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Septième album d`Ayreon, The Theory Of Everything marque le début d'un nouveau concept différent de l'univers de science-fiction exploré dans Timeline et les albums précédents (à l'exception notable de The Human Equation). Raconter comment un fils autiste mais génial (genre Will Hunting) aide son père à élaborer la fameuse théorie « du tout » susceptible de décrire de manière unifiée l'ensemble des forces fondamentales de la physique semblait à priori une bonne idée susceptible d'entraîner quelques réflexions philosophiques universelles. Mais, déclinée de manière trop prosaïque et en se focalisant surtout sur des conflits passionnels et sur leurs conséquences, l'histoire s'avère en réalité beaucoup plus simple qu'il n`y paraît. A l'instar du légendaire Tales From Topographic Oceans de Yes, The Theory Of Everything fut initialement pensé comme un double album comprenant quatre longues pièces musicales de plus de vingt minutes chacune : 1) Singularity, 2) Symmetry, 3) Entanglement, et 4) Unification. Mais en décidant impulsivement de faire un pied de nez au fameux Guide du Routard Galactique et à sa réponse à la Grande Question de l'Univers, Lukassen (on ne se refait pas) à tronqué son oeuvre en 42 morceaux, ce qui n'en simplifie certes pas l'écoute même si cela permet à ceux qui le souhaiteraient d'accéder plus aisément à certains passages particuliers. Sinon, les grands principes qui présidaient à la réalisation des précédents opus ont été respectés. Lukassen a fait appel à un pool de sept chanteurs différents pour interpréter les protagonistes de son roman musical, parmi lesquels on épinglera John Wetton (Asia) dans le rôle du psychiatre, Cristina Scabbia de Lacuna Coil impériale dans celui de la mère et surtout Tommy Karevik (Seventh Wonder, Kamelot) dont la voix unique donne littéralement vie au personnage du fils prodige. Il a aussi invité des musiciens issus de tous les horizons du Prog : Rick Wakeman (Yes), Keith Emerson (ELP), Jordan Rudess (Dream Theater), Troy Donockley (Iona, Nightwish) et Steve Hackett (Genesis) viennent ainsi jouer modestement quelques notes qui, sans être essentielles ni à ce disque ni à leur propre histoire, raviront toutefois leurs nombreux fans. Quant à la musique, il s'agit toujours de cet incroyable patchwork de métal, de rock progressif, de folk et d'ambiances électroniques qui, au fil des albums, est devenu l'étendard glorieux du vaisseau Ayreon. L'approche globale de The Theory Of Everything s'avère cependant plus ardue qu'autrefois : les idées et scénettes s'enchaînent de prime abord selon une formule inutilement complexe et, si cohérence il y a, elle ne surgira probablement qu'après de multiples écoutes attentives. A cet égard, il est quand même éloquent que le premier morceau à être livré sur le net soit une combinaison de deux titres non consécutifs sur le compact : The Theory of Everything Part 1 & Part 2 (pistes 2 et 11). Ceci dit, Arjen Lukassen est un artiste exigeant dont le grand souci est de ne pas se moquer de son public : son album regorge de riffs vengeurs, de sections instrumentales roboratives (Progressive Waves avec un Keith Emerson qui retrouve le son de Lucky Man, Quantum Chaos, The Parting avec Steve Hackett, ...) et de mélodies peaufinées avec un soin maniaque tandis que la production, plus claire et transparente que d`habitude, met merveilleusement en valeur les voix et les différents instruments. Le tout est emballé dans un superbe digipack comportant un livret attractif, utile pour suivre l'histoire, ainsi qu'une couverture dessinée par l'artiste belge Jef Bertels, aux commandes de toutes les pochettes d'Ayreon depuis Into The Electric Castle. En fin de compte, chacun devra se faire sa propre opinion sur cet opéra rock ambitieux mais sachez que cette opinion fluctuera probablement beaucoup en fonction du temps et de l'attention qu'on voudra bien lui accorder.
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Les amoureux du renouvellement continuel, de la révolution musicale permanente, de la progression en rock progressif savent déjà tous qu'Arjen Anthony Lucassen n'est pas franchement le musicien, compositeur, arrangeur et producteur apte à leur donner des émotions en adéquation avec leurs folles attentes. De fait, ce Theory of Everything est tout sauf une surprise... C'est de l'Ayreon pur jus !

Évidemment, la maison de disque, à qui il faut bien du grain à moudre, l'aura vendu tout autrement mettant en avant la pléthorique liste de guest-stars toutes plus prestigieuses les unes que les autres qui servent, en fait, de cache-misère à un album on ne peut plus routinier. Pas qu'on ne soit pas ravi d'entendre Steve Hackett glisser un solo dont il a le secret, de retrouver un Keith Emerson plutôt discret dernièrement dans des exactions "clavieristiques" typiques de son légendaire E.L.P., ou d'entendre ce vieux grigou de John Wetton jouer des cordes vocales dans un des rôles du concept album. Non, vraiment, aucune mauvaise nouvelle dans les performances de ces vieilles barbes toujours vertes. Là où le bas blesse, sur un album globalement correct, c'est dans l'usure d'une formule qui commence sacrément à dater.
Parce que depuis les débuts de son projet progressif, l'ex-Vengeance, groupe batave de hard'n'heavy assez peu exceptionnel, Arjen Anthony Lucassen a, plus ou moins, toujours creusé le même sillon d'un symphonic metal prog "rock-opératisé" efficace et racé mais, ultimement, bien trop dérivatif pour qu'on le prenne pour autre chose qu'un substitut d'un passé plus glorieux. Il y bien eu quelques vrais bons moments (Into The Electric Castle en 1998, The Human Equation en 2004) mais rien, fondamentalement, qui permette aux amateurs du genre de s'enthousiasmer plus que de raison. D'autant que, présentement, le concept, basé dans le réel cette fois, n'a rien d’affolant et ne justifie en aucun cas le bavardage instrumental débordant d'un musicien qui doit, on n'en doute pas, beaucoup s'amuser en studio. Épisodiquement, on s'amuse avec lui mais pas suffisamment souvent pour être captivé.
Alors oui, c'est bien joué (bien exécuté diraient ceux qui voient dans ce genre d'exercice de vanité la mort de la Musique majuscule), bien produit. Est-ce assez ? Pour certains peut-être, pour moi non.

Finalement, à trop s'éparpiller dans trop de projets, à délayer son inspiration tous azimuts (Ambeon, Finch, Guilt Machine, Star One, en solo, etc.), à vouloir aussi trop en faire sur chacune de ses sorties discographiques, on se dit que Lucassen a fini par se perdre, par redonder plus que de raison et que le résultat est là, criant d'évidence, dans ce Theory of Everything si plein de tout qu'il n'aboutit à rien. C'est d'autant plus dommage que le garçon possède un vrai potentiel qu'il noie malheureusement dans sa "mer de groupes". En un mot comme en mille, Arjen, concentre-toi boudiou !

Vocalists
JB (Grand Magus) as The Teacher
Sara Squadrani (Ancient Bards) as The Girl
Michael Mills (Toehider) as The Father
Cristina Scabbia (Lacuna Coil) as The Mother
Tommy Karevik (Kamelot, Seventh Wonder) as The Prodigy
Marco Hietala (Nightwish, Tarot) as The Rival
John Wetton (Asia, UK, ex-King Crimson, ex-Family, ex-Roxy Music) as The Psychiatrist
Wilmer Waarbroek - backing vocals

Musicians
Arjen Anthony Lucassen - electric and acoustic guitars, bass guitar, mandolin, analog synthesizers, Hammond, Solina Strings
Ed Warby - drums, percussion
Rick Wakeman (ex-Yes) - synthesizer solo on "Surface Tension", piano
Keith Emerson (ex-Emerson, Lake & Palmer) - synthesizer solo on "Progressive Waves"
Jordan Rudess (Dream Theater, ex-Liquid Tension Experiment) - synthesizer solo on "Progressive Waves"
Steve Hackett (ex-Genesis) - guitar solo on "The Parting"
Troy Donockley (Nightwish) - uilleann pipes, whistles
Ben Mathot - violin
Maaike Peterse (Kingfisher Sky) - cello
Jeroen Goossens - flutes, bass flute, piccolo, bamboo flute, contrabass flute
Siddharta Barnhoorn - orchestrations
Michael Mills (Toehider) - Irish bouzouki

2,5/5
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le 18 décembre 2013
Ouai bof... Un peu déçu par le dernier album d'Ayreon. Un peu toujours pareil et Lucassen est ici en manque d'inspiration. Même si à l'écoute, on se laisse porter par le concept (4 long morceaux de plus de 20 mn), les grandes envolées lyriques ne sont pas là comme on peut les rencontrer dans 01011001, Flight of the migrator, human equation ou electric castle. Une liste impressionnante de guest à la zique (Wakeman, Hackett...) ou aux voix (comme d'hab) ne suffit pas forcément à faire un grand album. A acheter si l'on est un grand fan mais si l'on veut découvrir Ayreon sous de meilleurs jours, prendre un album plus ancien
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le 27 décembre 2013
Et un Ayreon de plus, à l'image des précédents, un mix de sophistication et de gros prog métal, des voix superbes, des enchaînements réussis ... disons que depuis human equation et 01011101 on n'est plus surpris mais ça s'écoute bien
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le 6 novembre 2013
Un album grandiose. Et moi qui pensais que jamais il n'arriverait encore à se surpasser, comme il le fait régulièrement !
La trame scénaristique est servie par un nombre restreint de chanteurs, 7, délivrant tous une performance hors du commun, bien au delà de leur prestation dans leur formation respective pour certain, je pense surtout a Cristina Scabbia de LACUNA COIL et Marco Hietala de NIGHTWISH. On a également de véritables révélations, come Sara Squadrani d'ANCIENT BARD, qui délivre un chant doux et puissant; un régal !
Lucassen nous livre également un album bien plus instrumental, les deux thèmes principaux feront sourire les amateurs du musicien, tant on y reconnait ses tic musicaux, sans pour autant lasser. Extrêmement bien travaillés, ces deux thèmes prennent de l'ampleur tout du long des quatre grandes phases du disque, et reviennent chacun sous des formes variées.
5 ans n'étaient pas de trop pour nous livrer une telle perle ! Un des albums de l'année pour moi.
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A chaque fois que j'écoute un album (bien souvent un double CD) d'AYREON, je me demande comment ce diable d'homme (ou bien est-ce un surhomme ?) de A. A. Lucassen fait pour composer, arranger ou encore enchaîner toutes les chansons qu'il imagine. Même si l'homme est rompu à ce genre d'exercice depuis presque une vingtaine d'années, je suis toujours stupéfait de voir (et d'entendre !!!) 90 minutes de musique s'écouler comme si c'était un long et unique morceau...

Cet album a été conçu en 4 parties distinctes, 4 longues pièces de 22 minutes environ. Chacune de ces parties se subdivise en une dizaine de petits morceaux, d'environ 2 minutes. L'histoire de ce concept-album ayant déjà été raconté par d'autres internautes, je ne la répéterai pas ici.

Les deux seules petites critiques que je pourrais formuler sur ce double album sont, d'une part, le fait que la dernière partie soit, à mon sens, la moins bonne. Le premier CD est excellent, et la 3e partie très bonne. Je trouve dommage de conclure l'album par la partie la plus faible.

D'autre part, les subdivisions de 2 minutes (environ) empêchent de développer des thèmes ou de longs passages instrumentaux. Les climats changent vite, et on retrouve à chaque fois une alternance de passages voix/synthés et d'autres où le groupe joue au complet. A l'opposé de Into The Electric Castle ou Universal Migrator 1+2, qui étaient nettement plus progressifs dans le sens premier du terme, on n'a pas le temps de profiter d'une ambiance que l'on passe déjà à une autre...

Ceci dit, je reconnais que cette découpe des chansons a l'avantage de ne pas lasser l'auditeur, et de le surprendre toutes les 2 minutes !

Pour conclure, je ne peux que m'incliner et saluer le talent, le génie d'Arjen Lucassen. Sortir un album comme celui-là, c'est un peu comme marcher sur la lune : très peu d'hommes l'on fait.
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le 17 août 2015
Encore une nouvelle création de Arjen Anthony Lucassen qui fait suite à une discographie généreuse et créative et qui pourtant se dénote des albums précédents. "The Théory Of Everything" demande à être écouté plusieurs fois et en lire les paroles avant d'en savourer toute l'ampleur et partir dans de nouvelles aventures futuristes! Comme d'habitude, l'artiste nous amène dans des contrées étranges,des sonorités musicales émouvantes voire bouleversantes et on n'est pas déçu du voyage, bien au contraire !
Je pensais qu'il serait très difficile de dépasser "01011001" ! Et bien le talent immense de Lucassen l'a fait et on peut, à présent, imaginer une suite prometteuse à cet album ! .... Et on s'en réjouit !
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le 7 novembre 2013
Difficile d'accès à la première écoute, l'album révèle ses qualités par la suite. Et quelles qualités!
Arjen Lucassen a apporté un soin immense cette oeuvre. Ce qui peut sembler un véritable patchwork musicale de prime abord vous emmène dans une aventure dont vous aurez du mal à vous relever.
Merci mr Lucassen.
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le 18 décembre 2013
Découverte assez récente du fait justement de la parution de ce 8ème opus d’Ayreon, je me suis d’abord rabattu sur Into the Electric Castle, ensuite Timeline qui regroupe astucieusement l’essentiel des 7 premiers albums avant de télécharger cette Théorie Universelle. Je m’étonne toujours un peu d’arriver à passer aussi longtemps à côté de telles œuvres, mais le bon côté de ce genre d’expérience est le nombre de shoots que l’on peut s’administrer à la queue leu leu pendant que d’autres ont du patienter durant des années. Autant le dire de suite, cette production ne m’a pas autant emballé que les précédentes œuvres aux premières écoutes. Cela semble assez hermétique de par la compacité des morceaux et des changements de rythmes incessants auxquels nous ne sommes pas habitués chez Ayreon, mais après plusieurs écoutes absolument nécessaires avant de se prononcer, la mayonnaise semble prendre et commence à donner du sens. Pour les amateurs d’Emerson et de Wakeman qui figurent également dans la liste des officiants, leur contribution semble assez anecdotique et sert plutôt de faire-valoir marketing qu’autre chose. Je ne suis pas non plus globalement tellement enchanté des prestations vocales, mais je critique ici bien plus le nombre relativement réduit de chanteurs comparé aux précédentes œuvres d’Ayreon que la qualité du chant en lui-même: c’est vraiment cette diversité vocale qui fait la richesse de cette musique que je note dans l’ensemble comme largement au-dessus de la moyenne. Le problème de base de toutes ces œuvres reste le côté opéra « space » ou non et qui alourdissent singulièrement le zinzin : on sent le recours obligé à des interludes de remplissage pour garder le fil conducteur d’une histoire assez sophistiquée, mais dont on se fout éperdument. Cela nuit au final à l’ensemble et sur ce point on est dans la même problématique que pour l’opéra classique. Les phases de narration totalement kitch de Into the Electric Castle ont heureusement disparu ici : ouf ! Par rapport au CD, je conseille finalement le téléchargement en Mp3, car cela vous évitera plus de 30 bips de changement de plages d’après les critiques entendues ça et là, sachant que le livret pdf est fourni avec le téléchargement. J’ai mis 5 étoiles ici parce qu’il n’y a pas la possibilité de n’en mettre que 4 et demi, car on reste dans le registre de l’excellence pour cette œuvre de musique prog que je recommande tout de même à tous les amateurs du genre. A écouter fort et si possible sur de bonnes chaines, les synthés restant une référence du genre même s’ils ne sont pas tous servis par Emerson ou Wakeman eux-mêmes. S’il ne fallait essayer qu’un seul Ayreon, je proposerais de démarrer avec Timeline : pas loin de 4 heures de bonheur pour moins de 20 euros, c’est encore mieux que des soldes!
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le 27 avril 2015
J'ai décidé d'acheter ce CD car j'ai découvert ce groupe sur youtube et je souhaitais avoir un format physique de cette beauté.
Je mets les 5 étoiles car je n'ai pas eu de surprise quand j'ai acheté ce produit, je savais ce que j'achetais.
C'était un achat pertinent pour ma part.
Je ne peux que suggérer de découvrir cet album qui est présent sur youtube (uniquement le CD1).
Si cela vous plaît, le CD2 n'en est que plaisant et ne perd en rien la valeur à cet l'ensemble.
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