Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Robot Monster : Ro-man est un robot envoyé en éclaireur sur la Terre qui est sous la menace d'une invasion imminente. Le Grand Guide lui a ordonné de capturer plusieurs humains. Mais plus il en apprend sur la race humaine, plus Ro-man devient perplexe concernant l'objet de sa mission.
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Pour la curiosité,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tobor + Robot Monster (DVD)
Avec Tobor et Ro-man, voici deux séances offertes pour le prix d'une. Si le premier film possède de réelles qualités malgré son statut de série B, le second demeure d'une nullité insoupçonnée, c'est un vrai « navet » malgré la musique d'Elmer Bernstein ! Réalisés tous deux dans les années 50 avec un budget pour cinéastes amateurs alors que l'engouement du public pour les romans d'anticipation explosait, « Tobor le maître du monde » présente un intérêt cinématographique certain : le robot en fer blanc imaginé par Robert Kinoshita, spécialiste du genre à Hollywood servira de référence un an plus tard pour la conception de Robby, le robot prestigieux du chef d'oeuvre « Planète interdite ». Pour donner le change à Tobor (robot en verlan), l'enfant candide mais pas forcément innocent se nomme Billy Chapin, un « pro » de l'écran malgré son jeune âge. Pas si innocent que cela car sa curiosité va l'amener à faire connaissance avec Tobor, un prototype prévu pour piloter les fusées sans la présence d'un homme, pour le meilleur et pour le pire... Billy Chapin saura se faire remarquer en 1955 dans un autre chef d'oeuvre « La nuit du chasseur », un film malheureusement peu ou pas apprécié à sa sortie, concurrence oblige : en 1955 de grands films monopolisaient déjà les toiles avec Oklahoma !, la suite des Don Camillo, La rivière de nos amours, À l'est d'Eden, Les diaboliques... Mais « La nuit du chasseur » réussira sa résurrection grâce aux médias d'aujourd'hui qui véhiculent une image très positive du film, une reconnaissance tardive de la critique mais amplement justifiée. « Tobor le maître du monde » est lui aussi un film intéressant malheureusement présenté en V.O. La musique est simple, elle repose sur une orchestration symphonique d'illustration des images, un travail honnête tout simplement.
Avec Ro-man XJ2, pas de surprise : personne n'a peur. Un déguisé dans la peau d'un gorille ayant servi dans « Tarzan » avec Johhny Weissmüller - le gamin du film le défini comme un « Vieux pneu dégonflé » -, un casque de scaphandrier à peine bricolé mais la vitre en moins, de bons gros sentiments et des clichés très américains, des acteurs qui semblent sortis du cinéma muet dont une femme à la poitrine généreuse qui se fera draguer jusqu'au point de se marier la minute suivante (!), des trucages qu'un enfant réussirait à mieux faire (on aperçoit une personne cachée dans le noir qui tient à bout de bras la maquette d'une fusée en feu !), des transistors d'un autre âge électronique, voici une histoire pour série Z. Un an avant l'unique et fabuleux film de Charles Laughton « La nuit du chasseur » et deux ans avant l'incontournable « Planète interdite » quitte à me répéter, le réalisateur totalement fauché Phil Tucker s'offrira tout de même les services d'Elmer Bernstein alors au début de sa carrière. Le musicien âgé de trente ans débutait son extraordinaire parcours de compositeur de musiques de films après s'être fait remarqué à la radio pour ses arrangements de grande qualité. Dans « Robot monster », le violoncelle mélodique et mélodieux domine l'orchestre symphonique ce qui témoigne déjà d'une patte artistique personnelle indéniable ; les timbales martèlent la démarche de Ro-man et quelques sons électroniques ponctuent l'ensemble. Au total l'auditeur ne trouvera pas de quoi s'enthousiasmer devant ces poncifs musicaux mais passons, la partition ne sera jamais réécrite, le film non plus. Il est nul et sa musique demeure, elle, correcte. Au final voici un bon dvd pour les curieux de cinéma. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|