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Three Imaginary Boys [Enregistrement original remasterisé, Import]

The Cure CD
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Page Artiste The Cure

Discographie

Image de l'album de The Cure

Photos

Image de The Cure

Biographie

Né le 21 avril 1959, le jeune guitariste Robert Smith forme Malice en 1976 à Crawley, dans le Sussex, avec ses copains d'école Lawrence « Lol » Tolhurst (batterie), Michael Dempsey (basse), Paul « Porl » Thompson (guitare), et un certain Peter O'Toole, parti en 1977.

Leader naturel du groupe, il en devient ... Plus de détails sur la Page Artiste The Cure

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Détails sur le produit

  • CD (28 mars 2006)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000ENC72C
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
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1. 10:15 Saturday Night
2. Accurancy
3. Grinding Halt
4. Another Day
5. Object
6. Subway Song
7. Foxely Lady
8. Meathook
9. So What
10. Fire In Cairo
11. It's Not You
12. Three Imaginary Boys
13. The Weedy Burton

Descriptions du produit

Critique

Robert Smith n’aime pas cet album, ni sa pochette, ni sa production, toutes deux dues à Chris Parry, ni les chansons « Object », « It’s Not You », « So What » (qui permettent de comprendre pourquoi on appela un temps son groupe « les Buzzcocks du sud ») ou « Foxy Lady », l’étrange reprise de Jimi Hendrix, méconnaissable, chantée par Dempsey, qu’il dit détester…

Ce disque contient pourtant son lot de chansons formidables, dont les minimalistes « 10 : 15 Saturday Night », « Accuracy », « Grinding Halt », « Fire in Cairo » ou le morceau titre. Une batterie métronomique, une basse et une guitare simplissimes, les textes et la voix de Smith empreints d’une tristesse monotone typique d’un certain post-punk : un style qu’on ne retrouvera plus chez Cure, proche de celui d’autres groupes de l’époque comme Wire, Gang of Four ou, quelques années plus tard, le premier R.E.M.

La version « Deluxe » ajoute vingt titres aux treize d’origine ! Parmi eux, les singles « Boys Don’t Cry » et « Jumping Someone Else’s Train », mais également des démos et des titres live, essentiellement destinés aux fans purs et durs…



Stan Cuesta - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

13,7x12,5x1cm. CD. L'ennui évoqué par la jaquette du CD trouve son pendant musical dans le superbe "10. 15 Saturday Night". Cette chanson qui ouvre ce premier album du plus inspiré trio britannique de la fin des 70's en traduit également les préoccupations artistiques. Robert Smith et ses hommes sont en train d'inventer une forme de minimalisme électrique, une sorte de dépouillement dans la forme -à l'image de cet aspirateur près du frigo sur la pochette -qui préfigurait ce que l'on appellera le "lo-fi". Cet album, tout en sobriété froide, dégage pourtant une humanité qui tient au propos désabusé de Smith. Désabusé mais rempli d'espoir. Avec cette voix si particulière, comme un sanglot qui ne parvient pas à se libérer, le chanteur guitariste, avec quelques effets peu élaborés (sur "Object"), installe un climat où il livre son âme d'écorché. Nul étonnement, dès lors, de le voir reprendre le "Foxy Lady" d'Hendrix. Qui se ressemble. -José Ruiz

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4.0 étoiles sur 5 Un drôle de voyage 25 ans en arrière 16 décembre 2004
Format:CD
Quelle bonne idée de ressortir en double CD l'intégralité d'un catalogue aussi varié que celui de The Cure ! Après l'excellent Join the Dots, voici enfin l'occasion pour le fan de retrouver quelques pièces inédites, des versions live de titres anciens et des prises studios rafraîchies. Le spécialiste du mix audio y trouvera sûrement à redire, l'intégriste dénoncera la livraison aux béotiens de quelques titres qu'il croyait détenir seul comme un précieux trésor. L'amoureux de Cure lui, sourira en écoutant la version maison de 10-15, s'étonnera de la qualité de certains titres ignorés alors par la production (I want to be old, par exemple). Chacun regrettera l'absence de Killing an Arab (ou de plastic passion) pour d'obscures raisons, d'aucun ne se plaindra des 4 versions "historiques" de 10-15, qui donnent à ce disque sa raison d'être : une image assez précise de ce que The Cure était et faisait à cette époque. Un réservoir assez impressionnant de bonnes choses et de moins bonnes, qui annonce clairement le futur. Un Smith, exigeant, imaginatif et pointilleux en studio, un rendu musical toujours efficace sur scène. C'est ce que montrent, en tout cas, ces deux CD.
Bonnes surprises : I'm Cold, la home démo de 10-15, Fire in Cairo. Ma déception : le livret (le texte fait trop la part belle à Smith et enterre Tolhurst et Dempsey) et le packaging en général (cheap). Les photos n'ont aucun intérêt, pour la plupart.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Des débuts plus que prometteurs ! 8 mai 2004
Format:CD
Ce qui frappe d'entrée à l'écoute de Three imaginary boys, le 1er album de Cure, c'est la simplicité de la musique (une basse, une guitare, une batterie et le chant, point barre), et la facilité avec laquelle celle-ci s'insinue en l'auditeur. A l'heure ou le punk vivait ses dernières heures de gloire, Robert Smith avait déjà une autre idée de ce que devait être sa musique, claire, minimaliste, insouciante de la mode, à la fois pop et atmosphérique, même si ce disque n'annonce pour le moment que les prémisses de tout cela. 10 h 15 saturday night, Another day, Subway song, Fire in Cairo et Three imaginary boys, la chanson titre, en sont les parfaits exemples. Quant à la pochette, elle traduit bien l'absence d'indentité visuelle du groupe à l'époque (qui préférait que l'on s'intéresse à la musique plutôt qu'à leur look) et renforce le côté énigmatique de l'album. Une excellente entrée en matière ! Le top 3 :
1.Three imaginary boys
2.10 h 15 saturday night
3.It's not you
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un fragment d'histoire 2 février 2005
Format:CD
Il est utile de remettre cet album dans sa perspective historique. A l'époque, les nouveaux projets fusaient de toutes parts à la cadence d'un vinyle intéressant tous les quarts d'heure. Et il était plutôt de bon ton de ne pas afficher une quelconque virtuosité instrumentale et de ne pas s'embarrasser de morceaux qui traînent en route.
The Cure, comme mille autres, sort de nulle part mais il se démarque d'emblée à maints égards. Chanter « Boy's Don't Cry » à une époque où la plupart vociféraient « No Future », fallait oser. Placer plusieurs morceaux lents aux atmosphères lourdes à une époque où la musique se lançait dans l'ère TGV, fallait oser. Ces trois garçons romantiques qui n'étaient pas des New Romantics allaient indubitablement marquer leur époque mais nous n'en aurons la véritable confirmation qu'au fil des albums suivants, dont un « Seventeen Seconds » qui constitue sans doute leur chef d'œuvre absolu.
La réédition très tardive de ce « Three Imaginary Boys » sous la forme d'un double CD agrémenté d'une série d'inédits plus nombreux encore que les morceaux originaux apporte un témoignage très instructif sur ce Cure première époque. Comme souvent, les inédits en question sont de qualité très variable et les enregistrements parfois très déficients rappelleront à certains l'époque des bootlegs que tout fan averti se devait de posséder, quelle qu'en était sa qualité sonore.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trois garçons dans le vent 23 janvier 2004
Par Jidé COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR
Format:CD
D'abord, il y'a cette pochette : rose bonbon et sur laquelle ces trois jeunes garçons très imaginatifs (en effet)sont remplacés par des meubles : une lampe de salon, un aspirateur et un frigo.
On dirait les oeuvres d'art post-pop et conceptuelles du futur Jeff Koons !
Robert Smith n'a pas vingt ans quand il enregistre, en compagnie de Michael Dempsey (basse) et de Laurence Tolhurst (caisse claire et boîtes à rythmes)ce premier album timide et sans complexe. A ce titre, "Foxy Lady" est aujourd'hui encore la reprise d'Hendrix la plus gonflée, la plus maigrelette et la plus étonnante, à des années lumière des reprises en forme d'hommages de Stevie Ray Vaughan ou de Johnny Winter. Les pop-songs abstraites sont toutes à cette image : décharnées, mais riches en surprises. Toute la force du groupe est là, dans cette utilisation évidente de ses maladresses et de ses lacunes pour tourner tout ça en pop rusée, minimale et punky. Evidemment, cet album porte encore en lui une sorte d'enthousiasme juvénile (et la production en est un peu frustre) qui ne tardera pas à s'effacer au profit d'une mélancolie collante et d'une noirceur beaucoup plus froide. Les premies fans du groupe (en 1979, donc) ont dû être étonnés de la suite des évènements ! En attendant, les Cure réussissent avec éloquence l'examen difficile du premier album. A noter, plusieurs perles indispensables ("10 : 15 on saturday Night", la chanson titre, etc.) ainsi qu'un treizième morceau caché (sans titre), en forme de répétition dans le garage !
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