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28
4,4 sur 5 étoiles
Tostaky
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 décembre 2013
Enfin un nouveau STD audio, je vais essayer sur un groupe culte .. Grosse déception au niveau son, les fichiers soit disant en 24/ 96 sont trop compressés . Soit ce sont les masters d'origine qui ne sont pas à la hauteur de ce format pure audio br ou la qualité intrinsèque de ce nouveau format. On est loin de la qualité des studio master de Quobuz qui sont ma référence en musique dematerialisée. On est pas loin d'une arnaque en faisant vendre du disque parce que groupe culte alors que le son est une daube sans relief, ni profondeur , pas de scène sonore y compris en dts ou dolby true hd... Passez votre chemin. Je ne sais si j'en achèterai un autre vu le prix par rapport à un téléchargement sur Quobuz .
Matériel audio : lecteur oppo 105, ampli hegel h200, enceintes B&W 704 ....
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 avril 2004
Cet album fut un tournant décisif dans la carrière du groupe, il marqua la consécration avec l'arrivée du grand public. A l'époque du grunge, la france a eu son tostaky, cadeau du ciel!Il y a beaucoup de titres avec un vrai potentiel de single. Beaucoup de classique, qui prendront toute leur dimension sur scène. Le son est brut de décoffrage, et les musiciens donne tout ce qu'il ont. Voila un album indispensable pour tout fan de rock pur.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 mai 2013
Je trouvais déjà pas mal la remasterisation dont ce classique du Rock Français avait bénéficié en 2012. Avec ce Blu Ray Audio j'en viens à me demander si c'était vraiment une remasterisation car ce son HD vient vraiment d'ailleurs... Habitué à Qobuz, le son n'est malgrè tout pas aussi énorme. Les basses sont plus profondes, les instruments mieux espacés, les aiguës hyper propres et présents. J'écoute ça dans un simple casque Senheiser HD 590 et ca envoie du lourd! Vive ce nouveau format, vivement qu'on y retrouve d'autres artistes car là pour le coup c'est vraiment nos chansons "comme on ne les a jamais entendu"...
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le 6 janvier 2014
Évidemment, cette article s'adresse au fan ou à ceux qui veulent découvrir le BluRay Audio.
Il est à acheter quand on a un Ampli TRUE HD même si au final la source est de la stéréo. C'est vrai qu'on redécouvre l'album avec toutes les subtilités, nuances qu'on ne discernait avant que par une écoute au casque.
Le seul bémol à cette édition Blu-Ray Audio, comme c'est un album enregistré en condition Live, on n'a pas la chance d'avoir les pistes séparées de chaque instrument afin de refaire soi-même le mixage ou réaliser des playback : DOMMAGE !!!
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le 1 août 2014
Qui s’intéresse à Noir dez' doit inévitablement se procurer Tostaky: album emblématique du groupe. Rien à ajouter. Ce fut le premier album ou le groupe se lacha complètement; après Veuillez rendre l'âme, Tostaky révèle Noir désir au sommet de sa force, de la désinvolture et puis.. du talent, encore!
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le 11 août 2014
Album culte d'un groupe culte, le retrouver en vinyl est un vrai régal, un plaisir de se replonger dans ce classique du rock français
l'artwork est soigné sans grosses surprises
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 18 février 2011
Rythmes endiablés,riffs d'anthologies,et textes signé par l'un(le?)des meilleures paroliers que le vrai rock français ait connus...Rien à jeter cet album est de loin le meilleure que noir dez ait pondu!!!L'amérique à eu nirvana,nous nous avons eu noir désir...le plus grand grand groupe de rock alternatif français de tous les temps,c'est tout!!!Mais méme si cet album est à mon avis le meilleur,TOUS les albums de noir désir sonts à posséder!!!Fédérateur,urgent...le groupe de toute une génération,qui nous aura tous marqué à vie!!!
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le 2 octobre 2014
Collectorrrrrrr un cadeau fort apprécié pour noel, livraison rapide et intacte. Le vynile revient pour de bon et trouve sa place dans ma collection
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le 5 mars 2014
sympa de (re)trouver ce vinyl des Noir des' à pris sympa !
un brulot du rock Français des 90's. et oui ! 20 ans déja
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14 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 octobre 2012
24 Janvier 1993.

En cette fin d'après-midi glaciale, quelque part entre Reims et Charleville-Mézières, une voiture progresse, bien trop prudemment, sur l'A34 désertique.

Monsieur conduit. Il a les mâchoires serrées, les mains à 10h10 et les yeux rivés sur le compteur. Madame, les lèvres pincées, tire la tronche en trifouillant nerveusement son sac à main. Seuls le bruit du moteur et quelques raclements de gorge inopportuns viennent briser un pesant silence de mort et une tension dans l'air aussi épaisse que le brouillard à couper au couteau qui vient caricaturalement de tomber sur les Ardennes.

A l'arrière du véhicule, trois adolescents aux coupes de cheveux dites "phases critiques" : ni courtes, ni longues, hirsutes et improbables. Vêtus malgré le froid polaire de T-shirts noirs émergeant de vestes en jean sans manche outrageusement patchées, les jeunes rémois n'osent échanger un regard, de peur peut-être d'exploser de rire ou de voir la voiture faire demi-tour...

Au milieu, le fils. Le fils qui n'a pas assuré du tout la semaine précédente : après avoir ingurgité trop rapidement une demi-bouteille de whisky Leader Price pendant la pause méridienne du lycée, Bruno s'est écroulé dans un bus de ville; et c'est le copain, assis à sa droite, qui avait d'ailleurs lampé l'autre moitié du flacon, qui a appelé les urgences d'une cabine. Je jure que je n'étais pour une fois pas dans le coup (sourire angélique et auréole); bien qu'assis derrière le conducteur, à gauche de Bruno, je subisse moi aussi les conséquences atmosphériques de ce regrettable coma éthylique...

Cette grosse ânerie, qui faisait d'ailleurs suite aux désastreux bulletins scolaires du premier trimestre de notre 1°S, nous fit sur le coup instantanément penser que nous pouvions nous asseoir sur les places du concert de Noir Désir à Charleville-Mézières achetées quelques mois plus tôt, la date rémoise affichant complet. Mais c'était mal connaître les formidables parents de Bruno, qui, ayant proposé en septembre de nous emmener, tinrent leur promesse... mais en silence, et ce jusqu'au Parc des Expos de Charleville.

Remerciements courtois, dernières recommandations de Papa/Maman -"Vous allez avoir froid" / "Mais non"-, sortie de la voiture, soulagement, éclats de rire, et nous voilà devant le Parc des Expos à attendre l'ouverture des portes.

Elles resteront pourtant tragiquement closes. Vers 21h, après une bonne heure et demie d'attente en T-shirt dans un climat sibérien, la foule frigorifiée mais survoltée s'enflamme à la vue d'un petit homme seul qui parcourt timidement l'allée séparant la salle des sinistres grilles. Grosse méprise : le type ne vient pas ouvrir, mais annoncer en balisant sévèrement que le concert est annulé, Bertrand s'étant pété la voix et étant dans l'incapacité d'assurer le chant ce soir. Après une mini-émeute risible et quelques menaces de mort violente et imminente adressées à l'employé qui repart se mettre au chaud plus vite qu'il n'était arrivé, le public éclectique se sépare. Restent sur le carreau trois imbéciles en petite tenue, qui en fouillant leurs poches mettent la main sur une pièce de dix balles et quelques cigarettes; elles nous permettront de commander un expresso pour trois dans un rade et d'y attendre le retour du daron mutique... Noir Désir, noir souvenir...

Je n'ai donc jamais vu les bordelais, mais je les ai beaucoup écoutés. Presque honteusement au début, partagé entre la qualité évidente de leur musique et la culpabilité inhérente à tout jeune metalhead d'ajouter à sa collection des disques radiodiffusés (dits "commerciaux" dans notre jargon), et d'apprécier criminellement des musiciens qui n'étaient visiblement pas "techniques" (oui, toujours ce dialecte d'adolescent découvrant le Hard Rock)... La force exceptionnelle de Noir Désir résidait en effet dans cette rare capacité à créer des œuvres à l'image de ce "Tostaky", parfaitement intègre mais accessible à tous, universel. Tout le monde aimait Noir Désir : les mecs qui n'étaient pas dans la Musique (que Dieu leur vienne en aide) et qui écoutaient donc la radio (d'où ma honte), les fans d'Alternatif, de Rock Indépendant, de Punk-Rock, de Cold-Wave, les métalleux... et même les filles... Admirable.

Cette notoriété que ne cherchait pas le groupe le déstabilisait tout autant que nous, lui qui se voulait underground et authentique, loin de toute démarche mercantile. Cette situation dichotomique amenait Cantat à prendre des décisions inattendues, radicales et mémorables; doigts tendus bien haut à la maison de disques multinationale Barclay, filiale de Polygram, qui serrait les dents sans pouvoir lâcher la poule aux œufs d'or... Ainsi, entre autres exemples, alors qu'«Aux Sombres Héros de l'Amer» rentre dans le Top 50, Bertrand enrage de voir les gens écouter le single diffusé en boucle sans en comprendre le sens profond et annonce publiquement le bannissement pur et simple du morceau des setlists du groupe, refusant ainsi une quelconque assimilation aux "chanteurs" éphémères et à leur public déculturé. Plus tard, lorsque les dirigeants de Barclay lui déroulent le tapis rouge pour l'enregistrement du "Ciment Sous Les Plaines", le bordelais renvoie le chèque et leur impose une autoproduction brute et sèche... Les signaux de fumée étaient sans équivoque : pas de compromission. La Musique avant le fric. Noir Désir trouva donc rapidement son vrai public, celui qui se déplaçait dans le circuit des petits clubs, que le groupe privilégia toujours aux offres des promoteurs qui auraient pourtant aimé leur ouvrir les grandes salles.

En 1991, après une tournée éprouvante, le split est envisagé. Les quatre musiciens se séparent un long moment, mais se retrouvent au retour de leurs différents voyages. Cantat revient notamment d'Amérique du Sud avec le morceau-brûlot "Tostaky" qui ravive la flamme. Les quatre amis s'enferment alors dans une maison bordelaise pour composer, puis s'exilent dans la banlieue de Londres durant deux mois pour immortaliser leur quatrième opus sous la houlette du producteur américain Ted Niceley (Fugazi).

Le premier riff donne le ton : telle une digue qui aurait cédée, "Here It Comes Slowly" vomit d'entrée une rage primale et salvatrice, sublimée par un break meurtrier carrément Heavy; du bonheur en barre. Si Noir Désir s'affiche plus Hard que jamais auparavant avec notamment le furieux single "Tostaky (Le Continent)" ou le Noisy "7 Minutes" qui n'en dure que six, le groupe reste toujours aussi éclectique : portés par les vers de Cantat, les Rock poétiques inimitables tels le fédérateur "Ici Paris" se mêlent à des morceaux minimalistes et pourtant exemplaires ("Oublié", "Marlène"); le Punk Rock guerrier et réjouissant ("Johnny Colère", reprise d'un obscur combo breton appelé Les Nus) côtoie le lancinant et l'hypnotique à l'image de "One Trip / One Noise"... Noir Désir fond le chaud dans le froid, contrastant savamment hargne et délicatesse, atteignant des sommets d'émotion.

Si le talent, le charisme et l'aura de Bertrand sautent aux oreilles à tout moment, et que le couple rythmique Frédéric Vidalenc / Denis Barthe se contente inversement d'un second plan parfois transparent en préparant parfaitement mais sans esbroufe le lit pour les ébats du chanteur habité, le cas Serge Teyssot-Gay n'est pas aussi tranché. Plus habitué au Heavy-Metal virtuose qu'au Noise-Rock, j'ai personnellement toujours été peu réceptif à son jeu particulier et à ses influences, trouvant même certaines de ses interventions dissonantes insupportables, notamment la "mélodie" concluant le "Zen Émoi" qui massacre à mon sens un morceau génial du "Ciment Sous Les Plaines". Je suis pourtant enthousiaste quant à sa prestation sur ce disque, trouvant enfin du charme à ces notes volontairement approximatives et à ce jeu saccadé et singulier.

J'ai d'ailleurs une affection particulière pour la doublette "Sober Song" / "It Spurts" unie par un larsen liant les deux morceaux. Alors que la glauque "Sober Song" décrit brillamment, tant dans l'ambiance que dans l'écriture, un lendemain de cuite épouvantable et ce qui arrive irrémédiablement lorsque l'on se retrouve à affronter ses démons après une nuit blanche, à savoir le dégoût de soi-même et une envie amère de baisser les bras et de se laisser couler, l'avertissement "It Spurts", violent, agressif, menaçant, prend aux tripes et atteint son paroxysme sur un final brutal encore une fois immédiatement contrasté par la litanie "Lolita Nie en Bloc" qui je l'avoue, avait fini par me gaver à l'époque où les ondes se l'étaient appropriée, mais qui, à l'instar d'un amour lointain, refait son petit effet après une longue période de sevrage.

Vingt ans déjà... 1992... Le monde déifiait le Grunge, la France aimait (un peu) le Rock. "Tostaky" devenait Disque D'or en quelques semaines avec 100 000 exemplaires écoulés, replaçant Noir Désir sur le devant de la scène médiatique, et faisant surtout de Bertrand Cantat le porte-parole d'une certaine jeunesse, désenchantée mais avide de culture et de liberté de penser, rebelle dans la tête, mais avouons-le peu dans les actes, une jeunesse fière de pouvoir pour une fois pousser un tonitruant cocorico. Il est temps de le rappeler même si nous ne l'avons jamais oublié. Merci Bertrand. Merci.

Si quelques malheureux sont passés à côté de ce grand disque, qu'ils sachent que "Tostaky" est à consommer sans modération, contrairement aux bouteilles de sky Leader Price.

ZazPanzer pour Spirit Of Rock
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