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Three Imaginary Boys Enregistrement original remasterisé, Import


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CD, Enregistrement original remasterisé, Import, 28 mars 2006
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Page Artiste The Cure

Discographie

Image de l'album de The Cure

Photos

Image de The Cure

Biographie

Né le 21 avril 1959, le jeune guitariste Robert Smith forme Malice en 1976 à Crawley, dans le Sussex, avec ses copains d'école Lawrence « Lol » Tolhurst (batterie), Michael Dempsey (basse), Paul « Porl » Thompson (guitare), et un certain Peter O'Toole, parti en 1977.

Leader naturel du groupe, il en devient ... Plus de détails sur la Page Artiste The Cure

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Détails sur le produit

  • CD (28 mars 2006)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000ENC72C
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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1. 10:15 Saturday Night
2. Accurancy
3. Grinding Halt
4. Another Day
5. Object
6. Subway Song
7. Foxely Lady
8. Meathook
9. So What
10. Fire In Cairo
11. It's Not You
12. Three Imaginary Boys
13. The Weedy Burton

Descriptions du produit

Critique

Robert Smith n’aime pas cet album, ni sa pochette, ni sa production, toutes deux dues à Chris Parry, ni les chansons « Object », « It’s Not You », « So What » (qui permettent de comprendre pourquoi on appela un temps son groupe « les Buzzcocks du sud ») ou « Foxy Lady », l’étrange reprise de Jimi Hendrix, méconnaissable, chantée par Dempsey, qu’il dit détester…

Ce disque contient pourtant son lot de chansons formidables, dont les minimalistes « 10 : 15 Saturday Night », « Accuracy », « Grinding Halt », « Fire in Cairo » ou le morceau titre. Une batterie métronomique, une basse et une guitare simplissimes, les textes et la voix de Smith empreints d’une tristesse monotone typique d’un certain post-punk : un style qu’on ne retrouvera plus chez Cure, proche de celui d’autres groupes de l’époque comme Wire, Gang of Four ou, quelques années plus tard, le premier R.E.M.

La version « Deluxe » ajoute vingt titres aux treize d’origine ! Parmi eux, les singles « Boys Don’t Cry » et « Jumping Someone Else’s Train », mais également des démos et des titres live, essentiellement destinés aux fans purs et durs…



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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par "abou-rami" le 16 décembre 2004
Format: CD
Quelle bonne idée de ressortir en double CD l'intégralité d'un catalogue aussi varié que celui de The Cure ! Après l'excellent Join the Dots, voici enfin l'occasion pour le fan de retrouver quelques pièces inédites, des versions live de titres anciens et des prises studios rafraîchies. Le spécialiste du mix audio y trouvera sûrement à redire, l'intégriste dénoncera la livraison aux béotiens de quelques titres qu'il croyait détenir seul comme un précieux trésor. L'amoureux de Cure lui, sourira en écoutant la version maison de 10-15, s'étonnera de la qualité de certains titres ignorés alors par la production (I want to be old, par exemple). Chacun regrettera l'absence de Killing an Arab (ou de plastic passion) pour d'obscures raisons, d'aucun ne se plaindra des 4 versions "historiques" de 10-15, qui donnent à ce disque sa raison d'être : une image assez précise de ce que The Cure était et faisait à cette époque. Un réservoir assez impressionnant de bonnes choses et de moins bonnes, qui annonce clairement le futur. Un Smith, exigeant, imaginatif et pointilleux en studio, un rendu musical toujours efficace sur scène. C'est ce que montrent, en tout cas, ces deux CD.
Bonnes surprises : I'm Cold, la home démo de 10-15, Fire in Cairo. Ma déception : le livret (le texte fait trop la part belle à Smith et enterre Tolhurst et Dempsey) et le packaging en général (cheap). Les photos n'ont aucun intérêt, pour la plupart.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par "golden_rage_of_grotesque" le 8 mai 2004
Format: CD
Ce qui frappe d'entrée à l'écoute de Three imaginary boys, le 1er album de Cure, c'est la simplicité de la musique (une basse, une guitare, une batterie et le chant, point barre), et la facilité avec laquelle celle-ci s'insinue en l'auditeur. A l'heure ou le punk vivait ses dernières heures de gloire, Robert Smith avait déjà une autre idée de ce que devait être sa musique, claire, minimaliste, insouciante de la mode, à la fois pop et atmosphérique, même si ce disque n'annonce pour le moment que les prémisses de tout cela. 10 h 15 saturday night, Another day, Subway song, Fire in Cairo et Three imaginary boys, la chanson titre, en sont les parfaits exemples. Quant à la pochette, elle traduit bien l'absence d'indentité visuelle du groupe à l'époque (qui préférait que l'on s'intéresse à la musique plutôt qu'à leur look) et renforce le côté énigmatique de l'album. Une excellente entrée en matière ! Le top 3 :
1.Three imaginary boys
2.10 h 15 saturday night
3.It's not you
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Olivier Marette le 2 février 2005
Format: CD
Il est utile de remettre cet album dans sa perspective historique. A l'époque, les nouveaux projets fusaient de toutes parts à la cadence d'un vinyle intéressant tous les quarts d'heure. Et il était plutôt de bon ton de ne pas afficher une quelconque virtuosité instrumentale et de ne pas s'embarrasser de morceaux qui traînent en route.
The Cure, comme mille autres, sort de nulle part mais il se démarque d'emblée à maints égards. Chanter « Boy's Don't Cry » à une époque où la plupart vociféraient « No Future », fallait oser. Placer plusieurs morceaux lents aux atmosphères lourdes à une époque où la musique se lançait dans l'ère TGV, fallait oser. Ces trois garçons romantiques qui n'étaient pas des New Romantics allaient indubitablement marquer leur époque mais nous n'en aurons la véritable confirmation qu'au fil des albums suivants, dont un « Seventeen Seconds » qui constitue sans doute leur chef d'œuvre absolu.
La réédition très tardive de ce « Three Imaginary Boys » sous la forme d'un double CD agrémenté d'une série d'inédits plus nombreux encore que les morceaux originaux apporte un témoignage très instructif sur ce Cure première époque. Comme souvent, les inédits en question sont de qualité très variable et les enregistrements parfois très déficients rappelleront à certains l'époque des bootlegs que tout fan averti se devait de posséder, quelle qu'en était sa qualité sonore.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par dneaeade le 3 décembre 2014
Format: CD
Je ne suis pas aussi enthousiaste que certains au sujet de cet album. Pour moi cela reste un premier album avec ses qualités et ses défauts. Il y a quelques titres qui ne vont nulle part mais comme ils sont tous assez courts, on leur pardonne aisément car ils cotoient fort heureusement des titres très très bons comme 10/15 Saturday Night, Fire in Cairo, Three Imaginary Boys, Subway Song etc.

A noter quand même une chose très surprenante, c'est le premier d'album d'un groupe que je connaisse qui n'intègre pas les 3 premiers singles produits (les très bons Killing An Arab, Jumping Someone Else's Train l'excellent et culte Boys Don't Cry). Ce n'est pas très grave car on peut les retrouver sur Staring At The Sea le 1er best of de Cure ou encore sur la ré-édition américaine de cet album appelée Boys Don't Cry mais cela mérite d'être mentionné car ce n'est pas si courant.

Cet album Three Imaginary Boys (qui n'avait pas de nom à l'origine lors de sa sortie) reste un album assez bon (pour un premier disque), léger et entraînant qui annonce un peu dans ses titres plus sombre le style de la triologie glacée à venir (Seventeen Seconds, Faith et mon album préféré Pornography). Pour moi ce disque est loin d'être parfait, mais il est touchant dans ses maladresses et reste un album primordial et fondateur pour la suite de la carrière de The Cure.

Robert Smith le chanteur des Cure avait tout juste 20 ans lorsque cet album est sorti et s'ils apprenaient encore à l'époque de ce disque comment utiliser leurs instruments et les outils de studios d'enregistrement à leur disposition avec Chris Parry (leur producteur), l'album suivant Seventeen Seconds, lui, sera tout de même beaucoup plus maîtrisé.
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