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4,7 sur 5 étoiles
The lunchbox [Blu-ray]
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12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une histoire simple, et pourtant l'intérêt ne faiblit pas. On est envoûté par cette intrigue, captivé par cette plongée dans l'Inde d'aujourd'hui, séduit par la justesse de ces acteurs et la beauté de l'actrice principale, ému (aux larmes, souvent). Il flotte dans ce film une désespérance qui nous touche immédiatement, une désespérance probablement universelle, propre à l'époque, que l'on vive à Bombay ou à Paris. Le film a finalement sur celui qui le voit le même effet que "la lunch box" dans la vie suffocante de ses deux héros : une bouffée d'air et d'espoir bienfaisante.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
A small but interesting film about simple people in India today, simple is a way of speaking since the main character is dealing with public finances. But that is not really important. There is no ostentatious Hindu religion. There is no Muslim religion. We are obviously living among Hindu people and on the train to and from Mumbai, now and then there is a group of children reciting mantras in order to get a coin or two: in other words they are begging. We may also have a set of adult males doing the same, reciting mantras, we assume all along the trip. But that’s little. This absence of Hinduism enables the film to be totally silent on the worst problem of India today, the Dalits. This silence on this social problem is surprising, or maybe not so surprising after all. Let’s push that modern form of slavery under the table or under the carpet and it does not exist.

The film is just a story about a man who is going to retire. He is aging. Due to a mistake in the lunchbox delivery system he gets the lunchbox from a woman who is trying to re-conquer her husband by cooking special lunches for him. An epistolary relation starts via the lunchbox: message to and message fro. Till a meeting becomes possible. But it is then the aging man discovers he has no right to entertain some illusion about that younger woman, nor nurture illusions in her about a rejuvenating love affair which is nothing but a compensation for her inability to have a relation with her own husband. And he has no right to flatter his ego with the idea that he might still be young, to the point of maybe not retiring after all.

So everything goes right in the end, and he retires and his successor can take over. This successor is a total mystery since he is an absolute orphan but he is not a Dalit, and cannot be one since after some time his girlfriend who eloped with him gets the benediction of her rich father and they get married. Such a man who educated himself and who got experience in other countries before coming back to India is fascinating in a way because we can see everyday in our cities these Hindus from Sri Lanka (Tamils) or from India (Hindis or Tamils) selling fruit at the entrance of underground stations. To expatriate themselves, at least for a while seems to be part of the life experience of a certain proportion of Hindis and Tamils for very different reasons at times, since the Tamils of Sri Lanka mostly went to Europe or Australia and Canada to run away from the civil war of the terroristic Tamil Tigers, though they were then the preys of these Tigers who blackmailed them with their relatives in Sri Lanka to force them to pay the “revolutionary tax.” The film does not really say how and why that young man expatriated himself.

That’s the most surprising aspect of the film. It remains very vague on details and explanations. And in the end it is a very sad film about aging accepted by the main character but that leads him to a life of total idleness he turns into some kind of voyeurism from his terrace into the home of what appears to be a Christian family. Nostalgia for real life, with a family and an activity.

India has to cope with this problem fast otherwise the country will do the same as the population: it will age in idleness and the inability to be productive and creative.

Dr Jacques COULARDEAU
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce film a pour point de départ le système de livraison des "lunchbox" à Bombay, très bien décrit dans ce film.
De ce système supposé robuste et sans erreur (c'est Harvard qui le dit!) nait une liaison épistolère entre deux âmes seules, et surtout deux formidables acteurs.
J'ai apprécié que le réalisateur ne s'appesantisse pas sur la lunchbox, mais au contraire se serve de ce motif comme un ressort comique, tout en peignant par petites touches les relations humaines. Celles-ci sont vraiment touchantes et l'intimité est un contrepoint réussi à la ville qui mange tout.
Bravo
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chaque jour de la semaine, la corporation des 5.000 dabbawallas de Mumbai achemine tous les matins plus de 400.000 lunchboxes ou gamelles préparées par les mères, épouses, petits restos et bouibouis jusque sur le lieu de travail des frères, fils, clients ou maris.
Et l’après-midi, les lunchboxes vides repartent dans l’autre sens.
Le taux d’erreur n’est que de un repas sur plus de 15 millions (!) et même les chercheurs de Harvard se sont penchés sur ce système de livraison unique au monde (et les dabbawallas sont illettrés !).
Comme chaque matin, Ila, une épouse un peu délaissée, prépare avec amour (et fortes épices, et recettes et conseils dispensés par la voisine du dessus) le déjeuner de son mari parti travailler et l’on va suivre le trajet, à peine imaginable, de la gamelle : vélo, charrette, train, charriot, triporteur, re-train, re-vélo …
Scénario oblige, cette lunchbox est la quinze-millionième … et s’en va régaler un inconnu !
Cet inconnu est un gratte-papier (il est comptable), un vieil ours bougon (il est veuf) qui va torcher la gamelle dont le contenu savoureux préparé avec amour (Ila veut reconquérir son mari), le change agréablement de son frichti habituel.
Bientôt les deux inconnus s’échangent quelques mots avec la lunchbox “égarée” qui tisse le lien jour après jour.
Car Ritesh Batra nous dépeint une Mumbai grouillante et surpeuplée bien sûr, où tout le monde s’entasse comme il peut, à la maison, dans la rue, dans le train, dans les bureaux, … mais où chacun, malgré cette promiscuité et cette densité, est désespérément seul.
Le vieux Sajaan est veuf et s’enferme dans son silence en bougonnant, méprisant ses collègues mais lorgnant avec envie sur la vie de famille de ses voisins.
La jeune et belle Ila (Nimrat Kaur, superbe et convaincante actrice) est délaissée par son mari et rêve du bonheur au Bouthan.
Personne ne se cause vraiment.
On ne parle pas à son voisin (de table, de bureau, de train, …) - Ila communique avec sa vieille voisine du dessus en criant par la fenêtre et par panier de commissions attaché à une ficelle - les bientôt veuves prennent soin de vieillards grabataires et comateux - Ila et Sajaan échangeront plus facilement et des choses plus intimes par petits mots et lunchbox interposés que “de vive voix”.
Mumbai est exotique, pittoresque, extraordinaire, curieuse, inimaginable, lointaine … mais semble souffrir des mêmes tourments que nos sociétés occidentales.
Ce petit film étrange fait l’unanimité des critiques (chose rare) et rencontre un succès fou ! Très beau début d’année 2014 au cinéma qui nous permet de découvrir plein de choses sur la vie quotidienne de la classe moyenne de Mumbai, bien loin des clichés de Bollywood.
Un joli film subtil et plein d’humour et de nostalgie (même si le spectateur occidental doit sans doute laisser échapper quelques subtilités), une VO au mélange d’hindi et d’anglais savoureux, un montage astucieux et une rigueur narrative sans faille.
Un petit film plein de douceur et de tendresse pour ses personnages et sa ville : on se laisse bercer par le rythme lent des aller-retour de la lunchbox et des trains.
Malgré une très belle “fin”, on voudrait que cela dure encore et encore : la salle (comble) ne s’y trompe pas qui reste sagement assise en écoutant le chant des dabbawallas pendant le générique de fin.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 septembre 2014
Voilà un excellent film... Le thème est très original, et l'interprétation est magnifique. Attention, on est loin des films bollywood, ici pas de chansons, pas de sur-jeu, et le film ne dure pas trois heures. C'est juste un superbe film qui se passe en Inde.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 juillet 2014
Film délicieux. Plein d'humour. Sans aucune vulgarité. À déguster lentement comme tous les appétissants mets de ce lunch box. L'Inde apporte toujours des surprises
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le sentiment amoureux peut naître par accident, au hasard d'un mauvais circuit d'une cantine contenant le repas de midi préparé par une épouse à son mari au travail. La "lunchbox" parvient au bureau d'un chef comptable qui apprécie cette cuisine raffinée. S'apercevant, car l'erreur se reproduit mécaniquement chaque jour, que le restaurant auprès de qui il passé ses commandes est étranger au plat qu'il déguste, l'homme cherche à connaître la personne qui le lui prépare. Qui est-ce ? Où est-elle ? Un mot écrit appelle une réponse et ainsi de suite se tisse une relation par correspondance.

L'épouse est délaissée par son mari, qui, sans doute, la trompe. Cette ouverture sentimentale libère les horizons amoureux.

Ce film indien est d'une remarquable justesse, fin, respectueux de l'autre, aux antipodes de la pornographie pour tous palmée au Festival de Davos. Autres moeurs. Heureusement le bon cinéma existe.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 août 2014
J'avoue, en le commandant, je craignais un peu le côté Bollywood... En fait, c'est une jolie histoire, toute en délicatesse, sans les gros clichés du genre. Les personnages sont attachants, l'histoire l'est tout autant, et on est loin de la bluette sentimentale. Un beau film intimiste, où on rit de détails légers, et on on voudrait bien rencontrer les personnages...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le succès commercial et critique The Lunchbox, qui est l'un des films étrangers à avoir le mieux marché aux USA et en Europe en 2013, est le premier long métrage de Ritesh Batra (réalisateur et scénariste), qui a auparavant eu beaucoup de succès avec ses courts. C'est un rom-com atypique où une femme délaissée et un vieux garçon entrent en contact par hasard après une erreur de livraison de dabba (lunchbox), et entament une relation faite de petits plats et échange de lettres...
L'histoire est originale, agréable à suivre (même si lente et sûrement pas pour tout le monde), et très bien jouée - mention spéciale à Irrfan Khan parfait et Nawazuddin Siddiqui toujours très bon, ici dans un rôle secondaire. Un très bon premier long métrage.

À noter que c'est l'un des rares films indiens à bénéficier d'une VF.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 juin 2014
Beaucoup aimé ce voyage anti bollywood
La surprise délicieuse de trouver le petit livre des recettes du film inclus dans le DVD
Une belle histoire
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