Eh bien, que dire, si ce n'est que je n'avais pas entendu quelque chose de si beau depuis longtemps. De manière général, la mélodie balance entre mélancolie et tristesse. Parfois, les soubresauts du piano nous rappellent que le film fait "peur"!
Le violon est enchanteur, la flute charmeuse et le piano envoutant. On se sent bien, on respire lors de l'écoute de cette BO. A certains moments, je veux bien sûr parler de la piste "Those we don't speak of", le rythme, après avoir été tourmenté par Ceux dont on ne parle pas, devient aérien. Dans une grandiose envolée lyrique, au milieu de toute cette noirceur, le film s'éclaire. Nos deux héros ne forment alors plus qu'un... durant un court instant, tout est parfait!
Je recommande chaudement cette BO, comme l'une des plus réussit de son époque!