Les incarcérés voudraient devenir rappeur, les rappeurs voudraient êtres emprisonnés. Voilà l'un des effets du rap game et des dollars qui pleuvent sur le G-Unit. Tony Yayo se vante de tellement de méfaits qu'on se demande quand est-ce qu'il a le temps d'écrire (peut-être qu'il a volé ses textes...). Quoi qu'il en soit, le nouveau venu dans le crew G-Unit sort un bon album. Bien Meilleur que celui de Lloyd Banks. Il a un bon flow et les feats de 50Cent, Eminem et Young Buck et Joe sont de bonne qualité.
Le seul problème est le monopole qu'à 50CENT sur les sorties de ces années 2005-2006. Les sons se ressemblent trops d'un album à l'autre et ses petits refrains mélodieux risquent un jour de nous mener à l'overdose. G-Unit, Mobb Deep, MOP, Mase et même Alchemist rejoignent le play boy sous un étendart dont il parait difficile de se défaire ensuite mais qui permet de bénéficier d'une médiatisation inégalée aujord'hui pour un rappeur. A tel point que d'autre entrent en "beef" pour bénéficier un peu de l'éclairage du crew (style j'te kiffe trop tellement je te hais), Fat Joe, Jadakiss, Styles P et The Game pourraient en parler.