Comme dans un vieux film noir, le suspens du premier titre est prometteur. La montée est progressive, et entraînante...
Puis, c'est une nouvelle perception bleutée et électro, puis, tout d'un coup, ça arrache, se tord et balance, distorsions, hurlements de trompette avec "King B", mais raisonnable.
Ensuite, retour aux sentiments blues et langoureux, pur électrojazz, avec "Flamingos et Turidou", et à nouveau écorchure et distorsion avec "next door", pour redescendre dans les morceaux suivants vers un jazz plus serein malgré quelques sursauts de speed dans "seven skies", et finir en beauté par la marche des tortues géantes.