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Tout ce que j'aimais Poche – 2 mai 2005

3.9 étoiles sur 5 32 commentaires client

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Romans et littérature

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Une histoire d'amitié sur un fond artistique des années 70. Ce n'est pas un hasard si Siri Hustvedt dédie son livre à Paul Auster. On y retrouve dans un décor new-yorkais les mêmes turbulences étranges, le même thème du double, les mêmes intentions gouvernées par le sens de l'amitié. Ici, en l'occurrence, ce sont deux couples qui vivent sur les mêmes rythmes dans les milieux artistiques, emménagent les uns à côté des autres, attendent leur premier enfant ensemble, vivent et traversent de semblables tragédies. Des histoires parallèles qui ne manquent pas de failles ni d'angoisses ni de douleur, de la perte d'un enfant à la toxicomanie d'un autre, de la séparation à la déchirure. Déployant le portrait d'une génération vouée à la réussite, modèle parmi les modèles mais craquant de toutes parts, Siri Hustvedt ajoute clins d'œil et mises en abîme : aux descriptions de tableaux succèdent des essais sur la boulimie et les désordres de la nutrition, des remarques sur l'hystérie, des relents de Charcot qui sont autant d'échos sur l'étrangeté de l'existence. La conclusion optimiste n'est aussi pas la moindre référence heureuse à Paul Auster, dont l'œuvre s'illumine toujours par un triomphe de l'humanité. C'est tant mieux, quand bien même on préfèrerait aller directement chez Paul Auster. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Quatrième de couverture

Au milieu des années 1970, à New York, deux couples d'artistes ont partagé les rêves de liberté de l'époque, ils ont fait de l'art et de la création le ciment d'une amitié qu'ils voulaient éternelle et, quand ils ont fondé leur famille, se sont installés dans des appartements voisins. Rien n'a pu les préparer aux coups du destin qui vont les frapper et infléchir radicalement le cours de leurs vies - de la disparition tragique du fils unique de l'un des couples au dérapage dans le milieu des toxicomanes du fils de l'autre, bientôt impliqué dans un meurtre épouvantable... Siri Hustvedt convie ici à un voyage à travers les régions inquiétantes de l'âme : bouleversant, ambigu, vertigineux, Tout ce que j'aimais est le roman d'une génération coupable d'innocence qui se retrouve, vingt ans plus tard, au bout de son beau rêve.

Née en 1955, Siri Hustvedt a fait des études de lettres à l'université de Columbia où elle obtient son diplôme pour un mémoire sur Charles Dickens. Elle vit à Brooklyn. En France, Actes Sud a publié Les Yeux bandés (1993), L'Envoûtement de Lily Dahl (1996) et Yonder (1999). --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

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Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Né en 1955, Siri Husvedt a fait ses études à Columbia University. Elle vit à Brooklyn. Ses romans, tous publiés chez Actes Sud - Les Yeux bandés (1993 ; Babel n° 196), L'Envoûtement de Lily Dahl (1996 ; Babel n° 380), Yonder (1999 ; Babel n° 774), Les Mystères du rectangle (2006, essais sur la peinture), Tout ce que j'aimais (2003 ; Babel n° 686), Elégie pour un Américain (2008 ; Babel n° 1006), Plaidoyer pour Eros (2009, essais littéraires) et La Femme qui tremble (2010, essai) - ont été largement remarqués.

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Meilleurs commentaires des clients

Par FINET Franck TOP 500 COMMENTATEURS le 16 avril 2011
Format: Broché Achat vérifié
Pour ce qui me concerne ; j'en garde une impression très mitigée.
L'histoire ne démarre véritablement qu'à la mort de Matthew et à la découverte de la personnalité trouble de Mark.
L'auteur (au travers du récit de Léo , le narrateur) nous entraîne dans le monde de l'Art moderne , avec ses futilités .
Dans l'univers des maladies mentales ;
la paranoïa de Dan , le frère de Bill :

" Dan n'était que fêlure , torturé par des accès de paranoïa."

la perversité de Mark ,le fils de Bill :

" Mark qui incarne la compromission ,l'hypocrisie et la lâcheté ."
"La vie de Mark était une archéologie de fictions superposées."
" Mark qui affiche les couleurs changeantes du caméléon "
"La vérité qui fait mal ! "

Bill qui porte un toast prémonitoire à ses proches :

" Aux gens les plus chers à mon coeur.
A Violet ,mon épouse bien-aimée ,à Léo (Léo Hertzberg ,professeur d'Histoire de l'art) , mon ami le plus proche et le plus loyal et à Mark ,mon fils.Qu'il traverse sans encombre les années pénibles de l'adolescence ."

J'avoue avoir quelque peu souffert avec les symboliques de l'Art moderne et certains passages m'ont semblé longs et ennuyeux.
Néanmoins , l'analyse des sentiments des personnages " violentés par la vie " (mort d'un enfant ,divorce des parents,maladies mentales de proches) est superbe.

Une belle oeuvre ,avec des personnages torturés,intellos-bobos-artistes new-yorkais ,et une qualité narrative indiscutable.
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Format: Broché
Dans ce livre dense et intense, l'auteur nous fait vibrer au gré des joies et des douleurs de deux couples. Leurs vies, riches et multiples, sont décrites avec tant de finesse et de grâce que les personnages sont restés auprès de moi, comme des amis perdus, une fois le livre reposé.
Cette lecture m'a rappelé mon émerveillement à la découverte de Paul Auster ou de Philip Roth.
1 commentaire 26 sur 28 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche
Le roman est extrèmement bien écrit. Les mots sont justes et bien choisis.
Le livre relate la vie de Leo, critique et professeur d'art.
Quand l'histoire commence, il a a espoir dans la vie, il vit avec Erika, se lie d'amitié avec Bill, artiste peintre et Lucille, poète. Les deux femmes tombent enceintes en même temps, du coup la vie des deux couples est parallèle.
Ces deux débuts de vie familiale débutent bien mais vont rencontrer d'énormes embuches, sans en dire trop : séparation, deuil, mensonges, ... Nous voilà plongés dans la vraie vie.
Le roman est parfois dur. Je suis souvent sortie de la lecture avec un sentiment de mal-etre, mais avec l'envie d'aller plus loin, de voir comment vont s'en sortir Léo et les autres personnages.
L'auteur nous plonge dans l'univers de l'art, on y apprend pas mal de choses.
C'est un beau roman, parfois dérangeant, souvent émouvant qui ne laisse pas indifférent.
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Format: Poche
Contrairement à ce que l'on lit trop souvent, Hustvedt est une auteure à part entière qui possède son style propre. Il ne s'agit nullement du "clone" de son époux, Paul Auster. Evidemment, il y a des thèmes communs: la vie dans la Big Apple et les personnages baroques qu'on peut y rencontrer.Dans ce roman-là, il y a en outre un thème qui lui est cher, celui de l'art. Au gré de la lecture, Hustvedt nous donne envie de nous précipiter dans les galeries et les musées, et, qui plus est, de nous demander comment on a pu jusqu'ici accorder si peu d'attention à quelque chose d'aussi vital à l'existence que l'art. Il y a certes parfois quelque chose d'un peu "clinique" dans les longues descriptions d'oeuvres qu'elle nous livre, mais cela fait sens. Et, globalement, le livre est plein de vie, bourré d'histoires étonnantes et d'inventivité. Quelle chance pour le lecteur que Hustvedt ait pris la plume pour nous raconter tout cela. Un livre plein d'humanité.
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Format: Poche
Siri Hustvedt, Madame Paul Auster dans la vie, m'a de nouveau conquise, elle excelle autant que lui dans le domaine de l'écriture.
Un superbe livre où l'auteure nous plonge dans le milieu de l'Art New-yorkais, où l'on croise toutes sortes de folie et d'hystérie.
On entre dans cette magnifique histoire d'amitié et d'amour avec un brin de nostalgie et ensuite, le drame, et à partir de là, l'auteure nous entraîne dans un tourbillon d'émotions intenses, de la tendresse, de la tristesse, de l'amour, de l'amitié, de la colère, ... Bref une diversité de sentiments dont on s'imprègne au fur et à mesure des pages.
Et le tout avec une écriture limpide et précise.
Les personnages sont très bien campés dans l'analyse de leurs sentiments et de leurs comportements ainsi que la complexité des hommes et des femmes face à ces moments particuliers.
Le personnage de Mark est probablement le plus déroutant et reste insaisissable tout au long des pages.
Le narrateur, Léo, est profondément émouvant, il est plein de sensibilité et de vulnérabilité, on a presque envie de lui prêter une épaule. Et puis, Léo a perdu « tout ce qu'il aimait ».
J'ai également beaucoup apprécié la grande amitié "amoureuse" que partage Léo avec Violet.
Ce roman forme à lui tout seul un univers complet, réaliste et décrit avec tant de justesse. On s'y retrouve de toute façon toujours quelque part.
Ce livre a quelque chose de particulièrement intimiste et bouleversant. Les mots et les sensations restent . .. Et comme quoi, la vie peut basculer en une seconde.
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