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To Be or Not to Be - Jeux dangereux [Blu-ray]

Carole Lombard , Jack Benny , Carole Lombard , Jack Benny    Tous publics   Blu-ray
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Descriptions du produit

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Réalisé en 1942, To Be or Not to Be est l'un des films les plus justement célèbres d'Ernst Lubitsch. C'est également le dernier film interprété par Carole Lombard, star des années 40, et épouse de Clark Gable. Objet de multiples controverses en raison de sa proximité avec l'actualité tragique de l'époque – l'action du film se passe lors de l'invasion de la Pologne par les nazis en septembre 1939 – To Be or Not to Be constitue le fleuron de la comédie sophistiquée que Lubitsch a portée à son apogée avec Haute pègre ou Le ciel peut attendre. Non seulement flamboyante comédie sur les jeux de l'apparence et de la réalité, To Be or Not to Be est une œuvre engagée et profonde qui ne craint pas de citer les camps de concentration et les exécutions sommaires ou de tourner en ridicule les dignitaires nazis. Si on y ajoute les multiples allusions shakespeariennes qui sous-tendent l'action pétaradante, les nombreux souvenirs de Lubistch – allemand d'origine – qui nourrissent sa reconstitution de l'Europe centrale et l'humanité du regard porté par le réalisateur sur le sort des juifs, on mesure l'importance de cette satire dans l'histoire du cinéma, que l'on peut comparer au Dictateur de Chaplin et à La vie est belle de Begnini. À noter : Mel Brooks a réalisé un remake en 1983. --Sylvain Lefort

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Frederick et Anna Bronski dirigent un petit théatre de quartier à Varsovie. Lui est ''mondialement connu en Pologne''; et elle profite des scènes de monologue de son mari pour s'ébattre dans sa loge avec un jeune aviateur. Mais l'armée allemande envahit le pays et la troupe va alors engager tout son talent pour sauver la résistance polonaise...

Synopsis

Varsovie 1939. Entre deux représentations d'Hamlet, une troupe répète une pièce anti-nazie. Mais la guerre éclate et la Pologne est envahie. Pour aider la résistance à neutraliser un espion, les acteurs se font passer pour la Gestapo. Les vrais nazis entrent en scène...

Description

TO BE OR NOT TO BE (Jeux dangereux) - Un film de Ernst Lubitsch - Scénario : Edwin Justus Mayer - Histoire : Ernst Lubitsch & Melchior Lengyel - Photo : Rudolf Maté - Montage : Dorothy Spencer - Musique : Werner Heymann - Décorateur : Vincent Korda - Production : Ernst Lubitsch / Romaine Film Corporation -- USA 1942 - N&B - Son mono - Audio : Anglais - Sous-titres : Français - Suppléments : filmographie ; fiche historique ; film annonce - Zone 2 PAL --Format 1'33 (/3)

Considéré à juste titre comme l'une des oeuvres les plus abouties d'Ernst Lubitsch, ''To be or not to be'' est à la fois une brillante démonstration de son style et de sa thématique ainsi qu'un hommage au monde du spectacle qui l'a attiré dès son plus jeune âge. C'est en effet par amour du théâtre que Lubitsch quitte l'école à 16 ans, au grand dam de son père, un tailleur réputé. Pendant trois ans, il mène une double vie : comptable le jour dans le magasin paternel, il se transforme le soir en acteur, dans des petits théâtres, cabarets ou music-halls typiques de son Berlin natal. En 1911, il tourne en Europe avec la troupe de Max Reinhardt, puis, pour arrondir ses fins de mois, devient assistant sur des tournages de film. En 1913, Lubitsch crée pour le cinéma un personnage de comique juif qui rencontre un franc succès. L'année suivante, il se met lui-même en scène et devient un des comiques les plus en vue, se taillant une réputation de farceur impénitent. A la fin de la guerre, il s'essaie aussi au registre dramatique avec un égal bonheur, et en 1919, remporte un triomphe en mélangeant fresque historique et intrigue de boudoir dans ''Madame Du Barry'', avec Pola Negri et Emil Jannings. Au début des années 20, Lubitsch est devenu un réalisateur des plus cotés, offrant à un public avide d'évasion des farces et des fantaisies éloignées de la triste réalité de la république de Weimar. Son style, qui s'affine de film en film, privilégie l'ironie et la litote visuelle au détriment des intertitres qui ralentissent l'action. ''La femme du Pharaon'', une superproduction qu'il tourne en 1921, lui ouvre alors les portes de l'Amérique, Mary Pickford l'appelant pour réaliser son prochain film. Malgré un tournage chaotique où la star se plaint que son réalisateur ''ne s'intéresse qu'aux portes'', ''Rosita'' remporte un succès autant public que critique. Lubitsch établit sa réputation de roi de la comédie en s'attaquant à deux obsessions américaines, le sexe et l'argent, qui deviennent les arguments dramatiques de la plupart de ses films. La Lubitsch Touch, ce concept marketing créé par les studios pour vendre les produits estampillés Lubitsch, n'en demeure pas moins une référence de mise en scène sophistiquée et de rigueur narrative qui fait de son auteur la coqueluche d'Hollywood. La success story de Lubitsch ne manque pas d'impressionner : porté aux nues par la critique et le public, il réussit haut la main sa transition au parlant avec une comédie musicale interprétée par Maurice Chevalier (Parade d'amour), avant de réaliser de purs chefs-d' oeuvre où les dialogues sont aussi pétillants que les images (Haute pègre, Sérénade à trois). Citoyen américain depuis 1933, Lubitsch devient en 1935 chef de production de la Paramount, un gage de confiance qu'aucun autre réalisateur n'a alors connu. (...) --Films sans Frontières

(...) Mais la fortune est frivole. Un an plus tard, il est subitement remplacé, et ses nouveaux films (Ange, La 8ème femme de Barbe Bleue) ne rencontrent pas le succès escompté. Sa santé se dégrade, et la Paramount ne renouvelle pas son contrat. C'est à la MGM qu'il retrouve un nouveau souffle en faisant rire Greta Garbo dans ''Ninotchka''. Ayant monté sa propre maison de production, il décide d'illustrer la vie de ''personnages vrais'', de petites gens en rapport avec le quotidien des spectateurs. Ce nouveau credo se retrouve aussi bien dans ''The shop around the corner'', qui a pour cadre une petite boutique de Budapest, que dans ''To be or not to be'' qui nous montre le drame vécu par le peuple polonais opprimé par les Nazis. Mais l'angle d'attaque de Lubitsch reste l'ironie et la satire, et ''To be or not to be'' est une charge féroce contre la bêtise et le despotisme de l'idéologie hitlérienne. C'est aussi une réjouissante comédie de moeurs qui multiplie coups de théâtre et faux semblants, exposant sans complaisance les travers égocentriques du monde des acteurs. La sortie du film, en mars 1942, est marquée par un événement tragique : la star du film, Carole Lombard, se tue dans un accident d'avion juste avant la première. ''To be or not to be'' va être décrié par la plupart des critiques qui sont choqués que l'on puisse rire de sujets d'actualité aussi graves que les camps de concentration ou l'invasion de la Pologne. La fameuse réplique : ''Ce qu'il a fait à Shakespeare, nous le faisons maintenant à la Pologne'' faillit même être coupé du montage final. Quant au public, il n'a plus envie de rire, les Etats-Unis étant entrés en guerre depuis trois mois et subissant défaite après défaite dans le Pacifique. Il fera en revanche un triomphe à ''Mrs Miniver'', un mélodrame de propagande qui raflera tous les Oscars. Très affecté par l'échec du film, Lubitsch reviendra à des sujets moins controversés dans ''Le ciel peut attendre'' et ''Cluny Brown'', des crises cardiaques l'empêchant de mener à bien tous ses projets. Il s'éteint finalement le 30 novembre 1947, assis sur sa chaise, tenant à la main son éternel cigare. ''Ma théorie de base est que l'être humain le plus digne est ridicule au moins deux fois par jour'', avait déclaré un jour Lubitsch à un journaliste. Pour notre plus grand bonheur, ses films ne le seront jamais. --Films sans Frontières

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Varsovie 1939. Entre deux représentations d'Hamlet, une troupe répète une pièce anti-nazie. Mais la guerre éclate et la Pologne est envahie. Pour aider la résistance à neutraliser un espion, les acteurs se font passer pour la Gestapo. Les vrais nazis entrent en scène...
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