Croyez le ou non, j'ai non seulement découvert Toto avec cet album, mais durant de nombreuses années je me suis surtout refusé à en connaître d'avantage sur cette formation d'élites. Pourquoi ? Parce que face à un tel concentré de perfection, je m'étais imaginé que rien de ce qui m'avait été offert ici ne pourrait trouver d'équivalence. D'une certaine façon bien m'en à pris, car si je m'étais procuré le premier album d'avec Joseph Williams, ma déception n'en n'aurait été que plus grande. "Farenheit" n'étant qu'un album prompt à habiller n'importe qu'elle B.O de feuilleton américain, genre "2 flics ami/ami". C'est dire le fossé qui sépare ce dernier de "Seventh one". Ici out y est: Prod aux petits oignons, compos d'une extrême variété et d'une densité inouie... Inutile d'en dire d'avantage, mais si le jeu de Jeff Porcaro vous avait jusque là échappé (???), ruez vous sur ce "Seventh one". Rock, Hard FM, Groove de la mort (façon Bernard Purdie ou Tower of Power), tournerie Jazzy, ambiant... Rien ne manque à ce disque pour en faire l'un des "Maître étalon" de la foisonnante discographie du groupe. Z'êtes prévenu. 18/20