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Page Artiste Pink Floyd

Discographie

Image de l'album de Pink Floyd

Photos

Image de Pink Floyd

Biographie

Roger Waters fait la connaissance de Nicholas Mason et de Richard Wright en 1962 à Londres. Passionnés de musique (blues et jazz), ils forment vite un groupe. Le répertoire est essentiellement composé de reprises de blues comme « Louie, Louie » ou « Roadrunners ». En 1966, Roger «Syd» Barrett, un ami de Roger Waters, ... Plus de détails sur la Page Artiste Pink Floyd

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Détails sur le produit

  • Cassette (20 octobre 1994)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Import
  • Label: EMI
  • ASIN : B00003JA9Q
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (34 commentaires client)
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17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par JEAN-CLAUDE TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE on 8 janvier 2010
Format: CD
Un crachat de Roger Waters (qui supporte de moins en moins les pressions extérieures) sur un surexcité du premier rang lors d'un concert des Floyd au stade olympique de Montréal pour la promotion d'Animals en 1977 (le soir là, David Gilmour n'est pas revenu sur scène lors du rappel pour manifester sa désapprobation à l'égard d'un public indiscipliné), a donné à son auteur l'idée de cet album d'anthologie. Le concept de The Wall (11ème album) venait de naître chez Waters, à savoir bâtir un mur entre le groupe et le public pour se protéger. La démo de Waters, par ailleurs inaudible, fut soumise aux autres membres qui l'adoptèrent. Il fallut huit mois, quatre studios différents, un groupe au bord du gouffre financier et un retour à la raison de Waters (qui avait limogé Rick Wright durant cet enregistrement et qui officiellement ne réintègre Pink Floyd qu'en 1994) pour enregistrer ce disque, sorti le 30 novembre 1979 et qui contient les chansons les plus lourdes, les plus durs du groupe. The Wall n'est pas un opéra-rock, ni un album-concept, ni une comédie musicale pas même un oratorio : c'est un amalgame de tout cela. Une chose est sûre : Pink Floyd a abandonné son côté psychédélisme ce qui rend plus accessible ses 26 chansons (23 signées Waters et 3 Gilmour/Waters dont Comfortably Numb et Run Like Hell) qui gravitent autour du thème de l'enfermement. Le ton est tantôt rock, tantôt plus calme et sombre, tantôt ballade, voire disco (Another Brick In The Wall II) avec cris, explosions, échos... Rien à redire. C'est bien écrit, bien composé, poignant, cohérent .La pochette de l'album se veut sobre et représente un mur blanc immaculé, mur symbole de la non-communication. Indispensable !
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par philb TOP 500 COMMENTATEURS on 8 juillet 2011
Format: CD
On a tout entendu sur ce double-album album mille fois commenté: disque boursouflé, délire mégalomane de Roger Waters, fourre-tout indigeste... Les intégristes de Pink Floyd crièrent même à la trahison... Avec le recul, on prendra "The Wall" pour ce qu'il est, à savoir un très bon disque de rock qui a mieux vieilli que la plupart des albums du Floyd ("Dark side of the moon" et "Wish you were here" en tête). Cette oeuvre ambitieuse et introspective poursuit le même but que le Plastic Ono Band de John Lennon. C'est une forme de psychothérapie discographique, la confession d'un personnage prisonnier d'un mur mental, traumatisé par une enfance sans père et par une mère abusive. Dès l'introduction de "In the flesh", avec ses guitares hurlantes et ses cordes luxuriantes, on est dans l'ambiance. La production de Bob Erzin va donner à "The Wall" un caractère majestueux, qui trouvera son apothéose avec "The Trial", mini-opéra proche de l'univers de Kurt Weil et Brecht, qui conclut l'album... Mais cette emphase voisine avec des plages très calmes (Vera) et les sommets de blues-rock que sont "Hey You", "Mother" et "Comfortably numb" (le chef-d'oeuvre de Waters), sans parler du mégatube "Another brick in the wall". Ce titre dévastateur apportera à l'album une renommée mondiale, de même que le film d'Alan Parker qui posera des images sur le mal-être de Roger Waters.
"The Wall" n'est peut-être pas l'album emblématique du style de Pink Floyd. Il reste néanmoins un grand album de rock, qui peut s'aligner avec ceux des Beatles, des Stones et des Who.
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36 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile  Par Thomas B. TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE on 15 octobre 2004
Format: CD
Effectivement, il est de bon ton aujourd'hui d'affirmer que "The Wall" n'est pas l'oeuvre magistrale absolue en matière de musique, car cela constitue évidemment un utopisme de croire qu'un disque peut surpasser tous les autres. Et puis, se démarquer de l'engouement général en matière de goûts musicaux peut donner l'impression d'une conscience "artistique" originale et donc peut-être supérieure. Foutaises. Avec un minmum d'objectivité, il est évident de constater que rarement une oeuvre musicale n'a paru aussi cohérente et indivisible, même si paradoxalement, "Another Brick In The Wall II" est un des singles les plus connus de Pink Floyd. Il se dégage une telle unité de cette oeuvre et en même temps une telle variété d'émotions qu'il y'a de fortes chances pour que vous ne connaissiez jamais plus une telle sensation de plaisir en écoutant un disque. A condition de l'écouter d'une traite. Voilà 20 ans que je l'ai découvert, et la nostalgie et la tristesse qui en émanent n'ont jamais fini de me surprendre. Une parfaite maîtrise des instruments, et surtout un jeu de guitare époustouflant (sans rentrer dans la démonstration mais plutôt dans l'évidence et la justesse, l'émotion) - écoutez par exemple la lead guitar sur "Young Lust" ou les superbes ballades "Hey You" et "Mother" -, un chant envoutant, tels sont les ingrédients d'une telle réussite. Album pour le moins indispensable.
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21 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Bruce Tringale TOP 50 COMMENTATEURS on 1 octobre 2008
Format: CD
Que dire si ce n'est que ce disque m'accompagnera jusqu'à mon dernier souffle et qu'il fait partie des rares oeuvres d'art qui ont changé ma vie !!!
Pour me differencier des autres commentateurs je vous propose quelques anecdotes sur ce disque :

Le premier titre enregistré fut The show must go on . Les Beach Boys au complet devaient chanter , finalement ils ne seront que deux à le faire.

C'est le producteur Bob Ezrin qui a eu l'idée de faire chanter les enfants sur Another Brick In The Wall 2 . Il s'est rappelé l'avoir déjà fait avec Alice Cooper sur School's out et Lou Reed sur Berlin.

C'est toujours Bob Ezrin qui a demandé à Gilmour de jouer la rythmique de la chanson façon disco ( Chic enregistrait dans un studio voisin )

Bob Ezrin a du supplier Roger Waters de sortir la chanson en Single

Bob Geldof au moment de jouer dans le film detestait Pink Floyd

Le refrain de confortably numb est inspiré d'un concert ou Waters etait trop malade pour jouer. Il souffrait d'une hêpatite et tout le monde pensait que les cris de douleur qu'il poussait étaient volontaire. Un docteur lui injecta un calmant qui lui donnait l'impression que ses mains avaient doublé de volume.

Durant l'enregistrement en France , c'est Waters qui raccompagnait Gilmour en voiture . Celui ci se rappelle que systématiquement son frère ennemi lui rappelait à quel point il était fier de lui .

Vous trouverez bien d'autres anecdotes dans le Livre Pink Floyd :Comfortably Numb: The Inside Story of Pink Floyd de Mark Blake .
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