîtres illustrateurs toutes catégories confondues Jon J. Muth (n'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à The Compleat Moonshadow, M et Les trois questions). La deuxième pièce de théâtre écrite par Shakespeare pour Morpheus est l'occasion d'un nouvel au revoir tout aussi poignant et tout aussi finement illustré par un autre maître Charles Vess (courrez lire Stardust: Being a Romance Within the Realms of Faerie). Au final, le lecteur peut apprécié ce tome, même sans avoir de goût particulier pour Sandman ou Neil Gaiman et se régaler du travail d'orfèvre des 3 illustrateurs exceptionnelles. Et pour les plus nostalgiques, Neil Gaiman a réalisé un addenda The Sandman: Endless Nights. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|