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Considéré comme un des plus faibles du maître, ce film est très agréable et c'est un excellent divertissement si vous avez deux heures à tuer! Michael Amstrong (Paul Newman encore un acteur de chez acteur) et Sarah Sherman s'aventure derrière le rideau de fer, Sarah pense que c'est un traître qui se vend aux allemands, mais en est-il vraiment un? Le film se divise en trois parties; 1. Le point de vue de Sarah_ 2. Celui de Michael

3. les deux points de vue!!! Tous sont très détaillés et intéressants (mon préféré est le n°2 toutefois dans lequel Michael se joue de Gromek. Ici on regrette presque l'absence de Steward, il ne faut pas comparé ce film à Sueurs Froides ou Fenêtre sur cour. Rien à voir avec ceux- là...un film excellent quand on connaît un peu l'histoire des bipolarités mondiales à l'époque.... Un régal, absolument à voir/revoir...
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le 24 septembre 2004
Le Rideau déchiré est un film de et sur certains aspects de la Guerre froide, à savoir la fuite des cerveaux occidentaux vers l'URSS.
Il est donc différent des autres films d'Hichcock et plus politisé. Ainsi le suspense n'est pas lié à une enquête policière ou à des actes criminels; mais, à des convictions politiques.
Le film peut sembler un peu daté; mais c'est ce qui fait une grande partie de son intérêt et de sa valeur. Il s'agit d'un bon film : bonne intrigue même si un peu prévisible parfois, bonne réalisation et bons acteurs avec un Paul Newman charmeur et une Julie Andrews attachante.
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le 11 décembre 2010
Ce film mérite largement d'être reconnu à sa juste valeur, par delà les critiques sévères dont il fait habituellement l'objet.
Oui, les dialogues plats et peu épicés sont le défaut majeur du scénario, pourtant plutôt bien ficelé, malgré quelques invraisemblances (la ballerine qui reconnaît les héros dans la salle obscure, alors qu'elle est en train de danser sur scène !).
Mais avec le temps, ce film a gagné en valeur de témoignage historique sur son époque, d'autant plus qu'il est tiré de faits, certes romancés, mais réels.

Je suis d'accord avec l'excellent commentaire du "Discophage" : malgré les précédentes réserves justifiées, ce long métrage nous offre des perles cinématographiques de grand prix.
Ainsi, la scène du meurtre de Gromek, une anthologie à elle seule par sa crudité et la manière dont elle est filmée, multipliant les points de vue subjectifs (meurtriers et victime) et objectif, alliant avec subtilité réalisme et humour noir : Hitchcock se dépasse lui-même, c'est tout dire !

Mais le principal handicap de ce long métrage, et qui pèse de tout son poids, demeure la musique, élément capital, car partie intégrante de la mise en scène chez "Hitch".
Comme il est regrettable que Bernard Herrmann ait été évincé ! Avec lui, le film aurait été beaucoup plus abouti. Le compositeur retenu, John Addison, fait ce qu'il peut, mais sans génie et avec bien peu d'efficacité !
Heureusement, un des bonus nous permet d'entendre la musique originale du grand Herrmann accompagner les scènes pour lesquelles elle était prévue : le constat est sans appel, c'est un autre film qui nous est ainsi restitué !
Cette musique génialement audacieuse a été réenregistrée par l'un des plus grands spécialistes de Herrmann, Joël Mc Neely à la tête du National Philarmonic Orchestra, un magnifique CD disponible sur Amazon :
Torn Curtain : The Unused Score.
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le 2 mars 2006
Ce n'est pas là le meilleur film de Hitchcock, mais certainement un des meilleurs ! C'est toute l'histoire d'une Allemagne que nos enfants ne connaîtront (heureusment) pas et d'un Berlin qui était séparé en deux. C'est ici que nous avons la scène du bus où les passagers se font (presque) tous complices de Paul Newman et Julie Andrews, tandis que le deuxième bus (le vrai avec les vrais passagers) se rapproche... Ah, quel suspens !!
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le 21 janvier 2010
ce film à toujours été sous estimé alors que pour moi c'est un des meilleurs hitchcock ! le suspense est très bien mené et c'est un film palpitant de bout en bout. revoyez le !
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La paranoia est le maître mot du film, servi par deux acteurs de légende : Julie Andrews et Paul Newman. Ce dernier incarne un scientifique américain, que sa femme (Andrews) en vient à soupçonner d'être passé à l'ennemi, de l'autre côté du rideau.Sous-entendu, espionnage, tout passe dans les regards et les séquences suggestives d'Hitchcock.La scène du tableau est d'anthologie. De la Suède au bloc de l'est, voyage en guerre froide 1ère classe.
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le 19 octobre 2010
comment extorquer à un savant est-allemand, travaillant pour les Russes un système de missiles, alors qu'on a planté dans ses calculs aux US. Une fiançée embarassante et une ballerine roumaine qui a l'oeil...
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Le Rideau Déchiré (1966) est le 53è film d'Hitchcock, le 27è tourné aux Etats-Unis, chronologiquement entre Marnie et L'Etau.

On dit habituellement qu'il s'agit d'un de ses films les plus faibles. Mais comme tous les Hitchcock, même le plus faible contient de grands moments de cinéma, surtout dans la mise en scène.

Hitch reprend la structure cyclique qui lui est chère utile pour cette course poursuite sur fond de guerre froide et développe le thème du voyage et du déplacement (dans tous les éléments : air, mer, terre) symboles du voyage intérieur nécessaire à une meilleure connaissance de soi, le thème du mariage porteur de tension et de suspens, l'incurie de la politique et sa résonance sur les comportements et les vies des individus.

Hitch joue avec assez d'humour sur le paradoxe guerre froide/baisse de température du début, mais le générique insiste sur l'importance que va revêtir la couleur rouge : amusez-vous à dénombrer tout ce qui est de cette couleur dans ce film, c'est signifiant. Le thème du feu est récurrent et brille autant par son absence que par sa présence. Cette couleur symbole de l'enfer et du communisme utilisée pour les tranches d'une pile de bibles chez le libraire est une association qui n'engage que lui !

L'humour est également présent : par deux fois, la danseuse croit, au sortir de l'avion, que les photographes accourent pour elle alors que c'est pour le professeur Armstrong ! La vieille dame avec ses piles de valises étant littéralement tirée dans l'autocar au pire moment de la poursuite et se voyant refuser le paiement de son transport. Et bien sûr l'apparition rituelle d'Hitchcock à 8' dans le hall de l'hôtel où il tient un bébé assis sur sa jambe droite qu'il déplace sur la gauche et qui s'aperçoit qu'il lui a laissé un souvenir mouillé à essuyer avec sa main en la secouant sur le tapis !

Au niveau de l'écriture filmique, les deux scènes qui m'ont particulièrement plu sont :

- à 35'30 : la scène de poursuite du musée, entièrement muette où ne résonnent que les pas des deux protagonistes, Newman évoluant sur un sol en échiquier, comme un pion cherchant à échapper à son destin (3'30 au total)
- suivie du meurtre de Gromek dans laquelle Hitch voulait montrer qu'il était difficile de tuer un homme...

Le film a été tourné au travers d'une gaze grise qui rend assez bien l'atmosphère lourde et sinistre qui règne derrière le rideau de fer, mais ponctuée par ces touches de couleur rouge vif du plus bel effet.

Le DVD propose toutes les scènes accompagnées de la musique de B. Hermann mais changées - à tort je crois - pour une autre moins efficace.

Pour avoir travaillé avec un des acteurs qui lui furent imposés et sur un sujet qui ne lui était pas familier, avouons que ce n'est pas si mal. Mais le style de Newman et J. Andrews ne me touche guère.
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le 24 juin 2013
Bon rapport Qualité/ prix, je suis heureuse d'avoir pu visionner un film peu connu de notre grand maître Britannique du suspense
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le 9 novembre 2007
Les ficelles d'Alfred Hitchcock ne sont pas toujours très fines... mais là, le maître passe les bornes. Deux exemples énormes, entre autres: 1) la ballerine, fidèle petit soldat du régime communiste, capable de reconnaître les deux espions, pendant qu'elle danse, dans la salle obscure; 2) l'affrontement entre les deux savants dans l'amphi de l'Université, où la suprématie militaire de l'un ou l'autre bloc est censée dépendre ... d'une équation de physique théorique écrite sur un tableau noir. On nage en plein roman policier pour enfants, et encore! Même le Club des Cinq est en général plus subtil.
Cela étant, l'ensemble a beaucoup de rythme, et se laisse regarder agréablement, y compris d'ailleurs pour recenser toutes les "mauvaisetés" du type de ce que je viens de citer, et de s'en gausser. Un bon moment donc en perspective, malgré tout.
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