C'est l'histoire d'une jeune Américaine qui se fait violer durant son enfance. Appelée à grandir trop vite, il ne lui reste plus que le piano pour s'échapper de ce monde cruel . Et elle écrit et écrit encore. Un jour, une cassette démo tombe entre les mains d'un producteur. Quelques mois plus tard, la demoiselle sort son premier album et c'est le triomphe. Le public tombe sous le charme de cette voix et de ce piano qui lui rappellent Rickie Lee Jones (Shadowboxer, The Chid Is Gone, Criminal). Quelque part, il se sent responsable de ce qui lui est arrivé. Coupable surtout de trouver de la beauté dans la tristesse de son regard. L'émotion est si intense (Never Is A Promise, Sullen Girl et Slow Like Honey) qu'il a envie de pleurer. La souffrance est une vertu. Et c'est pour cette raison que Tidal est grand.