Tindersticks

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First set of shows announced for 2016....http://t.co/xBsogHErne


Biographie

En 1988 à Nottingham, les Asphalt Ribbons, formation anonyme teintée de country, publie quelques simples et maxis jusqu'en 1991, dirigés alors par Stuart Staples (chant et guitare, 14/11/1965) et David Boulter (claviers, 27/2/1965), secondés par le multi instrumentiste Dickon James Hinchliffe (9/7/1967), le guitariste Neil Fraser (22/11/1962), le percussionniste Alasdair Robert de Villeneuve Macaulay (2/8/1965) et le bassiste John Thompson.

Les allumettes

La formation change son nom en Tindersticks, une marque de boîtes d'allumettes allemandes, en remplaçant Thomson par Mark Andrew Colwill ... Lire la suite

En 1988 à Nottingham, les Asphalt Ribbons, formation anonyme teintée de country, publie quelques simples et maxis jusqu'en 1991, dirigés alors par Stuart Staples (chant et guitare, 14/11/1965) et David Boulter (claviers, 27/2/1965), secondés par le multi instrumentiste Dickon James Hinchliffe (9/7/1967), le guitariste Neil Fraser (22/11/1962), le percussionniste Alasdair Robert de Villeneuve Macaulay (2/8/1965) et le bassiste John Thompson.

Les allumettes

La formation change son nom en Tindersticks, une marque de boîtes d'allumettes allemandes, en remplaçant Thomson par Mark Andrew Colwill (12/5/1960). Signé par un label indépendant l'année suivante, un premier essai, « Patchwork », passe inaperçu, mais le premier album en 1993 déclenche un engouement général, l'hebdomadaire anglais Melody Maker le consacrant même « Disque de l'année ». Les 22 chansons, dont un tiers très courtes, délicates et orchestrées avec goût et une certaine classe toute britannique, auto-produites avec l'ingénieur du son Ian Caple, trouve un public vite conquis par leur originalité, et l'excellence des concerts somptueux que le sextette donne vite à travers le pays. Avant de proposer un deuxième album très semblable deux ans plus tard, les Tindersticks prouvent leur inspiration principale, les arrangements et les musiques des films signées John Barry (notamment les James Bond), en reprenant le thème « We Have All The Time In The World » du film Au service secret de sa majesté, popularisé par Louis Armstrong et aussi repris entre autres par My Bloody Valentine, Fun Lovin' Criminals et Iggy Pop.

Claire Denis

Les Tindersticks peaufinent leurs prestations scéniques, enregistrent dans un théâtre londonien le 12 mars 1995 un album live qui sort en double 33 tours 25cm. Un peu pris dans la tourmente l'orchestre prend ensuite du recul et compose sa première musique de film instrumentale, celle du Nénette et Boni de la réalisatrice française Claire Denis en 1996.

Mais la routine semble déjà s'installer dès l'année suivante avec le troisième album, Curtains qui coïncide avec l'envoi à des producteurs de films d'une compilation promotionnelle hors commerce, Marks Moods. Puis, assez courageusement, le groupe décide alors de changer de voie, et d'explorer un univers éprouvé, celui de la soul music et du jazz, au risque de perdre la personnalité et la différence que son public révère. Simple Pleasure en 1999 pourtant accouché dans la douleur, est un vrai régal avec ses choeurs féminins derrière la superbe voix de Stuart Staples : moins de chansons qu'auparavant, mais plus longues et ciselées. Encouragé par un excellent accueil, l'orchestre persiste dans la même voie avec son cinquième album deux ans plus tard (l'épatant Sweet Release), puis retourne après deux ans d'enregistrement à la sombre mélancolie semblable à l'humeur d'un Leonard Cohen ou d'un Nick Drake pour le décevant Waiting For the Moon en 2003.

Entre-temps, la valse des projets solo des musiciens a débuté en 2000 avec le 3 Head-3 Head d'Alasdair Macaulay suivi d'une série qui augure mal de l'avenir des Tindersticks, silencieux pendant cinq ans. Leur chanteur commet Lucky Dog Recordings 03-04 en 2005 et Leaving Songs en 2006, et avec David Boulter Songs For the Young at Heart en 2007 (titre clin d'oeil à Frank Sinatra), tandis que Neil Fraser s'investit dans un single en 2005, et Dickon Hinchliffe tout seul dans les musiques des films Keeping Mum (2006) et Married Life (2008).

Lucky Dog

La formation elle-même semble en jachère, alors que Stuart Staples, à l'étroit dans sa demeure londonienne encombrée d'instruments, emmène instruments et famille (sa femme est peintre) et s'installe dans le Limousin où il construit un studio, le Lucky Dog ; il comprend alors pourquoi le public français est si attaché aux Tindersticks en découvrant la musique française où émotion, ouverture d'esprit et liberté artistique prévalent. Enfin, toute l'année 2007, Staples, Fraser et Boulter s'enferment au « Chien Chanceux » avec le fidèle Ian Caple et des musiciens d'horizons divers, pour accoucher le 24 avril 2008 du septième album des Tindersticks, The Hungy Saw. Lesquels s'embarquent dans une nouvelle tournée européenne le 20 juillet lors du festival Latitude en Angleterre, après un échauffement lors du festival Primavera de Barcelone deux mois plus tôt, avec Thomas Belhon à la batterie et Dan McKinna à la basse.

Janvier 2010, Tindersticks sort son huitième album officiel, Falling Down a Mountain. Enregistré avec Earl Harvin (batterie), David Kitt (guitare) et Dan McKinna, cet album invite la Canadienne Mary Margaret O'Hara sur le titre « Peanuts ». Le trio s'attelle dans la foulée à son successeur enregistré comme il convient dans le studio français du chanteur. Paru en février 2012, The Something Rain n'a rien à envier aux précédentes réussites du groupe qui démarre une tournée au printemps. Copyright 2014 Music Story Jean-Noël Ogouz

En 1988 à Nottingham, les Asphalt Ribbons, formation anonyme teintée de country, publie quelques simples et maxis jusqu'en 1991, dirigés alors par Stuart Staples (chant et guitare, 14/11/1965) et David Boulter (claviers, 27/2/1965), secondés par le multi instrumentiste Dickon James Hinchliffe (9/7/1967), le guitariste Neil Fraser (22/11/1962), le percussionniste Alasdair Robert de Villeneuve Macaulay (2/8/1965) et le bassiste John Thompson.

Les allumettes

La formation change son nom en Tindersticks, une marque de boîtes d'allumettes allemandes, en remplaçant Thomson par Mark Andrew Colwill (12/5/1960). Signé par un label indépendant l'année suivante, un premier essai, « Patchwork », passe inaperçu, mais le premier album en 1993 déclenche un engouement général, l'hebdomadaire anglais Melody Maker le consacrant même « Disque de l'année ». Les 22 chansons, dont un tiers très courtes, délicates et orchestrées avec goût et une certaine classe toute britannique, auto-produites avec l'ingénieur du son Ian Caple, trouve un public vite conquis par leur originalité, et l'excellence des concerts somptueux que le sextette donne vite à travers le pays. Avant de proposer un deuxième album très semblable deux ans plus tard, les Tindersticks prouvent leur inspiration principale, les arrangements et les musiques des films signées John Barry (notamment les James Bond), en reprenant le thème « We Have All The Time In The World » du film Au service secret de sa majesté, popularisé par Louis Armstrong et aussi repris entre autres par My Bloody Valentine, Fun Lovin' Criminals et Iggy Pop.

Claire Denis

Les Tindersticks peaufinent leurs prestations scéniques, enregistrent dans un théâtre londonien le 12 mars 1995 un album live qui sort en double 33 tours 25cm. Un peu pris dans la tourmente l'orchestre prend ensuite du recul et compose sa première musique de film instrumentale, celle du Nénette et Boni de la réalisatrice française Claire Denis en 1996.

Mais la routine semble déjà s'installer dès l'année suivante avec le troisième album, Curtains qui coïncide avec l'envoi à des producteurs de films d'une compilation promotionnelle hors commerce, Marks Moods. Puis, assez courageusement, le groupe décide alors de changer de voie, et d'explorer un univers éprouvé, celui de la soul music et du jazz, au risque de perdre la personnalité et la différence que son public révère. Simple Pleasure en 1999 pourtant accouché dans la douleur, est un vrai régal avec ses choeurs féminins derrière la superbe voix de Stuart Staples : moins de chansons qu'auparavant, mais plus longues et ciselées. Encouragé par un excellent accueil, l'orchestre persiste dans la même voie avec son cinquième album deux ans plus tard (l'épatant Sweet Release), puis retourne après deux ans d'enregistrement à la sombre mélancolie semblable à l'humeur d'un Leonard Cohen ou d'un Nick Drake pour le décevant Waiting For the Moon en 2003.

Entre-temps, la valse des projets solo des musiciens a débuté en 2000 avec le 3 Head-3 Head d'Alasdair Macaulay suivi d'une série qui augure mal de l'avenir des Tindersticks, silencieux pendant cinq ans. Leur chanteur commet Lucky Dog Recordings 03-04 en 2005 et Leaving Songs en 2006, et avec David Boulter Songs For the Young at Heart en 2007 (titre clin d'oeil à Frank Sinatra), tandis que Neil Fraser s'investit dans un single en 2005, et Dickon Hinchliffe tout seul dans les musiques des films Keeping Mum (2006) et Married Life (2008).

Lucky Dog

La formation elle-même semble en jachère, alors que Stuart Staples, à l'étroit dans sa demeure londonienne encombrée d'instruments, emmène instruments et famille (sa femme est peintre) et s'installe dans le Limousin où il construit un studio, le Lucky Dog ; il comprend alors pourquoi le public français est si attaché aux Tindersticks en découvrant la musique française où émotion, ouverture d'esprit et liberté artistique prévalent. Enfin, toute l'année 2007, Staples, Fraser et Boulter s'enferment au « Chien Chanceux » avec le fidèle Ian Caple et des musiciens d'horizons divers, pour accoucher le 24 avril 2008 du septième album des Tindersticks, The Hungy Saw. Lesquels s'embarquent dans une nouvelle tournée européenne le 20 juillet lors du festival Latitude en Angleterre, après un échauffement lors du festival Primavera de Barcelone deux mois plus tôt, avec Thomas Belhon à la batterie et Dan McKinna à la basse.

Janvier 2010, Tindersticks sort son huitième album officiel, Falling Down a Mountain. Enregistré avec Earl Harvin (batterie), David Kitt (guitare) et Dan McKinna, cet album invite la Canadienne Mary Margaret O'Hara sur le titre « Peanuts ». Le trio s'attelle dans la foulée à son successeur enregistré comme il convient dans le studio français du chanteur. Paru en février 2012, The Something Rain n'a rien à envier aux précédentes réussites du groupe qui démarre une tournée au printemps. Copyright 2014 Music Story Jean-Noël Ogouz

En 1988 à Nottingham, les Asphalt Ribbons, formation anonyme teintée de country, publie quelques simples et maxis jusqu'en 1991, dirigés alors par Stuart Staples (chant et guitare, 14/11/1965) et David Boulter (claviers, 27/2/1965), secondés par le multi instrumentiste Dickon James Hinchliffe (9/7/1967), le guitariste Neil Fraser (22/11/1962), le percussionniste Alasdair Robert de Villeneuve Macaulay (2/8/1965) et le bassiste John Thompson.

Les allumettes

La formation change son nom en Tindersticks, une marque de boîtes d'allumettes allemandes, en remplaçant Thomson par Mark Andrew Colwill (12/5/1960). Signé par un label indépendant l'année suivante, un premier essai, « Patchwork », passe inaperçu, mais le premier album en 1993 déclenche un engouement général, l'hebdomadaire anglais Melody Maker le consacrant même « Disque de l'année ». Les 22 chansons, dont un tiers très courtes, délicates et orchestrées avec goût et une certaine classe toute britannique, auto-produites avec l'ingénieur du son Ian Caple, trouve un public vite conquis par leur originalité, et l'excellence des concerts somptueux que le sextette donne vite à travers le pays. Avant de proposer un deuxième album très semblable deux ans plus tard, les Tindersticks prouvent leur inspiration principale, les arrangements et les musiques des films signées John Barry (notamment les James Bond), en reprenant le thème « We Have All The Time In The World » du film Au service secret de sa majesté, popularisé par Louis Armstrong et aussi repris entre autres par My Bloody Valentine, Fun Lovin' Criminals et Iggy Pop.

Claire Denis

Les Tindersticks peaufinent leurs prestations scéniques, enregistrent dans un théâtre londonien le 12 mars 1995 un album live qui sort en double 33 tours 25cm. Un peu pris dans la tourmente l'orchestre prend ensuite du recul et compose sa première musique de film instrumentale, celle du Nénette et Boni de la réalisatrice française Claire Denis en 1996.

Mais la routine semble déjà s'installer dès l'année suivante avec le troisième album, Curtains qui coïncide avec l'envoi à des producteurs de films d'une compilation promotionnelle hors commerce, Marks Moods. Puis, assez courageusement, le groupe décide alors de changer de voie, et d'explorer un univers éprouvé, celui de la soul music et du jazz, au risque de perdre la personnalité et la différence que son public révère. Simple Pleasure en 1999 pourtant accouché dans la douleur, est un vrai régal avec ses choeurs féminins derrière la superbe voix de Stuart Staples : moins de chansons qu'auparavant, mais plus longues et ciselées. Encouragé par un excellent accueil, l'orchestre persiste dans la même voie avec son cinquième album deux ans plus tard (l'épatant Sweet Release), puis retourne après deux ans d'enregistrement à la sombre mélancolie semblable à l'humeur d'un Leonard Cohen ou d'un Nick Drake pour le décevant Waiting For the Moon en 2003.

Entre-temps, la valse des projets solo des musiciens a débuté en 2000 avec le 3 Head-3 Head d'Alasdair Macaulay suivi d'une série qui augure mal de l'avenir des Tindersticks, silencieux pendant cinq ans. Leur chanteur commet Lucky Dog Recordings 03-04 en 2005 et Leaving Songs en 2006, et avec David Boulter Songs For the Young at Heart en 2007 (titre clin d'oeil à Frank Sinatra), tandis que Neil Fraser s'investit dans un single en 2005, et Dickon Hinchliffe tout seul dans les musiques des films Keeping Mum (2006) et Married Life (2008).

Lucky Dog

La formation elle-même semble en jachère, alors que Stuart Staples, à l'étroit dans sa demeure londonienne encombrée d'instruments, emmène instruments et famille (sa femme est peintre) et s'installe dans le Limousin où il construit un studio, le Lucky Dog ; il comprend alors pourquoi le public français est si attaché aux Tindersticks en découvrant la musique française où émotion, ouverture d'esprit et liberté artistique prévalent. Enfin, toute l'année 2007, Staples, Fraser et Boulter s'enferment au « Chien Chanceux » avec le fidèle Ian Caple et des musiciens d'horizons divers, pour accoucher le 24 avril 2008 du septième album des Tindersticks, The Hungy Saw. Lesquels s'embarquent dans une nouvelle tournée européenne le 20 juillet lors du festival Latitude en Angleterre, après un échauffement lors du festival Primavera de Barcelone deux mois plus tôt, avec Thomas Belhon à la batterie et Dan McKinna à la basse.

Janvier 2010, Tindersticks sort son huitième album officiel, Falling Down a Mountain. Enregistré avec Earl Harvin (batterie), David Kitt (guitare) et Dan McKinna, cet album invite la Canadienne Mary Margaret O'Hara sur le titre « Peanuts ». Le trio s'attelle dans la foulée à son successeur enregistré comme il convient dans le studio français du chanteur. Paru en février 2012, The Something Rain n'a rien à envier aux précédentes réussites du groupe qui démarre une tournée au printemps. Copyright 2014 Music Story Jean-Noël Ogouz


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