Tony Allen

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Biographie

D'origines nigériane et ghanéenne, le batteur Tony Allen est né à Lagos le 12 août 1940. Il débute son instrument à dix-huit ans tout en travaillant comme technicien radio.

En 1964, Tony Allen commence à jouer avec Fela Anikulapo Kuti. Du jazz, ils vont évoluer vers leur propre style, l'afrobeat, invention parachevée lors de leur tournée américaine de 1969, aux côtés de musiciens afro-américains, à cette époque houleuse de l'après-assassinat de Martin Luther King. Avec Fela Kuti ... Lire la suite

D'origines nigériane et ghanéenne, le batteur Tony Allen est né à Lagos le 12 août 1940. Il débute son instrument à dix-huit ans tout en travaillant comme technicien radio.

En 1964, Tony Allen commence à jouer avec Fela Anikulapo Kuti. Du jazz, ils vont évoluer vers leur propre style, l'afrobeat, invention parachevée lors de leur tournée américaine de 1969, aux côtés de musiciens afro-américains, à cette époque houleuse de l'après-assassinat de Martin Luther King. Avec Fela Kuti & Africa 70, il participe aux enregistrements majeurs du groupe tels que Jealousy Progress (1978), No Accomodation for Lagos (1978) ou No Discrimination (1978), avant de tracer sa propre voie en 1979.

Tony Allen se rend alors en Europe où il travaille avec de nombreux musiciens, et notamment avec Ray Lema et Roy Ayers, le Never Expect Power Always et surtout Manu Dibango, comme sur son album Wakafrika (1994).

Avec son propre album Black Voices (2000), Tony Allen réalise la fusion entre afrobeat, rock, funk et hip-hop, en compagnie du bassiste César Anot, du guitariste Sébastien Martel, et du percussionniste et producteur Liam Farrell, alias Doctor L. Il réitère sa collaboration avec ce dernier sur l'album Home Cooking (2003), alliant pureté du style et des mélopées traditionnelles avec dub, funk et sonorités électroniques, et aux côtés de Damon Albarn, Unsung Heroes et Soul II Soul.

Après un Tony Allen Live (2004) assemblant diverses prestations enregistrées à Vancouver, Montréal, Montreux et Sao Paulo, le batteur retourne à ses racines en enregistrant, dans son pays natal, le disque Lagos No Shaking (2006). Y figurent des musiciens tels le trompettiste Biodun Adebiyi, le guitariste Oscar Elimbi, le tromboniste Fred Fisher, le saxophoniste Rilwan Faqbeni et de nombreux vocalistes.   

En 2007, Tony Allen vogue vers d'autres aventures en rejoignant Damon Albarn (Blur) et son nouveau groupe dénommé The Good, The Bad and The Queen, puis rend hommage au chanteur Bono, activiste investi dans des missions humanitaires africaines, sur l'album réalisé pour l'occasion, In The Name of Love: Africa Celebrates U2 (2008).

Copyright 2014 Music Story Sophie Lespiaux

D'origines nigériane et ghanéenne, le batteur Tony Allen est né à Lagos le 12 août 1940. Il débute son instrument à dix-huit ans tout en travaillant comme technicien radio.

En 1964, Tony Allen commence à jouer avec Fela Anikulapo Kuti. Du jazz, ils vont évoluer vers leur propre style, l'afrobeat, invention parachevée lors de leur tournée américaine de 1969, aux côtés de musiciens afro-américains, à cette époque houleuse de l'après-assassinat de Martin Luther King. Avec Fela Kuti & Africa 70, il participe aux enregistrements majeurs du groupe tels que Jealousy Progress (1978), No Accomodation for Lagos (1978) ou No Discrimination (1978), avant de tracer sa propre voie en 1979.

Tony Allen se rend alors en Europe où il travaille avec de nombreux musiciens, et notamment avec Ray Lema et Roy Ayers, le Never Expect Power Always et surtout Manu Dibango, comme sur son album Wakafrika (1994).

Avec son propre album Black Voices (2000), Tony Allen réalise la fusion entre afrobeat, rock, funk et hip-hop, en compagnie du bassiste César Anot, du guitariste Sébastien Martel, et du percussionniste et producteur Liam Farrell, alias Doctor L. Il réitère sa collaboration avec ce dernier sur l'album Home Cooking (2003), alliant pureté du style et des mélopées traditionnelles avec dub, funk et sonorités électroniques, et aux côtés de Damon Albarn, Unsung Heroes et Soul II Soul.

Après un Tony Allen Live (2004) assemblant diverses prestations enregistrées à Vancouver, Montréal, Montreux et Sao Paulo, le batteur retourne à ses racines en enregistrant, dans son pays natal, le disque Lagos No Shaking (2006). Y figurent des musiciens tels le trompettiste Biodun Adebiyi, le guitariste Oscar Elimbi, le tromboniste Fred Fisher, le saxophoniste Rilwan Faqbeni et de nombreux vocalistes.   

En 2007, Tony Allen vogue vers d'autres aventures en rejoignant Damon Albarn (Blur) et son nouveau groupe dénommé The Good, The Bad and The Queen, puis rend hommage au chanteur Bono, activiste investi dans des missions humanitaires africaines, sur l'album réalisé pour l'occasion, In The Name of Love: Africa Celebrates U2 (2008).

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D'origines nigériane et ghanéenne, le batteur Tony Allen est né à Lagos le 12 août 1940. Il débute son instrument à dix-huit ans tout en travaillant comme technicien radio.

En 1964, Tony Allen commence à jouer avec Fela Anikulapo Kuti. Du jazz, ils vont évoluer vers leur propre style, l'afrobeat, invention parachevée lors de leur tournée américaine de 1969, aux côtés de musiciens afro-américains, à cette époque houleuse de l'après-assassinat de Martin Luther King. Avec Fela Kuti & Africa 70, il participe aux enregistrements majeurs du groupe tels que Jealousy Progress (1978), No Accomodation for Lagos (1978) ou No Discrimination (1978), avant de tracer sa propre voie en 1979.

Tony Allen se rend alors en Europe où il travaille avec de nombreux musiciens, et notamment avec Ray Lema et Roy Ayers, le Never Expect Power Always et surtout Manu Dibango, comme sur son album Wakafrika (1994).

Avec son propre album Black Voices (2000), Tony Allen réalise la fusion entre afrobeat, rock, funk et hip-hop, en compagnie du bassiste César Anot, du guitariste Sébastien Martel, et du percussionniste et producteur Liam Farrell, alias Doctor L. Il réitère sa collaboration avec ce dernier sur l'album Home Cooking (2003), alliant pureté du style et des mélopées traditionnelles avec dub, funk et sonorités électroniques, et aux côtés de Damon Albarn, Unsung Heroes et Soul II Soul.

Après un Tony Allen Live (2004) assemblant diverses prestations enregistrées à Vancouver, Montréal, Montreux et Sao Paulo, le batteur retourne à ses racines en enregistrant, dans son pays natal, le disque Lagos No Shaking (2006). Y figurent des musiciens tels le trompettiste Biodun Adebiyi, le guitariste Oscar Elimbi, le tromboniste Fred Fisher, le saxophoniste Rilwan Faqbeni et de nombreux vocalistes.   

En 2007, Tony Allen vogue vers d'autres aventures en rejoignant Damon Albarn (Blur) et son nouveau groupe dénommé The Good, The Bad and The Queen, puis rend hommage au chanteur Bono, activiste investi dans des missions humanitaires africaines, sur l'album réalisé pour l'occasion, In The Name of Love: Africa Celebrates U2 (2008).

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